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BACTÉRIOLOGIE

présente quelquefois sous forme de bâtonnets incurvés ou de petites spirilles h deux ou trois inflexions. Karlinski a démontré qu'il s'agissait dans ces cas du Spirochœte Obermeieri qui reprend les dimensions normales quand on le replace dans des conditions plus favorables à son développement.

Les spirilles existent dès le début de l'accès. Moezulkowsky (1) a poursuivi leur élude chez le même individu el conslalé que leur proportion va en augmentant jusqu'au dernier jour.

11 heures après le début 1/16 de spirille par champ du microscope. 24 — 1/4 — —

Le jour de la crise il trouve le maximum :

12 par champ 16 heures avant les sueurs.

8 heures avant il y en a 8 1 '2

Une demi-heure après le début des sueurs, il n'en trouve pas trace. Les choses se passent de la même façon lors des rechutes. En général la proportion des spirilles est plus grande dans les rechutes. Chez le même sujet la proportion a été :

Le dernier jour du l«t accès 4 à 9 par champ.

— du 28 — 5 à 12 —

- du 3= — 20 à 30 —

Le dernier jour les spirilles sont manifestement moins mobiles et quelquefois on trouve des pelotons for/nés de spirilles agglomérées.

Les spirilles se trouvent souvent dans le sang quelques heures a van t le début de l'accès, et s'il est vrai qu'en général elles disparaissent après la crise, certains auteurs ont pu encore les retrouver les deux premiers jours d'apyrexie. Naunyn les a vu même persister une fois pendant toute la durée de l'intervalle de deux accès.

La relation de la spirille el du typhus récurrent ne saurait êlre contestée. En effet :

1° La spirille a été toujours retrouvée dans le sang des sujets atteints de typhus récurrent, au cours des accès fébriles. On ne l'a retrouvée dans aucune autre maladie.

2° Vinoculalion de sang de malades atteints de typhus récurrent est suivie de l'apparition de la maladie chez Vhomme (Munch, 1874, sur lui-même) et sur des chiens (Moczutkowsky, 1875), chez le singe

(1) MOC/.UTKOWSKY, Materialen zur Pathologie und Thérapie der Ruckfallstyphus [Arch. f. khn Med., 1879, XXIV). ,H

52 ARNOLD NETTER. - TYPHUS RECURRENT.

[Koch (1) 1879, Van Dyke Carier (2) 1879, Metchnikoff (3), Sudakewitchl. Il semble que toules les espèces de singes soient susceptibles. Les animaux inoculés avec résultat positif appartiennent à 12 espèces différentes. Le sang des animaux inoculés renferme des spirilles au moment des accès.

U inoculation de sang ne contenant pas de spirilles reste sans effet, qu'il s'agisse d'individus ayant une maladie quelconque ou même de sujets atteints de typhus récurrent, mais dans la période apT^que- On a essayé sans succès jusqu'ici de cultiver les spirilles du typhus récurrent. On peut seulement les conserver en vie un certain temps en plaçant le sang dans une étuve à la température du corps.

Nous ignorons donc les particularités de leur développement. Peut-être faut-il voir avec Schaudinn dans le Spirochœle un simple stade dans le développement d'une espèce de ^^Tentl ceropinion était démontrée, l'analogie entre le typhus récurrent et ce laines maladies exotiques comme le Kala-Azar de l'Annam s expiai „ tanche une idée assez complète de la physiologie ^tZogiaue de la maladie. Les spirilles existent dans le sang de tous es organes. L'anatomie pathologique nous a appr s qu ils sont sur ouî "nombreux dans les veines des viscères . Jj disparaissent des veines périphériques dans les intervalles le, s ac es il v i lieu de supposer qu'un certain nombre se conservent dans les 2érel ZLiZ* et sltout dans la rate qui est remarquablement

volumineuse dans cette maladie. fonction La diminution, la disparition des spirilles semb lent l, 'J°™™» des alobules blancs dont le rôle phagocylaire est ici démontre. Cor

l'a établie numériquement et il a vu la proportion aux globules iouBes s'élever progressivement à 1 pour 80, pour 40, pour 20 pour 9,7

Metchnikoff (4) a examiné la rate des singes chez lesquels il aï a dé" un t husrécurrent par l'inoculation du >

A la fui de l'accès et dans les premiers jours de lapgrexie, cent

trite de Me ch„ koff. SadakeM (5) inocule le typhus récurrent "Z singlbien portai et à des singes préalablement dératés. Che,

,u KriCH Deutsche medicinische Wochenschrifl, 1819.

(3) Metchnikoff, Ueber den Vliagocyien ivu. i Virchow, CIX, 1817).

g SrX^^hicheB sur la flevre récurrente (Ann. de VInst. P^eur,

les animaux privés de rate, la maladie se termine par la mort. Le sang de ces singes renferme un nombre énorme de spirilles libres et il n'y a pas ou presque pas de figures phagocylaires. Nikiforoff (1) a publié l'étude d'une rate de fièvre récurrente dans laquelle les spirilles existaient à l'état libre et il a cru pouvoir invoquer cet examen comme contraire à la théorie de Metchnikoff. Mais il s'agissait justement dansle cas de Nikiforoff d'un sujet mort en plein accès et il est naturel que dans ce cas on n'ait pas observé d'apparences de phagocytose.

La pathologie comparée nous montre que la spirille du typhus récurrent n'est pas absolument sans analogue.

Sans parler des organismes trouvés par Evans dans le sang des animaux atteints de surra, et qui appartiennent aux trypanosomes, et de l'organisme de la dourine dont l'aspect rappelle beaucoup plus encore celui des spirilles, Sackaroff (2) a décrit dans une épizootie frappant les oies dans l'Asie centrale un hématozoaire très rapproché du Spirochœle Obermeieri.

Marchouxet Salimbeni (3) ont de leur côté étudié à Rio-de-Janeiro une épidémie de spirillose des poules dont l'agent pathogène a été plus récemment encore bien étudié par Levaditi (4). Enfin il existe une spirillose des bovidés dont la première constatation a été faite par Theiler et qui a fait l'objet de communications de M. Laveran(5).

ÉTIOLOGIE. — Le typhus récurrent est une maladie inoculable, contagieuse, épidémique.

Nous avons déjà vu que le typhus récurrent peut se transmettre par inoculation au singe. La maladie déterminée chez cet animal rappelle la maladie de l'homme par la soudaineté du début, la violence des douleurs, l'intensité de la fièvre, la brièveté de l'accès. En revanche les rechutes sont rareset Van Dyke Carter (6) ne les a relevées qu'une fois sur huit. L'intervalle qui sépare le débutdela maladiedu moment de l'inoculation est ordinairement d'un peu moins de quatre jours.

Moczutkowsky (7) a fait des inoculations à l'homme. Il a toujours obtenu des résultats positifs en se servant du sang recueilli pendant les accès.

(1) Nikiforoff, Zur pathologischen Histologie der MHz bei Recurrens (Beitratje de Ziegler, XII, 1893).

(2) Sackaroff, Spirochœle anserina et la septicémie des oies (Ann. de l'Inst. 'Pasteur, 1891).

(3) Marchoux et Sammueni, La spirillose des poules (Ann. de l'Inst. Pasteur, 1903).

(4) Levaditi, Contribution a l'étude de la spirillose des poules (Ann. de l'Inst. Pasteur, 1904).

( 5) Laveran, Sur la spirillose des bovidés (Comptes rendus de l'Acad. des sciences, 1903).

(6) Van Dyke Carter, loc. cil.

(7) Moczutkowsky, Experimentclle Studien liber die lmpfbarkeit typhoser Fieber C enlrnlhlalt fur die medicinischen Wissenschaflen, 1876).

ARNOLD NETTER. — TYPHUS RÉCURRENT

Melchnikoff en 1881 s'est inoculé de môme et a été pris au bout de cinq jours d'une fièvre récurrente typique avec deux accès.

La moyenne de l'incubation a varié entre cinq à huit jours.

En dehors de ces expériences, que l'on ne saurait conseiller d'imiter, il ne manque pas de faits d' inoculation involontaire à l'homme.

Péris (I), professeur d'anatomiepathologique àGiessen, se blesse à l'autopsie d'un sujet atteint de typhus récurrent et le premier accès éclate chez lui au bout de sept jours. Deux cas analogues sont observés à Berlin (2) dans lesquels la durée de l'incubation a été de sept jours et demi et huit jours et demi.

Van Dyke Carter en a relevé six à Bombay dans lesquels l'incubation a été de trois jours et demi à sept jours, soit exactement : 96, 86, 168, 168, 172, 172 heures.

Dans deux cas de Carter et les deux cas rapportés par Smidt il n'y eut pas de plaie apparente.

Backnoff a été pris sept jours après s'être blessé avec des débris de lamelles chargées du sang de malade.

Les preuves de la contagiosité du typhus récurrent sont des plus nombreuses.

77 frappe clans une proportion considérable les médecins, les infirmiers, les blanchisseuses. Ainsi, dans l'hôpital de Bombay, Carter a noté le typhus récurrent chez huit infirmiers sur dix.

A Edimbourg, en 1843, la maladie a frappé cinq chefs de service, presque tous les élèves enmédecine, la grande majorité des infirmiers.

Le typhus récurrent paraît néanmoins moins contagieux que le typhus exanthématique (3).

Dans une famille pauvre, les cas isolés sont exceptionnels et la plupart des membres sont successivement atteints.

Certaines maisons envoient un nombre considérable de malades. Lors de l'épidémie de Breslauen 1868, certaines maisons de la Bosengasse qui servaient d'asiles de nuit ont envoyé 22, 26, 26, 29, 29, 53 et même 83 malades.

Et cette accumulation de cas dans une maison ne peut être attribuée à autre chose qu'à la contagion, puisque des maisons voisines placées dans les mêmes conditions, mais dont les habitants n'ont eu aucun rapport avec des malades, sont restées absolument respectées.

Dans les localités ou la maladie n'est pas endémique, le début de l'épidémie a pu être le plus ordinairement attribué à une importation.

(1) Lachman, Klinische und expcrimenlelle Beobaehtungcn aus der Recurrensepidemie in Giessen aus dem Winter 1879-1880 (D. Archiv f. Min. Med.).

(2) Smidt, Slatistiche Mittheilungen ûber Febris recurrens aus dem stadlischen Barakcnlazaretli (Berlincr klin. Woch., 1880).

(3) Knipping a noté à Dantzig que cinq infirmiers sur onze ont pris la maladie en soignant des sujets atteints de typhus récurrent, tandis que les huit infirmiers qui ont donné leurs soins aux malades atteints de typhus exanthématique ont été atteints sans exception (Deutsche Archiv fur klinische Medicin).

L'épidémie écossaise de 1843 a frappé d'abord les villes le plus en rapport avec l'Irlande ; celle de 18-17 a frappé exclusivement au début des Irlandais. Le typhus récurrent existait à cette date en Irlande.

A Londres, en 1847, les premiers malades étaient des Irlandais, quelques-uns arrivés depuis moins de huit jours.

Ce sont encore des Irlandais qui ont introduit la maladie en Amérique.

En 1869, les premiers cas de Londres ont frappé des Israélites polonais.

L'épidémie allemande de 1879-1880 a permis de suivre le transport du mal par les vagabonds dans nombre de localités.

Les muletiers revenus d'Abyssinie ont introduit le typhus récurrent dans l'Inde et des coolies indiens à la Réunion et à Maurice.

La transmission se fait dans les mêmes conditions que celle du typhus.

Elle est surtout le fait d'un contact; le contact peut être de courte durée.

Les objets qui ont touche un malade peuvent charrier le coulage. Nicholson a vu le typhus récurrent apporté dans l'île de Skye par des effets ayant appartenu à des malades.

Les blanchisseuses, les employées de lingerie, les chiffonniers sont très souvent malades.

La contagion par iair nous paraît aussi douteuse que dans le typhus

exanthémalique.

Les cas hospitaliers sont rares en dehors du personnel. Carter a vu que sur cinq étudiants ou infirmiers exposés un devenait malade, que sur quatre-vingts malades des mêmes salles un seul contractait la fièvre récurrente. Cormack en 1843 n'a vu qu'un cas transmis dans les salles et ce cas est celui d'un épileptique qui passait sa journée auprès du lit d'un malade.

Nous savons du reste que lecontage du typhus récurrent est présent dans le sang, que l'inoculation du sang des malades donne naissance à la maladie. On est par suite amené à faire jouer dans l'étiologie du typhus récurrent un rôle important aux parasites si nombreux et si habituels chez les clients ordinaires de cette maladie. Klebs aie premier insisté sur ce mode probable de contagion.

Tictin a constaté la présence de spirilles dans des punaises recueillies sur les matelas servant àdes maladesenaccèsde typhus récurrent. Les punaises recueillies sur le lit de malades au moment del'apyrexie ne renfermaient pas de Spirochœle. Tictin a décelé la présence deSpirochœleau bout de soixante-dix-septheures chez des punaises qui avaient sucé le sang des malades. Enfin un singe inoculé avec le suc de huit punaises qui venaient d'un malade et étaient gonflées de sang a contracté la fièvre récurrente après soixante-quatre heures.

Le même auteur n'a pu retrouver les Spirochœle dans les autres parasites, puces et poux.

ARNOLD NETTER. — TYPHUS RÉCURRENT

Nous croyons que le lyphus récurrent ne survient pas en dehors de la contagion, qu'il ne peut se développer spontanément.

Celle opinion n'esl pas universellement admise et elle était notamment repousséc par Murchison. Ce dernier pensait que le typhus récurrent peut être le résultat direct de la famine. Il accorde une certaine influence à l'encombrement, mais cette influence serait moindre que dans le lyphus exanthématique.

Rappelons que Murchison a schématisé l'étiologie des trois formes de maladie typhoïde dans les Irois termes suivants :

Fièvre typhoïde : maladie de la putréfaction, filth disease. Typhus : maladie de l'encombrement, overcrowding disease. Typhus récurrent : maladie de la famine, famine disease. Kennedy a démontré qu'en Irlande il n'y eut aucune épidémie de 1725 à 1727, années de famine, et que l'année 1729, où il y eut une épidémie, était au contraire une année d'abondance.

Il convient de remarquer que, sans nier l'influence de la famine, nous ne saurions y voir autre chose qu'une cause adjuvante. Les observations d'épidémies de lyphus récurrent en dehors d'années de disette ne manquent pas.

En 1817 et 1818 les épidémies de typhus récurrent coïncidèrent de même avec une récolte moyenne et riche. Il n'y avait pas non plus de famine lors de l'épidémie de Saint-Pétersbourg en 1864-1865.

Nous ne contestons pas du tout l'influence de la disette et de l'encombrement. Mais nous n'y voyons que des causes secondes insuffisantes, sans l'intervention de la cause première, l'agent figuré de la maladie, agent qui est toujours emprunté à un malade.

L'encombrement ne peut que multiplier les occasions de contagion. La disette attire les populations rurales vers les villes, d'où contacts plus abondants et mélange de sujets sains et de sujets contaminés. Disette et encombrement diminuent la résistance organique et favorisent naturellement la contamination.

Le typhus récurrent présente un peu plus souvent des récidives que le typhus exanthématique ou la fièvre typhoïde.

Parmi les sujets traités en 1872-73 pour cette maladie à l'hôpital de Breslau, dix-sept avaient déjàété soignés delà même maladiedans cet hôpital en 1868. L'intervalle séparant deux allaques peut être assez court. Un des malades de Breslau eut la même année deux attaques àcinq moisd'inlervalle.

Le typhus récurrent est plus fréquent chez l'homme que chez la femme, mais cela lient seulement à ce que le premier est beaucoup plus exposé à la contagion.

Il frappe surtout les sujets de dix à vingt-cinq ans, et la moyenne de l'âge des malades est sensiblement moins élevée que dans le lyphus exanthématique.

Il ne paraît pas sévir plus spécialement dans une saison de l'année .

TRAITEMENT

contrairement à la fièvre typhoïde, maladie de l'automne, au typhus exanthématique, maladie d'hiver ou de printemps.

— Le typhus récurrent, bien distinct du typhus exanthématique, présente cependant avec ce dernier des relations assez intimes. Les régions où s'observe l'un de ces fléaux sont presque toujours aussi le siège de l'autre. Les épidémies de typhus exanthématique sont accompagnées, précédées ou suivies d'épidémies de fièvre récurrente. A côté des exemples nombreux de la littérature irlandaise (1800-1801, 1817-1819, 1826), nous citerons les années 1847-1848 en Ecosse, 1865-1869 en Finlande. L'épidémie célèbre de typhus exanthématique de Silésie ( 1 847 ) , observée par Virchow ( 1 ), s'est accompagnée de cas manifestes de typhus récurrent : observation personnelle du Dr Dùmmler (2) qui eut deux rechutes.

En Crimée, en Algérie, il y eut des cas de typhus récurrent concurremment avec les premiers malades de typhus pétéchial. En pareil cas, tantôt les deux maladies coïncident avec une fréquence à peu près égale dans tout le cours de l'épidémie, le plus souvent le typhus récurrent ouvrela scène et disparaît quand l'épidémie de typhus exanthématique est constituée. Plus rarement enfin le typhus récurrent fait son apparition au déclin de l'épidémie de typhus.

TRAITEMENT. — A la prophylaxie du typhus récurrent, on peut appliquer ce que nous avons dit à propos du typhus exanthématique.

Le traitement curatif devra être surtout sympfomatique. On ne connaît pas de moyen d'arrêter ou d'abréger la maladie. Il faudra chercher à abaisser la température, à soutenir les forces, à diminuer les symptômes pénibles.

Gabritschewsky a obtenu un sérum antispirilleux en inoculant des chevaux avec du sang de malades. Ce sérum a été employé par Lœwenthal (3) en 1896-1897 chez un certain nombre de malades(130). La dose injectée en une fois a été en moyenne de 20 centimètres cubes.

Les résultats ont été en apparence satisfaisants si on les compare aux malades non traités.

La mortalité a été chez les traités de 1 pour 86, chez les non traités de 1 pour 14. L'accès a été unique chez 47 p. 100, tandis que chez les non traités il a été de 12,8 p. 100. Il y a eu plus de deux accès chez 15,7 p. 100 des traités, chez 54,2 p. 100 des non traités.

(1) VincHOw, Miltheilungen ûber die in Oberschlesien herschende Typhusepidemie {Arch. f.path. Anal., 1849, II).

(2) Dûmmlbr, U. den Oberschlesischen Typhus {Arch. f. path. Anat., 1S49, II).

(3) Lœwenthal, Deutsche mcd. Wochenschrifl, 1898, n° 4.

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