‹ Nouveau traité de médecine pratique, où se trouvent exposés la classification, les causes, les symtomes, le pronostic, et le traitement des maladies de tous les climats (volume 2)Chapitre 10 sur 30 · FEZ · texte numérisé non relu

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Unguent. Cerussæ acetatæ.

(i) ^ Aquæ Gupri vitri-oh . . , . r . ^ — camphoratæ .

— distülatæ , c , , * » »

âà % ij.

% iv.

igS PYKEXÏES;

que les enfans font des mêmes serviettes et des mêmes vases. Il est donc porté à penser que cette ophthalmic est le résultat de l’application immédiate d’un mucus virulent.

Si l’on juge que l’état du malade n’exige ni la saignée locale , ni l’emploi des purgatifs , ni les applications astringentes que nous avons conseillées , il pourra être convenable de poser un vésicatoire à la nuque ou derrière l’oreille correspondante à l’œil affecté. On l’entretiendra à l’aide de quelque pommade stimulante (i). Si la maladie paraît dépendre d’un vice constitutionnel , on pourra avoir recours au cautère ou au séton à la nuque.

Dans les cas d’ ophthalmic très-invétérée , on verserait , probablement avec avantage , dans l’œil, quelques gouttes d’une forte infusion de digitale pourprée , ou d’une solution d’extrait de belladone dans l’eau , suivant le procédé usité par le docteur Ilimarus , de Hambourg , dans l’opération de la cataracte. Le premier de ces moyens est employé avec succès par un artiste vétérinaire renommé , dans l’intention , je crois, de diminuer la violence de l’inflammation dans î’ophthaîmie des chevaux.

Dans une ophthaîmie invétérée qui avait résisté aux moyens ordinaires , on a vu l’application de l’huile de térébenthine affaiblie produire

(ï) ^ Unguent. Cantîiar . . 3 ij.

- - Resin, ilavæ ....... 3 j.

M.'F , Un^uentmu

GU MALADIES EEBBILES. îgg

les meilleurs effets H en a -été de même de Falcohoi dans quelques autres circonstances Pour cela il faut recouvrir les paupières avec un morceau de vessie amollie dans Teau chaude , elles arroser continuellement par-dessus avec TalcohoL

La teinture, thébaïque et la teinture vineuse d’opium sont d’excellens topiques , fort employés par M. \Yare en particulier, contre l’ophthalmie chronique.

Si l’ophthalmie dépend d’un vice vénérieri , il faut recourir au mercure. Si elle est scrofuleuse qu’elle soit accompagnée d’ulcérations des tarses, le quinquina , les toniques , les eaux minérales , les bains de mer seront les remèdes les plus convenables : on pourra d’ailleurs ajouter encore à leur efficacité par l’application locale du mercure ou du cuivre (i), dans des pommades ou des collyres. Quelquefois , en pareille occurrence , il devient fort utile de combiner le quinquina avec la ciguë ou avec le carbonate de soude.

* Memoirs of the Medical Society' y. ntfoL v- art. 3o.

The same , art. 7.

(1) ^Unguent. Hydrarg. nitrat.

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^ Hydrarg. muriaî . gr. ij

Ammon, muriat, gr. x

Aquæ fontis , . I vj.

M. F. Colly rium. , ,

Zinci vitriol. , .

Adipis suillæ » .

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