‹ Nouveau théâtre de salonChapitre 121 sur 132 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes, MADEMOISELLE KERBRIANT.

MADEMOISELLE KERBRIANT.

Eh bien! Il faut venir t' embrasser ici, toi?

CLAIRE, accourant.

Chère tante! (Elle l'embrasse.) J'avais quelques ordres à don ncr à Marceline, et...

MADEMOISELLE KERBRIANT.

Ne t'excuse pas, je connais ton bon cœur. ..

MARCELINE, ayant fait trois ou quatre révérence-i sans pouvoir se

taire remarquer.

Mam'zelle Claire avait queuques ordres à me...

MADEMOISELLE KERBRIANT.

Bonjour, Marceline... Tiens, je la trouve grandie ...

MARCELINE, faisant une nouvelle révérence.

Madame est ben bonne.

MADEMOISELLE KERBRIANT.

Mais je vois que l'esprit n'a pas fait de progrès chez elle.. Tu es toujours Marceline; n'est-ce pas?

MARCELINE, avec une révérence.

La fille du père Gervais; j'avons pas changé de père, madame.

MADEMOISELLE KERBRIANT.

Allons, je vois qu'elle est toujours la plus niaise du village.

MARCELINE

La grosse Catherine est encore plus niaise que moi. MADEMOISELLE KERBRIANT, lui faisant signe de se retirer.

Eh bien, va la remercier.

MARCELINE

J'y vas, madame.

Elle lait une dernière révérence et sort.

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