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MIEL ROSAT

a: PS ac de roses rouges. ses sesesesese il ‘ TPE HIATE D: Ea bouillante... ss... ses ceseeliese 6. ir ( Miel blanc. mn ns 00. …secerss, pu L Seif

On fait infuser les roses dans l’eau; on passe avec, expression ; on mêle la liqueur äu miel et l’on fait Re en consistance de sirop.

Le miel rosat n’est jamais d’une transparence DaHALE à à moins que l’on n’ait employé de très beau miel ou qu'on n'ait clariñié celui-ci par la craie ou la magnésie (7oyez page 261). On fait l'infusion de roses à la manière ordinaire et l’on conserver! part la portion de liquide que ces fleurs laissent couler sans

DES ROSACÉES. Me 6 qu'on ait recours à l'expression; on soumet ensuite à la présse. Ces secondes liqueurs sont ajoutées au sirop et l’on évapore sur le feu, et quand le sirop a dépassé le degré de cuisson ordinaire, on ajoute les premières liqueurs qui le ramènent au degré de concentration voulu. : 1e FOI

On peut préparer le miel rosat en ayant recours au déplacement. Voici comment il faut opérer. Après avoir séché les roses à l’étuve, on les réduit en poudre grossière en les frottant sur un crible métallique ayant 30 mailles au pouce carré. On sécoue cette poudre sur un crible fin pour la débarrasser des étamines ; On la met dans un bain-marie et on l’arrose avec six parties d’eau bouillante; au bout de demi-heure, on place l'espèce de pâte qui en résulte, dans un appareil à déplacement en l’égalisant et en la tassant à peine; on la recouvre d’un diaphragme, et quand l’écoulement est bien établi, on verse de l’eau bouillante à la surface de la pâte; si l'opération est bien conduite, les roses. sont épuisées quand on a recueilli unpoids de liqueur sept fois aussi grand que celui des roses employées. : à 4

On a soin de mettre à part les premières liqueurs qui s’écoulent et qui ne sont ajoutées qu’à la fin pour décuire le miel rosat.

Les roses rouges, qui forment le résidu de l’infusion de roses dans le procédé ordinaire, après avoir été soumises à la pression, retiennent à peu près leur poids d’eau; dans le procédé du Godex, On perd un sixième de l’infusion ; si on opère par lixiviation, on peut retrancher un sixième des roses et obtenir un produit tout aussi chargé. 44) Her Fu

En remplaçant les fleurs de roses sèches ‘par trois fois leur

poids de fleurs fraîches, on obtient une infusion qui donne un miel rosat de plus belle couleur et qui se conserve tout aussi bien ;

mais ici, comme pour le sirop, l'inconvénient est d’avoir un médicament moins odorant. | uit

Le miel rosat est fort usité comme un astringent faible: ôn l'emploie surtout sous forme de gargarisme à la dose de 2 à 3 onces (64 à 96 grammes). + SERRE

598 DES MÉDICAMENTS FOURNIS PAR LES VÉGÉTAUX. VIN ROSAT. | Pr.: Roses rouges sèches. ...... 2h sponneseeres À VIN TOUR... semer esnesresenees ARR Faites macérer, passez avec expression et filtrez.. : On emploie.ce vin surfout à l'extérieur et. en injections, quand il y a relächement des tissus. ci de VAE) VINAIGRE ROSAT.

Pr: Pétales secs de roses rouges. A be ARTE ere | Vinaigre rouge... sos ARS EP) RS NAS) Ne Faites macérer pendant huit jours; passez. | El est employé pour la toilette et en injections astringentes. | PÊCHER.

(Persica vulgaris.)

Les feuilles de pêcher, et surtout les jeunes pousses, sont odorantes et fournissent à Ja distillation unekuile volatile qui paraît se rapprocher beaucoup de celle des amandes amères. Elles sont rarement employées, quoique quelques auteurs les aient recommandées comme sédatives, et que quelques pharmacopées les fassent entrer dans le sirop purgatif de fleurs de pêcher.

Les semences du pêcher, comme toutes les semences émulsives qui se rapprochent des amandes amères, Ont été vantées en émulsions comme sédatives ; mais on n’en fait presque Jamais usage.

Les fleurs du pêcher sont à peu près la seule partie de la plante qui figure maintenant dans la matière médicale. Elles ne sont employées que sous la forme du sirop. ten

a SIROP DE FLEURS DE PÊCHER.

Pr. : Fleurs de pêcher récentes et mondées. . . . . . Q: Y. Sucre blanc... noue ‘udie:ratie., ef « a! eu ce ee CCE S. Q.

On pile les fleurs et Fon en exprime le suc ; on le filtre: on y ajoute le double de son poids de sucre blanc ; on fait fondre le sucre au bain-marie , et l'on passe au blanchet. |

Autrefois on préparait le sirop avec une infusion de fleurs de pêcher; mais le sirop de suc est plus odorant et plus fort , puisqu’on n’y introduit pas d’eau étrangère. Îl a tout à fait l'odeur particulière aux fleurs de pêcher. 7e

M. Boullay a donné un procédé qui consiste à retirer par la

distillation une certaine quantité de liqueur aromatique et à faire deux sirops , l’un par” simple solution avec la liqueur distillée , l'autre par coction et clarification avec le liquide résidu.de la: distillation. J'ai répété ce procédé qui ne m'a pas donné un résultat avantageux. Sous le rapport de l'odeur, le produit était inférieur au sirop de suc de fleurs. En outre, la liqueur qui restait après la distillation était trouble et assez abondante. Il fallut procéder. à la clarification par l’albumine qui püt enlever une partie du principe purgatif, et à une évaporation assez longue qui pût en Ahtfger une autre partie. Le sirop de fleurs de pêcher est employé comme laxatif e et ver-

mifuge , et surtout dans la médecine des enfants, à la dose de 2 gros à 1 once (8 à 32 grammes).

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