L. BABONNEIx et H. DARRÉ
NSS
qui n'en diffère que par l’atteinte de la 12° paire) ; et Le syndrome de Villarét
Spinal - Glosso-pharyngien
Fig. 25. — SchÉéMA DES IX°, X°, XT° p.
1, constricteur supérieur du pharynx ; — 2, voile du palais ; — 3, langue ; — 4, larynx ; — 5, fibres motrices du IX pour le constricteur supérieur ; — 6, fibres gustatives du IX pour le tiers postérieur de la langue ; — 7, fibres sensitives issues du X pour le voile et pour la muqueuse de la partie buccale du pharynx ; — 8, fibres motrices issues du XI pour le voile du palais ; — 9, nerf laryngé supérieur (fibres sensitives issues du X ; parfois quelques fibres motrices issues du XI pour le érico-thyroïdien); — 10, récurrent (fibres motrices issues de la branche interne du spinal}; — 11, sous-clavière ; —12, pneumogastrique ; — 13, fibres motrices (laryngées et cardio-modératrices) issues du XI, cheminant au cou dans le X ; — 14, fibres cardio-modératrices ; — 5, ganglion plexiforme ; — 16, branche interne du spinal ; — 17, branche externe du = spinal ; — 18, sterno-cléido-mastoïdien ; — 19, faisceau claviculaire du trapèze; —20, faisceau acromial du trapèze ; — 21, faisceau spinal du trapèze ; — 22,base du crâne ; — 23, ganglion jugulaire ; — 24, trou déchiré postérieur (VERNET).
dans lequel, à la paralysie des quatre derniers nerfs craniens, s'ajoute une paralysie du sympathique.
TROUBLES NERVEUX. Fasc: XIII, 451
Pronostic. — Il varie avec la cause de la paralysie. C’est dire que, toutes choses égales, d'ailleurs, le pronostic est favorable dans les paralysies diphtériques localisées au voile, infiniment moins bon dans les paralysies généralisées, qui peuvent, cependant, guérir, médiocre dans les paralysies d'origine nerveuse à moins qu'elles ne dépendent, comme dans les cas de MM. Alain, Collet, Sicard, d'une lésion spécifique accessible à la thérapeutique.
AN Spral Pneumogast Gloss, P
Ma
Fig. 26. — LES QUATRE DERNIÈRES PAIRES CRANIENNES.
Les nerfs sont figurés à leur sortie de la base du crâne, le IX, le X et le XI à leur sortie du trou déchiré postérieur, le XIT, à la sortie du trou condylien antérieur.
a, Tapia ; — b, Avellis ; — c, Schmidt; — d, Vernet ; — e, Jackson ; — f, Collet-Sicard (VERNET). |
Diagnostic. — Il doit résoudre deux questions :
À. — Y a-t-il paralysie du voile ? La question ne peut être résolue que par l'examen direct. -
B. — Quelle en est la cause ? De par l'étude des antécédents et des phénomènes concomilants, rien de plus simple que de savoir si l’on a affaire à une diphtérie, qui n’est presque jamais passée inaperçue. — Les paralysies vélopalatines d'origine cérébrale se reconnaîtront à ce fait que, d'habitude, le malade présente tous les signes de la paralysie pseudo-bulbaire et qu'il y a | plutôt parésie que paralysie. Dans les paralysies d’origine bulbaire, on constate soit les signes d’une sclérose latérale amyotrophique, soit ceux de l’atrophie Aran-Duchenne, soit ceux de la syringomyélie. Enfin, le diagnostic des syndromes que nous venons d'étudier ne peut se faire que par les antécédents et par la confrontation des troubles nerveux observés.