‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 86 sur 310 · DBOx sriRES ni noM cotrrauBX kt · texte numérisé non relu

DBOx sriRES ni noM cotrrauBX kt

DB MâMB VITBSSB DANS LBOE HaSCBB , VaNAST A SB DÉVSLOPPXa DAHS LB SXIB o'oNB CSLLOLS, IM6BKDBBNT MSCSSSAIRBMENT , PAB LECS8 Bü- TRB-CaOlSBMBNTS, LA DISPOSITION ALTERNB.

728. DÉMortSTRATioa.Soitun globule générateur donné sur un point quelconqoe de la paroi interne d'une cellule, d'où partent en sens contraires, l'ane à gauche et l'autre à droite, deux spires douées de la même énergie; il est évident qu'eu marchant, l'une et l'autre, avec la même vitesse contre les parois de la même vésicule ou du même cylindre, il est évident qu'elles iront se rencontrer et se croiser sur un point diamétralement opposé à leur point de départ; il est évident encore qu'en continuant leur route, sans rien perdre de leur force, elles iront se croiser une seconde fois, sur un point diamétralement opposé à celui sur lequel elles se sont croisées la première fois.

729. La fig. de la pl. 1“ peindra aux regards ce raisonnement. La vésicule et le cylindre y sont vus de champ, et comme si leurs diverses sections « et ^ prises, à des hauteurs successives s'aplatissaient , sur le même plan , en cercles concentriques; elles sont marquées au pointillé ; les spires (sr) sont marquées au trait. Or, on voit, par cette figure, que les deux spires {sr) parlant du globule ijtg 1), vont se rencontrer et se croiser à l'autre bout du diamètre de la section (/9), au point {Ji 2), et que, continuant ensuite leurs routes contraires, elles reviennent se rencontrer sur la section supérieure (a), mais juste à l'opposé de leur première rencontre, au point (Ji 5), par lequel passe la ligne diamétrale, sur laquelle se trouvent les deux premiers croisements (yî 1, et^â). Or, qu’à chacun de CCS accouplements de deux spires, oabae

D^ÉMONSTllATIOU GÉNÉRàLB.

DTI or)>ane, «oitrudimfntaire, soit foliacé, et que la vésicule génératrice devienne an cylindre tigellaire, on aura nécessairement Indisposition de foliation alterne, dont nous avons suivi les conditions et les analogies, avec tant de développement, dans les théorèmes qui précèdent (50I), On aura la foliation des Graminées, des Ombellifères , des Polygonées , etc.

730. Que si cette ligure aplatie, comme le serait un œuf écrasé, n’était pas assez bien comprise par nos lecteurs , nous allons reproduire la démonstration en relief.

Que l'on calque exactement sur une feuille de papier le carré de la llg. 5 , ou , si on l’aime mieux , qu’on le dessine sur une plus grande échelle ; qu’on le découpe sur ses bords, pour obtenir la ligure sans aucun cadre de papier blanc; qu’on ramène ensuite les deux bords (n) l’un contre l’autre; on aura ainsi un cylindre tigellairc, sur la surface duquel te dessineront deux tours de spire dans un sent, et deux tours de spire dans un antre; les points d’accouplement {Ji \ ,fi ^,fi 5,Ji4 ,Ji 5 ) se trouveront sur deux lignes longitudinales opposées ; en face, mais sur une position alterne lesnns des autres. Si, sur chacundecesentrecroisements,onadapte une feuille, dont, sur la ligure, nous n’avons représenté que la glande rudimentaire (536), on aura l’image la plus pittoresque d’une foliation alterne , que l’on pourra continuer à l’infini.

37‘ TEéORÈUE.

Page 1