‹ Nouveau traité de médicine (volume 4)Chapitre 44 sur 197 · MARS · texte numérisé non relu

MARS

Fig.

Dstes 40°

SYMPTOMES DE LA TUBERCULOSE PULMONAIRE. Fasc. XII. — 99

ou les sueurs qui le suivent. Dans d’autres cas, il s'agit de simple malaise avéc impression de chaleur, suivie d’une légère transpiration.

Ces symptômes sont, comme nous le disons plus haut, inconstants et variables et n’ont aucune relation avec le degré de la fièvre.

La courbe de la température n’a pas de type défini. Dans un grand nombre de cas, il s’agit d'un état subfébrile avec oscillations de 1° ou plus, entre 37° et 38° ou 30°, et 38°; cet écart aurait une grosse valeur diagnostique pour Daremberg.

Chez d’autres malades, la température est plus élevée, révélant le type rémillent, intermittent. ou parfois continu, avec des maxima pouvant atteindre 39° et même 40°.

Bezançon et de Serbonnes ont bien mis en lumière les caractères de la fièvre dans les poussées évolutives de la tuberculose, où son absence est exceptionnelle, bien que possible. j:

Ces auteurs distinguent la fièvre à allure rémittente dont nous avons parlé et la fièvre intermittente. Ce type intermittent est intéressant à connaître pour éviter de le confondre avec un type hectique.

Bezançon et de Serbonnes insistent également sur l'aspect cyclique que prennent les courbes thermiques au bout d'un certain temps. Tantôt la fièvre ne dure que quelques jours (fièvre éphémère) avec montée progressive à 38° et à 39° où elle se maintient quelques jours et descente à la normale en trois ou quatre jours.

C'est le « point de côté fébrile » de Sabourin.

Dans d’autres cas, le stade d'hyperthermie se prolonge pendant plusieurs se maines, avec défervescence très lente.

Parfois, on peut observer des accès fébriles subits durant un jour ou deux et donnant sur les courbes le profil d’un clocher.

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