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sommet du poumon excavé, peuvent donner un son mai au niveau d'une caverne, comme si on percutai! une caisse à parois dures h épaisses. < l'es! pourquoi, el pour une raison semblable, une caverne séparée de la paroi Lhoracique par une épaisseur de poumon assez grande donnera à la percussion un s variable, Belon l'étal d'inspiration ou d'expiration, el surtout selon l'état infiltré ou non de la lame de poumon intermédiaire.
Quant au contenu de la caverne, il faut \ distinguer le liquide qu'elle renferme, et la tension de l'air contenu.
Le liquide peut s'accumuler provisoirement. Dans ce cas, il est facile de comprendre que I»- son tympanique disparaît : de là des variations dans la même journée chez un malade. Môme observation quand on examine le malade couché, assis ou penché en avant, -i le liquide de la caverne est assez fluide pour se déplacer et venir boucher l'extrémité béante de la bronche : la cavité ne communiquant plus avec la trachée, les modifications du son tympanique selon que la bouche est ouverte ou fermée ue sont plus alors perceptibles.
Les variations dans la position du liquide dans les cavernes, selon que le malade est assi- ou couché, ont pour effet de modifier les dimensions de la colonne d'air en vibration, par conséquent d'en élever ou d'en abaisser la lonalité, que la bouche soit ouverte ou fermée. C'est un signe sur lequel Gerhardt a insisté. Il est surtout pathognomonique dans le- cas le- plu- fréquents, dans lesquels la caverne a son grand axe vertical liu 25 et 26 . Dans ce «m-, le son est plus grave dans la position assise que dans la position couchée.
Le contraire a lieu -i la caverne ;i son grand axe horizontal fig. -" et 28) : le son est plus aigu <\;u\- la position assise ; ce qui revient à dire que le son tympanique est d'autant plus aigu «pie la colonne d'air mise en vibration est plus courte Al» A B fig. 21 et 28). Ces signes de Gerhardt n'ont pas d'ailleurs une valeur absolue.
La tension de l'air (T dans la caverne, abstraction faite du liquide, a la même influence. Dans les cavernes fermées où T tend à diminuée. le son est plus grave. Dans les cavernes ouverl<-. le son est modifié par les mouvements respiratoires, mais la tension du parenchyme pulmonaire domine les effets de la tension atmosphérique, et c'est pourquoi, dans l'inspiration, le son est plus grave que dans l'expiration.
L'auscultation de la voix donne un retentissement désagréable à l'oreille, c'est la bronchophonie caverneuse. Dans les cavernes superficielles, bien remplies d'air, non fermées, on entend de lapecloriloqaie. et très souvent de la pectoriloquie aphone.
SIGNES FONCTIONNELS ET GÉNÉRAUX DE LA PÉRIODE CAVI- TAIRE : PHTISIE PULMONAIRE. — Tous les symptômes que nous avons étudiés au début du chapitre consacré aux tuberculoses ouvertes se retrouvent avec leur maximum d'intensité dans la période des cavernes. L'état objectif et subjectif du malade est subordonné à
TUBERCULOSE CASÉEUSE CHRONIQUE.
deux ordres de phénomènes pathologiques : d'une part les lésions pulmonaires, de l'autre le degré de l'intoxication tuberculeuse, ou «le- résorptions bacillaires. L'existence à ce moment de lésions bacillaires ou dégénératives d'autres viscères vient encore compliquer le tableau morbide; nous allons y revenir dans un autre chapitre.
malade debout
ni a la de co u ch ë
paroi Ihoracique
Son ai /te
Son arave Fig. 25 et 26. — Cavernes à grand axe vertical
L'ensemble de tous ces accidents constitue le lamentable tableau de la phtisie.
Aux lésions pulmonaires, selon leur importance, correspondent la toux, la dyspnée, l'expectoration, les hémoptysies.
En rapport avec une expectoration de plus en plus abondante, la
malade couché malade debout
paroi lhoraci(fU.e
Son fra&e
Son aùfu