‹ Nouveau traité de pharmacie théorique et pratique (volume 2)Chapitre 272 sur 355 · PÉCHER · texte numérisé non relu

PÉCHER

(Persica vulgaris.)

Les feuilles de pêcher, et surtout les jeunes pousses , sont odorantes et fournissent à la distillation une huile volatile qui paraît se rapprocher beaucoup de celle des amandes amères. Elles sont rarement employées , quoique quelques auteurs les aient recommandées , et que quelques pharmaeepôes les fassent entrer dans le sirop purgatif de fleurs de pêche^ 1. 35

Les semences du pécher, comme toutes les semences émulsives qui se rapprochent des amandes amènes ont 6té vantées en émulsions comme sédatives ; mais on n'en fait presque jamais usage.

Les fleurs du pécher sont à peu prés la seule partie de la plante qui figure maintenant dans la matière médicale. Llles ne sont employées que sous la forme du sirop.

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