CHAPITRE VI
La césure est un repos de la voix, marqué à V intérieur du vers par une syllabe tonique plus fortement accentuée que les autres toniques du vers *. Ou bien cette césure entraîne après elle, comme dans le type classique des vers de dix et de douze syllabes, la chute de ïe muet :
Oui,je viens dans son tem | pl(e) adorer l'Étemel...
(Racine.)
OU bien, comme dans les autres vers, elle peut être suivie d'un e muet non élidé :
Jean Raci | ne, le grand poète.
(SAINTI-BiDTa.)
Laissant de côté les vers supérieurs à douze syllabes, nous rechercherons ici l'emploi que la métrique usuelle fait des césures. A ce point de vue nous pouvons diviser les vers en deux catégories : la première comprenant les vers à césure obligatoire ; la seconde comprenant les vers où la césure n'est pas obligatoire.
C'est dans cette dernière catégorie que nous range-