DÉVELOPPEMENT DE L’ORGANISATION VÉGÉTALE
«Ué et dan» sa consUnce. Or, Tobservalion directe démontre la réalilc de celte hypothèse J car la feuille composée (p|. 8, fip. 86) ou mullipartite , observée à son premier àj)e de développement, est un organe de la forme la plus simple; elle est réduite au type d^ine feuille entière (pl< 7, fig. 1). Sur certains arbres, et principalement sur le Broussonnetia , ou 4
papier^ on voit Porgane fkoille prendre des contours variables à Pinfini, depuis la forme entière JusqiPà la forme trilobée; enfîn , à Pentrème jeunesse, tout organe (31), rRciLLEi ÈTsMi.ME, pisTif. , n'apparait quesous la formed’uneglande ; cesonldes Tésicules organisées, ayant toutes le même type, la même structure. Si donc, dans le cours de leur développement ultérieur, elles prennent des directions différentes, et si, au terme de leur parfait développement, ^lles se trouvent arrivées à une destination dilTérente, c'est, de toute nécessité, parce qu’elles ont reçu une impulsion différente, ha loi qui donne celle impulsion, nous la nommerons loi de traksroAMATioM DES ORGANKS, c’csl-à-dire loi qui détermine le passage d une forme dans une autre [1].
35o,. Ko fpot, c’esT par la fiiution
DRS ORGANES QUE viGÉT^Cl 6£ pÉVELOFrE!<T; c’est par une TRA^SFq^StATIPV QVS LIS ORGAfIF.S SB S^OpiriRaT D4Kp V«DE STRUCTGRR, ET CUAfCCERT DE DfSTtNATIOQ ; tel est, PII
ce^ derniers termes, le ibéorème général que nous avqqf à d«ïPPP^rer dans cette speoudç Partie.