V. nos observations sur l'accent tonique, ch. i
DE LA CESURE. 87
rons, sans plus épiloguer, les vers de deux, trois, quatre et cinq syllabes. Ces vers peuvent renfermer des césures, mais aucune loi n'y oblige. L'oreille du poète est seule ici en jeu, et c'est elle qui dispose à son gré de la tonique intérieure, si elle juge cette tonique nécessaire.