L. BABONNEIx et H. DARRÉ
jour avec des antiseptiques forts [eau oxygénée, etc... (Voir Généralités); des cautérisations répétées avec le thermo-cautère ou le galvano-cautère au niveau de l'escarre et autour d'elle, et des injections interstitielles d'eau oxygénée (Guinon).
On soutiendra les forces par les stimulants, les injections d'huile camphrée, d’éther, de caféine, l'adrénaline, etc...
Enfin on devra toujours, dès le début, avoir recours aux médications antigangreneuses : novarsenobenzol en injections intra-musculaires ou intraveineuses, qui donnent parfois des résultats inespérés, quand l'infection fuso-spirillaire joue le rôle prédominant ; injections intra-musculaires, souscutanées, ou même, avec prudence, intra-veineuses des divers sérums antiganqreneux.