En Français : Fièvre ‘par morsure de rat
En Anglais : Rat bit fever.
En Allemand : Rattenbisskrankheil,
PARASITOLOGIE. Fasc. V. — 6
Cet auteur put chez un sujet constater directement dans les coupes un bâtonnet coloré à ses deux pôles par le Giemsa très abondant el analogue au microbe de la seplicémie hémorragique. Ce microbe ne donna pas de cullures, mais son inoculation à un cochon d'Inde fut positive. Præœscher propose pour son bacille le nom de bacillus seplico muris, il le croit tout à fait spécial puisque, ensemencé, ce microbe ne donne pas de culture et qu'il ne se colore pas avec les colorants ordinaires. Middleton signale d'autre partun diplocoque particulier dans la culture du sang. Quant à Mvake, il put mettre en évidence des staphylocoques, mais ne rencontra pas d'agent spécifique.
D'autres expérimentaleurs cherchèrent dans cette voie: les résultats furent absolument négatifs : Frugoni fit l'examen bactériologique du sang et ne trouva rien de spécial, Horder arriva aux mêmes conclusions, même après inoculation du sang aux animaux.
Schottmuller, en 1914, parle d’un streplothrix qui a été retrouvé depuis par Blake dans le sang et sur les végétalions de l’endocarde.
L'origine parasilaire a été défendue par des médecins japonais el paraît s'appuyer sur un certain nombre de constatations.
Ogatla examine soit en goutte pendante, soil sur lames, après dessicalion, la sérosité de lulcération apparue au niveau de la morsure, le sang, le suc ganglionnaire et le contenu des vésicules. Il voit dans ces différents hquides un sporozoaire, dont les sporozoïles seraient constitués par des corpuscules fusiformes mobiles et les merozoïles-par de petites boules foncées.
En 1914, le même auteur parle d’un aspergillus. Shikami trouve dans le sang du lobule de l'oreille ou dans celui des plaques érythématleuses des corpuscules ovales colorés en violet par le Giemsa.
Des cobayes inoculés soit avec le sang, soit avec le sue d’un ganglion lymphatique présentèrent dans leur sang des corpuscules semblables.
La théorie parasitaire fit surtout de grands progrès dans ces dernières années, grâce aux recherches entreprises par l'Ecole de Tokio, qui tendent à démontrer que le Sodoku est une spirochaelose.
En 1915, Futaki trouve un spirochaete dans le sang et les produits pathologiques de ses malades Kitaucaga et Mukoyama montrent que l’inoculation des ganglions infectés est suivie d’une spirochaelose chez les animaux en expérience. Tagimouchi et Osumi ont vu dans la sérosité des ganglions et, à l’ultra-microscope, un spirochaele plus grand que le spirochaeta pallida el plus petit que le spirochaela recurrentis.
En 1916, Ishivara, Ohtawara et Tamura rencontrent deux formes de spirochaetes, l’une longue dans les ganglions Ivmphatiques, l'autre courte dans la plaie de la morsure.
Le spirochaete doit être recherché dans le sang pendant les poussées fébriles, dans le suc ganglionnaire et dans les éléments éruptifs.
Ce spirochaele court (2) ou long (8 à 10 x) avec deux flagelles aux extrémilés, épais de 1x 5 à 2 w, est très mobile quand on l'examine à l'ultramicroscope ; il se cullive exclusivement sur milieu de Shimamine el se colore facilement en rouge par le Giemsa. ”
Il amène la production d'anticorps dans le sérum des malades, On peut constater le phénomène de Pfeiffer en injectant dans le périloine d'un
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