‹ Nouveau traité de pharmacie théorique et pratiqueChapitre 333 sur 451 · POUDRE DE COLOQUINTE · texte numérisé non relu

POUDRE DE COLOQUINTE

On enlève les semences des coloquintes, et on fait sécher la chair à l’étuve. ‘On la pile ensuite dans un mortier et on passe la poudre dans un tamis de soie.

La chair de coloquinte est sèche, membraneuse, ce qui en rend la. pulvérisation assez difficile. Pour faciliter cette opération, et en même temps corriger l'impression trop vive que la coloquinte exerce sur les tissus, les anciens coupaient la chair de coloquinte par morceaux, et la mélangeaient ayec un mucilage épais fait avec la gomme adragante. On faisait sécher à l’étuve, et l’on pulvérisait. Quand on voulait faire les trochisques alhandal, on pétrissait cette poudre avec une nouvelle quantité de mucilage, et on en faisait des pastilles; souvent même on répétait à plusieurs reprises ces PU SAONE et dessiccations successives.

Page 1