FORMES CLINIQUES
La prédominance de certains signes cliniques avait fait décrire par les auteurs anciens plusieurs formes particulières de la maladie : broncho-typhus, pneumotyphus, typhus inflammatoire, etc. La connaissance des modalités que peuvent revêtir les divers symptômes dispense de cette division. Il est . nécessaire 101 cependant de rappeler ces cas, connus sous le nom de éyphus siderans, qui parfois se rencontrent au cours d’épidémies graves et peuvent amener la mort en quelques jours. Cette forme ne diffère du typhus classique que par la gravité des symptômes nerveux du début.
DIAGNOSTIC CLINIQUE. Fasc. II. — 41
A cette forme foudroyante, s'opposent les cas frustes auxquels Hildebrand avait donné le nom de typhus levissimus. Dans cette variété, l’éruption manque généralement, tous les symptômes sont atténués et la fièvre a une durée plus courte. La nature de la maladie demeurerait Inconnue si lon ne possédait la notion de l’épidémicité. Cependant, même dans ces cas, la courbe thermique garde généralement son caractère.
De tels cas se rencontrent au cours de toutes les épidémies ; nous en avons observé fréquemment dans l'Afrique Mineure.
Aux cas bénins, se rattache le
c sbas mis bas mi, 1 S IPS AS typhus de l'enfant. Nous avons LOTS DASSANE Re enidé BP EEE EEE LÉ EEEEEE EEE pu, au cours de plusieurs épic DER ERA EEE $ rate 6 EE AN I SJ EN A Fe étudier, . l'aide de la D D AC AN A EE LA 2 A A méthode expérimentale, plu- ROME EE EEE EEE sieurs fièvres suspectes de tout th — s £ a ! A PO APN VAN LP ON D A A GER A PR ES OV EN Jeunes enfants chez lesquels il RP RE RE eût été difficile, en dehors de la HE - EEE notion d’épidémicité, de porter + : : > li ul des CS RU PS EN 9 EN RAS le diagnostic, tant le tableau cli AE AE REC ÉPREME nique élait fruste et bénin. L'a- ER CPE ae nalogie est extrême à ce point ÉEOEET DÉC de vue entre le typhus exanthé- RSS DRRENE EN SRRRRRRRE matique et la fièvre Jaune. Dans ÉRREREEEEE ces deux maladies, l’enfant Joue 4-1 AE Dei Me sans doute un rôle important et D A 2 6 À insoupconné pour la conserva- A 8 À A € NE OO AE ; d É Dee cel CTIINIMUM IN] Uon du virus. Et [| YA RER DR GE EE Au 8 Pi EE Des auteurs anciens, Jacquot SA A EE A A EN nl cn déerva: % AC ES BE A A A HE a EN RCA RS SE NS EE en particulier, décrivaient sous A A A A A D A le nom de typhisation lente un Ô ÉÉÉÉRRECEE EEE EEE ensemble symptomatique pré. || HÉRPER EEE EEE senté par des gens exposés long- A A 9 2 EP 2 NE LUN Vi LOS 7 CO) EP D ON 99 EEE PR ANR EM CUS
temps à la contagion, mais qui ne contractaient pas le typhus. Courbe 4. — Typhus exanthématique de l'enfant. Ces accidents se seraient bornés à de linsomnie, de l’inappétence, de la céphalée et une fièvre légère; ils auraient donné l’immunité. Combemale a signalé des cas semblables pendant l'épidémie de 1893 à Lille. Ces faits auraient besoin d’une confirmation expérimentale.
Nous avons établi d'autre part que le typhus apyrétique de certains auteurs correspondait à des cas dans lesquels le malade n’était vu par le médecin qu'après la chute de la fièvre.