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y réussir ; d’autres ont avoué y avoir échoué, et il convient de relever que
les idées qui règnent à cet égard dans les Instituts vaccinogènes étrangers, notamment les Instituts Alemande et celles qui depuis de mémorables expériences de Chauveau, renouvelées à plusieurs reprises par lui et d'autres chercheurs, règnent en France, sont en opposition absolue.
Si par les premiers l'identité de la Variole et de la Vaccine est défendue avec une foi inébranlable, pour d’autres, surtout pour l'École française, qui ne songent pas à nier les liens de parenté de ces deux maladies, 1l n'existe
pas à l'heure actuelle de preuves cliniques ou expérimentales de cette
identité. Un historique rapide du différend se justifie par limportance du problème en cause.
C'est en 1862 que la Commission lyonnaise sous la direction de Chauveau établit que la Variole inoculée aux bovidés s'affirme par une érupüon locale qui n'a ni les caractères morphologiques, ni les propriétés biolosiques de léruplion vaccinaie; l’éruption s'éteint, ou elle reste la Variole. La preuve douloureuse en fut donnée, quand sur des enfants soumis à la variolo-vaccination, après passage du virus variolique chez les bovidés; cinq contractèrent une Variole grave, à laquelle l’un des enfants succomba.
Or, à celle époque, et même antérieurement, des expérimentateurs étransers considéraient que la Varioio-vaccine est le plus sûr moyen de régénérer le vaccin el c’est ainsi que les tentatives heureuses de Theele, 1836, Ceely, 1858, Seulfl, 1871, Voigt, 1881, Fischer, 1886, s’opposaient aux résultats négatifs de la Commission lyonnaise.
Ces dernières recherches poursuivies dans les conditions les plus rigoureuses el les plus scientifiques terminèrent tout au moins en France le débat, permettant de conclure à la non-identité de la Variole et de la Vaccine.
Une deuxième période devait s'ouvrir, où la technique sembla se perfec- Lionner el où l'on estima que des scarifications plus larges, l'emploi d’animaux jeunes, le passage par divers organismes animaux, constituaient tout autant d'éléments qui pourraient donner des résultats là où jusqu'alors on avait échoué. Elle commença en 1880, époque à laquelle, Pasteur, à Poceasion de ses expériences sur l’atténuation des virus, émit l’opinion que la Vaccine n'est peut-être qu’une Variole atténuée, et aussi parce que de nouvelles expériences d'Elernod et Haccius en Suisse, de Fischer et Pfeiffer en Allemagne, aboutirent à des résultats que ces chercheurs estimèrent positifs.
est alors que se produisit une seconde intervention de Chauveau dont les nouvelles expériences allaient encore une fois couper court aux espérances que les résultats obtenus à l'étranger avaient fait naître. Chauveau inocula de jeunes bovidés avec la Iymphe envoyée par Eternod et Haccius; il employa la technique préconisée par eux, et il ne vit se développer dans
tous les cas sans exception, que quelques papules avortées, qui restèrent
absolument stériles. Il conclut pour la seconde fois que la Variole inoculée aux bovidés reste la Variole ou s'éteint.
Peu après, Juhel-Renoy et Dupuy, à Paris, renouvellent les expériences de Fischer, d'Eternod et Haccius, en suivant la même technique et sur sept animaux inoculés avec du virus provenant the 25 sujets varioleux, aucun ne rend la Vaccine.
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Puis ce sont encore en France les mêmes expériences négatives de Laye en 1895 ; alors que, hors de France, en Angleterre, en Suisse, mais surtout en Allemagne. l'identité de la Variole et de la Vaccine est acceptée, enseignée dans les chaires universitaires, et que la pratique variolo-vaccinale es! inscrite dans les lois à la suite des expériences positives de Keely à Togo, de Klose à Oppeln, de Voigt à Hambourg, de Stumpf à Munich, de Freyer à Stellin, pour ne ciler que les plus connues.
Et c’est ainsi qu’au Congrès de Hambourg, en 1908, où se poursuivit une discussion copieuse sur la Variole-vaccine, une Commission fut nommée pour réaliser le meilleur procédé opératoire en vue d’obtenir la transforma- Lion variolo-vaccinale. C'est ainsi que par une de ces erreurs de psychologie qui sont bien dans la manière allemande et dont la guerre devait démontrer toute la profondeur, il fut proposé de confier aux Instituts des frontières de l'Empire, près des pays de l'Est ou de l'Ouest, où, à leur dire, la Variole ne s'éteint jamais, la mission de faire de la Variolo-vaccine, et de confier cette Variolo-vaccineaux établissements de l’intérieur, en vue de maintenirson énergie.
Les solutions étaient donc, en deçà ou au delà des Vosges, aussi contradic- Loires que possible. A leur croyance, nousn'avions àopposer quenotre méfiance basée sur un demi-siècle d'efforts impuissants à opérer cette transmutation.
Dans les années qui précédèrent la guerre une 5° période de recherches s’ouvrit. Ces recherches furent poursuivies en union étroite entre l’Institut Supérieur de Vaccine de l’Académie de médecine de Paris et l'Hôpital Claude-Bernard, et un effort nouveau de variolo-vaccination fut accompli en France dans lequel furent incessamment changés les techniques, les choix des animaux, les origines du virus.
C'est ainsi que des inoculations furent pratiquées sur des bovidés, mais de façon indirecte, en faisant passer préalablement le virus sur le lapin (animal sur lequel avaient été pratiquées les Lentatives de variolisation de Roger et Weil, et que les travaux de Calmette et Guérin ont permis de considérer comme l’animal de choix pour le renforcement des souches vaccinales), sur des singes (dont la variolisation est facile comme en témoignent notamment les expériences de l’un de nous et de Duvoir) ou encore sur le mouton (Kelsch). En dehors de ce premier mode d'inoculation, d’autres furent réalisées directement avec toute la variété: des produits varioleux recueillis et de virulence démontrée. Le
Mais, pour des raisons qui seront exposées plus loin, deux séries d’expériences auxquelles 1l fut procédé, furent poursuivies ; les premières, ,c’est-àdire les tentalives de variolisalion animale, loin de tout centre vaccinogène, à l’hôpital Claude-Bernard ; les secondes, tentatives de vaccination à blanc au moyen de glycérine stérile dépourvue de tout vaccin (toutes les précau- Lions étant prises pour éviter la contamination vaccinale spontanée des bovidés si facilement réceptifs à l’égard de la Vaccine), en vue de voir si la Vaccine spontanée existait. Un fait avait attiré l'attention des divers collabora- Leurs réunis en vue de ces expériences : c’est que les expérimentateurs, élrangers, pour la plupart, avaient réalisé, sans en faire mention, leurs expériences dans des Instituts de vaccine avec le personnel et le matériel employés à la vaccination ou à la préparation du vaccin. Il importait dès lors de véri-
PINOT EISSIER EME. TEFANON:
Re ne VACCINE.
fier si nombre de tentatives positives de variolo-vaccination ne pouvaient s'expliquer par des cas de Vaccine spontanée. Il ya 50 ans environ, Chauveau mettait déjà en garde contre l'éventualité d’une inoculation vaccinale pratiquée inconsciemment et citait le cas de contamination lors de la traite d'une vache.
Sans reprendre en détail toutes ces expériences, nous avouerons immédiatement qu’elles devaient continuer la tradition malheureuse des échecs de l'Ecole française. Si parmi les 19 animaux, variolisés en deux séries, quelques-uns présentèrent une éruption papulo-érythémateuse discrète, la plupart n’eurent aucune éruption locale encore bien qu'ils présentèrent une immunité notable vis-à-vis d’une vaccination ultérieure.
Et ce sont ces résultats négatifs, rapprochés des résultats obtenus en 1895 par Sunderland (qui disait réaliser la Variole-vaccine en couvrant les vaches ou leur mangeoire avec des draps ayant servi à des varioleux), qui faisaient dire à Kelsch « combien les animaux auxquels nous avions eu recours étaient loin d'avoir pour leurs expérimentateurs les complaisances de leurs aînés. »
Durant qu’étaient enregistrés ces résultats, les expériences de vaccinalion à blanc (inoculation de glycerine stérile dépourvue de vaccin) étaient poursuivies à l’Institut Supérieur de Vaccine sur 7 génisses, stabulées dans une étable stérilisée au crésyl, recouvertes de draps slérilisés, et sur lesquelles étaient pratiquées de simples scarifications, et, après scarification, l'insertion de glycérine stérilisée.
Or, dans une première série, 3 génisses sur #4; dans une deuxième série, 5 génisses sur 5 présentèrent sur quelques-unes des lignes de scartfications, une éruption de Vaccine spontanée, composée de 2, 7, 18 papules ayant les. caractères morphologiques et les propriétés biologiques de l’éruption vaccinale, car elle conférait aux porteurs l’immunité vis-à-vis de la Vaccine, et la lymphe vaccinale retirée de cette éruption pouvait être inoculée au lapin et à la génisse. Si la glycérine avait été mélangée de variolo-vaccin, il aurait été d'autant plus possible d'admettre le succès de l’inoculation, que c’est sous l'apparence d’une papulo-pustulation discrète et éparse, que le variolo-vaccin est apparu à ceux qui ont eu la bonne fortune de réussir.
Ces nouvelles expériences confirmant la réceptivité vaccinale excessive de Ja génisse apportent un argument nouveau et permettent de penser que les réussites variolo-vaccinales réalisées dans les établissements vaccinogènes sont exposées aux causes d'erreurs dont l'importance venait d’être montrée et par suite doivent être frappées de nullité. :
Or, si on prend soin de rappeler, comme nous l’avons fait avec M. Duvoir, les expériences majeures anciennes ou récentes de variolo-vaccination, on se rend compte qu'elles ne peuvent échapper aux critiques que nous venons de soulever.
C'est à un Institut de Vaccine qu'Eternod et Haccius ont expérimenté ; c'est à l’Institut de Vaccine de Hambourg qu'a opéré Voigt; à celui de Cologne, qu'a opéré Meder ; à celui de Munich, que Stumpf a réussi 4 fois sur 10. C’est dans des Instituts vaccinogènes français qu'ont opéré les rares expérimentateurs qui, comme Pourquier et Ducamp, Le Dantec et Benech;
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Chaumier ont obtenu quelques résultats positifs passagers. C’est en dehors des Instituts vaccinaux que Chauveau, Juhel-Renoy, Dupuy, Kelsch, Teissier, Camus, Tanon, Duvoir(!) n’ont obtenu que des résultats négatifs.
Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls à adnrettre la possibilité des conlaminations vaccinales spontanées. Nous avons vu que Chauveau l'avait soupçonnée ; que, plus récemment, Meder de Cassel et Mœvius, au Congrès de Hambourg (1908), l'avaient également admise. Mœvius a notamment rapporté à cet égard l’histoire d’un veau, qui, rasé le 16 mars par le barbier de l’Institut de vaccine, fut placé dans une étable avant de recevoir la Variolo-vaccine. Or, 7 jours après, alors qu’on allait procéder à cette opération, on aperçut sur la peau du serotum, au pourtour du mamelon, 7 pustules dont le contenu inoculé, 1 mois 1/2 après, à un second veau, donna une belle récolte vaccinale. |
En 1900, Stumpf inocule un bacille qu'il a obtenu par la culture d’une pulpe variolique, et qu'il croit spécifique. Ce bacille détermine des pustules qui furent l’origine d’une souche très belle, considérée comme variolo-vaccinale, et qui en présenta si bien les attributs, que Voigt la mélangea au variolo-vaccin préparé à Hambourg. Et Stumpf qui devait reconnaitre plus tard que ce bacille n’est nullement spécifique et se trouve sur la peau de l’homme et des bovidés, fut conduit à considérer que l’inoculation variolique (il ne dit pas l’inoculation vaccinale) fut accidentelle.
Dans une série de tentatives de variolo-vaccination que nous avons renouvelées avec R. Wurtz, L. Camus et EL. Tanon sur le porc (lentatives, que nous croyions tout d’abord réussies et dans lesquelles nous pensions avoir reproduit également des lésions spécifiques, par l’inoculation d’une culture de l’un des agents adventices, sous la forme de l’éruption de l’apparence la plus morphologiquement vaccinale) nous dûmes reconnaître que cette soi-disant Variolo-vaccine, ne déterminait aucune immunité de l’animal inoculé (?).
Que conclure en présence de ces divergences ? Devons-nous considérer que la Vaccine est une Variole atténuée, adoucie; qu’elle procède, comme la Variole, d'une souche initiale originellement commune qui, dans le temps, a pu se modifier de diverses façons et se différencier pour se fixer sous une nouvelle forme par suite de conditions qui restent impénétrables ? Une telle conclusion paraît impossible, car dans la longue et exceptionnelle expérimentation qu'ont réalisé, depuis près deux siècles, les pratiques de la variolisation et de la vaccination, jamais la Vaccine n’a fait retour à la Variole, ni spontanément, ni à la faveur des moyens artificiels mis en œuvre pour lui faire accomplir ce retour en arrière, et il ne nous parait pas encore démontré que la Variole soit passée à la Vaccine. ;
1. M. Duvorr. Etude sur la Variolo-vaccine. Thèse doctorat, Paris, 1911.
2. En 4911 et 19, au Tonkin, Gauducheau a repris la question sous une forme nouvelle, et dit être arrivé à transformer la Variole en Vaccine, en passant successivement, comme nous l'avons déjà indiqué, par le singe et par le bufflon. Il aurait ainsi obtenu, après 8 passages sur ce dernier animal, une souche de Vaccine qui donna de bons résultats chez les enfants. Il opérait dans des conditions qu’il estimait aussi rigoureuses que possible : dans des étables séparées, en stérilisant tous les instruments. Pour lui, le passage par le singe, puis par le bufflon, est nécessaire pour réaliser la transformation variolo-vaccinale. Ces expériences n’ont pas été poursuivies ; elles ne tranchent pas le différend. Il n’y a pas eu d'animaux témoins.
P.-J. Teissier et L. TAnoN.
Les deux maladies, quelle que soit leur origine, restent distinctes. I y a des Varioles graves, 1! y a des Varioles bénignes; des Vaccines fortes et des Vaccines faibles; il y a des Vaccines locales, des Vaccines généralisées ; et ces variations se font sans qu'il y ait transformation de l’une dans l autre. Depuis plus d’un siècle on inocule du vaccin sans que jamais la Vaccine ail
fait retour à la Variole. : |
La Vaccine généralisée, dont la détermination expérimentale nous à été donnée par L. Camus, reste une maladie essentiellement distincte de la Variole, car lorsqu'elle se développe dans son maximum d'intensité et avec tous les caractères cliniques d’une maladie complète et transformée, élle ne prend à aucun moment le caractère contagieux de la Variole, et ne revient pas à la Variole. Or, il en serait autrement, si la réalisation variolo-vaccinale se réduisait à une simple atténuation de la Variole.
Inversement, la longue pratique de la variolisation a montré que le vieillissement, s’il est tube d’atténuer le virus variolique, est incapable de le transformer en vaccin. Depuis plus d'un siècle, en Afrique, les médecins militaires assistent à la pratique de la variolisation, toujours en honneur chez les Arabes, sans qu'une éruption vaccinale ait répondu à l’inoculation variolique. |
Et si l’on devait admettre que les inclusions décrites par Guarnieri, dans la Variole et la Vaccine, répondent à un moteur virulent unique; il y aurail lieu de se demander comment deux états morbides engendrés par une cause microbienne identique, restent ainsi toujours indépendants l’un de l’autre, et comment il se peut que la nature n'ait pu opérer eette transformation, que l’expérimentation aurait réalisée si vite.
Or il importe de remarquer que les partisans les plus convaincus de ces réussites variolo-vaccinales reconnaissent qu’elles n’obéissent à aucune loi ; qu'elles dépendent exclusivement du hasard, comme l’inoculation vaccinale spontanée. Ils ont réussi la Variolo-vaccine, mais ne comprennent pas pourquoi. Ils ne disent pas non plus pourquoi ils ont eu des insuceès nombreux, pourquoi telles expériences dont les premiers effets ont été heureux ne réussissent pas plus tard. | ;
Scientifiquement, ce grand problème de pathologie générale ne nous paraît donc pas élucidé, les faits nouveaux ne sauraient être écartés; en dépit de leur caractère négatif; des tentatives ullérieures seront donc nécessaires. Pratiquement, nous devons, en toute conscience, considérer qu'en France, nous ne saurions compter sur la Variolo-vaccine pour rénover les souches vaccinales.
Nous n'avons pas d’ailleurs à le regretter, puisque nous avons des moyens de reviviscence dont nous avons éprouvé l'efficacité. L'exemple de la dernière guerre est là pour le démontrer, où, grâce à la perfection de la technique française, déjà réalisée avant la guerre, nos armées, par un Juste retour des choses d’ici-bas, ont été préservées de la Variole, sans avoir besoin de recourir à la Variolo-vaccine.
Le parallèle est, en effet, impressionnant, qu’on peul établir, à cet égard, entre la guerre de 1870 et celle de 1914 : — guerre de 1870-71, qui dure 6 mois, dans notre France particulièrement éprouvée, où l’armée se com-
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pose de quelques centaines de mille hommes, et où se déroule une épidémie qui fait un nombre considérable de victimes, à ce point que le chiffre des morts par Variole dans l’armée est de 25.400 alors que l’armée allemande est pour ainsi dire indemne, et que, dans la seule ville de Paris, il y eut 15 095 morts : — Guerre de 1914-1919, qui dure plus de 4 ans, où l’armée
est formée de millions d'hommes, et composée, pour certaines unités, de
races diverses; où ont lieu des mouvements incessants de ces unités; où le surpeuplement des villes est formé de l'exode des familles réfugiées et de l'apport d'éléments de toutes nations et de pays exotiques : toutes conditions qui permettaient de redouter l'extension et la diffusion des cas de Variole importée ; or, les documents réunis par L. Camus à l'Institut Supérieur de vaccine, de 1914 à 1917, relèvent en tout 20 cas, dont 12 cäs qui furent importés.
Et si, poursuivant ces comparaisons suggestives, nous recherchons ce qui s'est passé dans les armées ou les populations des puissances centrales, surtout en cette Allemagne, si convaincue de la supériorité de son procédé de variolo-vaccination (!), nous voyons, par un de ces retours de fortune dont la leçon mérite d’être retenue, notre armée rester indemne pendant qu’une épidémie grave de Variole atteint l’armée allemande et la population civile, et aussi l’Autriche-Hongrie, qui lui paye encore un plus lourd tribut (?).
Il est donc permis de dire que les Allemands ne trouveraient pas aussi facilement qu'ils le pensaient à leurs frontières de l’ouest la semence vario-
lique nécessaire à la préparation de leur variolo-vaccin.