RoGEer. Société de Biologie, 20 mai
J: Cauus'et J-J: GourNaY.
mique, par destruction ou mieux modification de la toxine GR n'agit pas par elle-même, n’est pas convulsivante maïs a donné naissance à une substance | nouvelle convulsivante. Le temps d’incubation serait employé à la pro- ë duction de cette nouvelle substance. :
Thérapeutique vétérinaire et thérapeutique expérimentale.
L'antitoxine est l'agent spécifique qui peut être opposé à la toxine. Cet agent doit être employé de façon préventive ou de façon curative. Les résultats en sont intéressants à connaitre chez les animaux et chez l'homme. Nous étudierons de suite ceux qui nous sont fournis par lPexpé-. rimentation et par l’art vétérinaire et plus loin ceux qui nous sont apportés
par les nombreux essais pratiqués en clinique humaine.
Thérapeutique préventive chez les animaux. — Le sérum antité tanique injecté avant la toxine empêche l'apparition du tétanos; mjecté en même temps que la toxine il donne des résultats variables, mais si le te se produit il présente une forme localisée ou atténuée.
Si le sérum est injecté en même temps qu'une culture de bacille du tétanos il empêche la produetion du tétanos. S'il est injecté quelques heures. après la culture, 1l est protecteur quand la culture à été inoculée sous la peau, son action est moins favorable si la cullure : a été inoculée dans un muscle. ;
Dès 1894, Nocard recommandait d’injecter 10 c. c. de sérum antitéta- … nique aux chevaux aussitôt après un traumatisme accidentel ou M ” susceptible d’être tétanigène. C’est que chez le cheval le sérum préserve contre une dose mortelle de toxine injectée 24 ou 56 heures plus tôt.
Quelques années (!) plus tard il montrait que cette méthode employée chez des milliers d’animaux les préservail à coup sûr du tétanos. Les statistiques de Nocard et de Labat réunies à celles de Vaillard portaient sur un total de près de 17000 animaux traités préventivement pas le sérum antitétanique :. sur ce chiffre énorme un seul cheval fut atteint de tétanos. La preuve la” plus éclatante de l'efficacité du sérum antitétanique à titre préventif était. donnée. Nocard ne manquait pas d’insister sur deux éléments importants du traitement préventif : la nécessité de faire malgré le sérum une désinfection soignée des plaies et de répéter les anjechons de sérum, son effet n'étant que temporaire. ”
La dernière guerre a ajouté bien peu à ces REÉSSA AUS précises for- | mulées près de 20 ans plus tôlen art vétérinaire.
Traitement curatif en expérimentation. — Behring et Kitasato en. 1890 (?) avaient conclu de leurs premiers travaux sur le sérum a action creuse . ce oo SUrAnt eux il élait Ga pabis ce pus une