‹ Nouveau traité de médicineChapitre 8 sur 189 · KREFTING. Arch. f. Dermat · texte numérisé non relu

KREFTING. Arch. f. Dermat

4. UNNA. Le strepto-bacille de lulcère mou. Monatshefte [. prakt. Dermat., 1899, MRMENet 1895, t. XXI.

9. Ch. Nicoze. Recherches sur le chancre mou. Th. de Paris, 1893. Reproduction

expérimentale du chancre mou chez le singe. La Presse Médicale, 4 novembre 1899,

6. LeNGLET. Culture pure du bacille de Ducrey. Société de Dermatologie et de Syphiligraphie, 10 novembre 1898 et Bulletin Médical, 1898, p. 1051.

7. F. BEZANÇON, V. GrirFoN et L. LE Sourp. Culture du microbe du chancre mou. La Presse Médicale, 12 décembre 1900, n° 102, p. 585.

R. DEMANCHE.

quefois par transport du pus par les doigts, les objets de toilette ou de pansement. Il est indéfiniment inoculable au sujel qui en est atteint et cette inoculation se produit souvent spontanément au voisinage immédiat de la lésion primitive ou à distance.

Les excoriations de la peau, folliculites suppurées, sillons de gale, lésions de grattage, simple macération des téguments, la malpropreté, lincurie favorisent le développement du chancre simple. On lobserve surtout dans les milieux ouvriers et chez les prostituées de bas étage.

Sa fréquence, par rapport à celle des autres affections vénériennes, tend à diminuer. D’après une statistique de Mauriac (!), elle était de 12,7 pour 100 en 1869-1870, et de 5,3 pour 100 en 1874-1875. À la consultation de l'hôpital Cochin-annexe, dans le service de notre maître, M. Queyrat, nous n'avons trouvé de l’année 1899 à l’année 1915, sur un total de 44000 consultants, que 517 chancres simples, soit 1,18 pour 100.

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