‹ Nouveau traité de médicine (volume 4)Chapitre 103 sur 197 · TRAITEMENT MÉCANIQUE · texte numérisé non relu

TRAITEMENT MÉCANIQUE

On peut réunir,sous ce terme, un certain nombre de méthodes qui ont été préconisées pour agir indirectement sur le fonctionnement ou la circulation du poumon.

La stase hypérémique ne paraît guère à rappeler que pour mémoire. Kuhn (2), W. Meyer ont essayé de réaliser, au niveau des poumons, l’hypérémie artificielle, préconisée par Bier ; ils emploient un masque qu'on laisseen place un temps variable et progressif et l'on oblige l'inspiration à-se faire à

(1) Buzx, La thoracoplastie extra-pleurale dans le traitement de la tuberculose pulmonaire. The Brilish medical Journal, n° 5068, 16 octobre 1920. (2) Kuaw, Beitr. z. Klinik d. Tuberkul., 1913, t. XX VII, p. 511.

M. LETULLE et P. HALBRON.

travers un orifice très étroit ; on force ainsi le malade à mettre en œuvre les muscles thoraciques; on développerait, en même temps, de la congestion.

La compression pulmonaire a été préconisée avec des conceptions différentes. Chez les tuberculeux au début, ou même les prédisposés, Hirtz arecommandé le port d’une ceinture thoracique inférieure, de façon à obtenir, par l'immobilisation des dernières côtes, la respiration costale supérieure et à amener une ventilation plus active des parties apicales du poumon.

Jacquerod, pour essayer d'obtenir l’immobilisation du thorax et réaliser, en somme, les effets du pneumothorax artificiel, préconise l'application d'un bandage thoracique progressivement serré au moyen de courroies à boucles.

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