DUJARDIN-BEAUMETZ
et
AUDIGÉ.
UAER.
Ethylique
Propylique
3, OU à 3,40
Butylique
Amyliquc
La dose toxique limite Dujardin-Beaumetz et Audigé), ou équivalent toxique (Joffroy et Serveaux), est la quantité minimum de matière toxique qui, contenue entièrement à un moment donné dans le sang d'un animal, tue fatalement un kilogramme de matière vivante.
Faisons remarquer que, malgré des procédés différents, les résultats obtenus par ces expérimentateurs concordent, tout au moins en ce qui concerne la toxicité relative des différents alcools, à part l'alcool méthylique que Joffroy et Serveaux, contrairement à Dujardin-Beaumetz et Audigé, ont trouvé moins toxique que l’alcool éthylique. Ainsi, nous arrivons à reconnaître la justesse de la loi formulée par Rabuteau, à savoir que : l’action toxique des alcools (de fermentation) est d'autant plus grande que leurs formules atomiques sont plus élevées.
Ces recherches, et beaucoup d'autres, pratiquées sur des animaux inférieurs, ont eu pour effet de mettre en évidence la toxicité plus grande des alcools supérieurs, et de montrer qu’il convient de ne boire que des alcools rectifiés.. Néanmoins, malgré les procédés de rectification qui permettent aujourd'hui d'obtenir un alcool éthylique débarrassé de la plupart des alcools dits supérieurs, il ne faut pas oublier que cet alcool est dangereux par lui-même et qu'il ne faut pas en abuser.
L’ingestion de l'alcool par la bouche est le mode de pénétration ordinaire de l’alcool dans l’organisme; il en est un autre, à la vérité beaucoup plus rare : c'est l’absorption par les voies respiratoires. J’ai été à même d'observer ce dernier dans plusieurs circonstances, à savoir chez les individus qui travaillent les vins et les alcools, les distillateurs, les tonneliers, les parfumeurs et même chez les marchands de couleurs.
Un fait de ce genre toul à fait digne d’attention mérite d’être mentionné ici :
xVppelé un jour en consultation par deux confrères, à Colombes,