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lement le meurtre et la vengeance, mais elle ordonne le pardon des injures et l'amour des ennemis; elle veut que nous fassions du bien à ceux qui nous font du mal, et que nous priions pour ceux qui nous persécutent. «Chose étonnante! dit Montesquieu fræpé de ces «vérités, la Religion, qui paraît n’étre que pour «l’autre vie, fait encore le bonheur de l’homme en «ce monde.»—«La société sans religion, dit le trot. «fameux Voltaire, ne serait qu’un repaire de bêtes «féroces.»
Concluns donc, et disons que rien n’est plus important po:r l’homme que l’étude de la Religion ; ellemême lui en fait une obligation : le premier devoir qu’elle impose est l'étude de ses préceptes ; et si elle demande la croyance de ses mystères, elle veut aussi qu'on reconnaisse les raisons qui en prouvent l’existence, Malheur donc à l’impie qui, blasphémant ce qu'il ignore, ose traiter avec mépris et regarder comme préjugés populaires les vérités les plus certaines et les plus respectables ! vérit.. que les plus grands génies ont reconnues après les avoir examinées avec soin, et qui, par suite d’une entière conviction, leur ont sacrifié leurs affections les plus tendres.
Jeunes gens qui allez entrer dans le monde, n’oubliez jamais les préceptes de l'Eglise; soyez fidèles à vos devoirs; ne vous laissez entraîner ni par les railleries ni par les exemples de ceux qui ont lâchement abandonné le sentier de la vertu.
Ne lisez que de bons livres, afin de vous instruire de plus en plus des vérités de la Religion ; plus vous serez inatruits, plus vous serez fermes dans la foi ; plus vous étudierez la Religion, plus vous y trouverez des caractères de divinité. Ne vous laissez jamais éblouir par les vaines subtilités de l’irréligion; ne pre-
ri x nez Jamais des blasphèmes pour des raisons, ni des
plaisanteries pour des preuves. Fuyez les mauvaises
Pa
compagnies: elles corrompent les bonnes mœurs. Fuyez le vice, et vous conserverez la foi,
i cependant vous aviez le malheur de vous égarer, revenez à Celui qui vous tend les bras et qui ne rejette Jamais celui qui implore sa clémence : ne sacrifiez pas votre éternité à un vil et méprisable respect humain.
Hisrorre. — Un de ces Chrétiens qui n’ont du Christia. nisme que le opus et qui n'avait jamais su son Catéchisme, ou qui l'avait entièrement oublié, voulut (sans doute après une conversion sincère, et dans les sentiments d’une profonde humilité) qu’on gravât sur sa tombe cette épitaphe: «Ci-gît l’insensé qui est sorti de ce monde sans « presque se demander à lui-même pourquoi il y était « venu6,.»
Extrait lu Catéchisme de toutes les Eylises de France.
Exuxci0Es. — 1. A quoi faut-il attribuer l’inconséquence de ceux qui, persuadés de l’existence de Dieu, vivent néanmoins comme s’iis n'avaient à craindre, après cette vie, ni récompense pi châtiment ?—2, Quels sont les ennemis le plus à craindre pour la Religion ?—3. A quoi aboutiront la coupable négligence des ignorants et la corruption des libertins ?—4, Que prouvent la pensée, la volonté et l’intelligence de l’âme ?—6. Faites comprendre quelle est la stupide indifférence de celui qui ose s’avancer saus précautions vers le terme qui doit décider de son éternité ?—6. Quelle est pour l’homme la plus importante de toutes les connaissances ?—7. Pourquoi ?—8. Citez les paroles de Montesquieu et de Voltaire sur les bienfaits et la nécessité de la Religion.— 9. Rapportez les principaux avis que doivent suivre les jeunes gens à leur entrée dans le monde. s'ils veulent conserver leur foi.
Lœurs.
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