DU MYSTÈRE DE LA RÉDEMPTION
ARTICLE PREMIER
Jésus-Christ a souffert sous Ponce-Pilate, a été crucifié.
La sainteté divine qui brillait en Jésus-Christ, la pureté de sa doctrine, l'éclat de ses miracles, au lieu d'adoucir et de gagner les Pharisiens et les principaux d’entre les Juifs, ne firent qu’allumer leur envie et leur inspirer le cr::el dessein de le mettre à mort.
Le moment auquel Jésus-Christ devait s’abandonner à la haine des Juifs et opérer notre salut étant près d'arriver, ce divin Sanveur envoya deux de ses disciples préparer la Pâque, et le soir il se rendit avec les autres dans le lieu désigné. Ayant msngé l’agneau pascal selon la Loi, il se leva de ‘taie, mit un linge autour de lui, et il commença à laver les pieds à ses disciples; s'étant ensuite remis à table, il prit du pain, le bénit, et ayant rendu grâces, il le changea en son corps: il prit ensuite la coupe où était le vin, et il le changea en son sang. Il institua ainsi le sacrement de l’Eucharistie, et ordonna à ses disciples de renouveler ce qu'il venait de faire, et de perpétuer ainsi,
jusqu’à la fin du monde, le souvenir de sa mort. Après cette action mémorable, Jésus-Christ fit un long discours à ses Apôtres, leur témoigna la grandeur de son amour, leur annonça leur fuite prochaine, et leur promit de se montrer à eux après sa résurrection.
Il sortit ensuite du cénacle, et se rendit au jardin des Oliviers, où étant arrivé, il s’éloigna de ses disciples pour prier. Considérant alors l'énormité du péché, la grandeur des souffrances qu’il allait endurer, et l'abus que les hommes feraient de ses mérites, il fut saisi d'une tristesse mortelle, et la douleur qu’il en ressentit lui causa une abondante sueur de sang. Revenu à ses disciples et les ayant trouvés endormis, il retourna au lieu de sa prière, et, prosterné le visage en terre, il disait: «Mon Père, éloignez de moi ce calice, si cela «est possible; néanmoins que ma volonté ne se fasse «pas, mais la vôtre.» Alors un ange lui apparut pour le fortifier.
Aussitôt que Jésus eut achevé sa prière, Judas, qui, sur la fin du souper, s'était séparé des autres Apôtres, parut à la tête d’une troupe de gens armés d’épées et de bâtons, pour se saisir de lui. Ce traître alle droit à Jésus, et le baisa, selon le signal dont il était convenu avec ceux qu'il conduisait. Jésus eut assez de bonté pour lui donner le nom d'ami, et se contenta de lui représenter le crime dont il s’était rendu coupable en le trabissant ainsi. [1 demanda ensuite aux gens qui accompagnaient Judas de ils cherchaient; ils répondirent que c'était Jésus de Nazareth; alors il leur dit: « C’est moi.» À ces mots ils tombèrent tous par terre à la renverse. Cette chute, aussi extraordinaire qu'imprévue, aurait dû les faire rentrer en eux-mêmes, et leur faire reconnaître la puissance de Jésus-Christ; mais leurs cœurs étaient si endurcis, qu'aussitôt qu'il leur fut permis de se relever, ils se saisirent de lui et le lièrent pour l'emmener à Jérusalem: en même temps tous ses disciples l’abandonnèrent et s’enfuirent.
Les Juifs menèrent Jésus premièrement chez Anne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, et ensuite chez Caïphe, qui l’interrogea touchant ses disciples et sa doctrine ; et Jésus lui répondix :
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« Je n’ai point parlé en secret: interrogez eeux qui « m'ont entendu, ils rendront témoignage de ce 4 « j'ai dit.» Alors un des sergents lui donna un soufflet et Jésus le souffrit avec une patience toute divine.
Les princes des prêtres, sachant bien qu’ils ne pouvaient accuser Jésus d'aucun crime qui fût véritable, cherchèrent de faux témoins, afin d’avoir un prétexte pour le condamner à mort; mais ce dessein ne leur réussit point, parce que les témoignages n'étaient pas conformes l’un à l’autre; ce qui fit que le grand prêtre l'obligea, même par serment, de dire s’il était le Christ Fils de Dieu: Jésus-Christ lui répondit qu’il l'était, et
w’il le verrait un jour assis à la droite de la puissance
u Père. Le pontife l'ayant entendu, se leva de son siége, et déchirant sa robe, dit que Jésus avait blasphémé, qu'il n’était plus besoin de témoins, et qu'il méritait la mort; ce qui fut confirmé par les princes des prêtres et par les scribes qui étaient présents. Alors ceux qui tenaient Jésus lui crachèrent au visage, et, lui ayant bandé les yeux, les uns lui donnaient des coups de poing, et les autres des soufflets, en disant: « Prophétise, « Christ, qui t’a frappé.» Et ils proféraient beaucoup d’autres blasphèmes contre lui.
Pendant que Jésus souffrait tous ces outrages, Pierre lui causa une peine bien plus sensible : ce disciple l'ayant suivi de loin, était entré à sa suite chez le pontife, où une servante, l’abordant, lui dit que sans doute il était disciple de Jésus; ce que Pierre nia. D’autres soutenant la même chose, il le nia encore; un serviteur du pontife ayant ajouté qu'il l'avait vu au jardin, Pierre, saisi de crainte, jura que cela n’était pes. Ce fut alors que Jésus l’ayant regardé le fit souvenir de ce qu’il lui avait dit, qu’il le renierait, et Pierre sortit dehors et pleura amèrement. Cependant Jésus, resté au pouvoir de ses ennemis, eut à souffrir pendant toute la nuit les injures et les traitements les plus pénibles.
Le matin étant venu, les princes des prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil pour trouver le moyen de le faire mourir; ils le menèrent à Ponce-Pilate, gouverneur de la Judée, lui disant que c'était un homme qui pervertissait leur nation, défendant de payer le
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tribut à César, et se disant le Roi Messie. Pilate ayant interrogé Jésus-Christ, et ne le trouvant coupable d’aucun crime, dit aux Juifs de le prendre eux-mêmes et de le juger selon leur loi; mais les princes des prêtres lui répondirent qu’il ne leur était pas permis de faire mourir personne, et, redoublant leurs instances, ils dirent que Jésus soulevait le peuple par une doctrine qu'il avait publiée depuis la Galilée jusqu’à Jérusalem.
Pilate ayant appris que Jésus était Galiléen, et, à ce titre, soumis à la juridiction d'Hérode, roi de cette contrée, et étant d’ailleurs bien aise de se débarrasser de cette affaire, l'envoya à ce prince, qui était alors à Jérusalem. Hérode ayant interrogé Jésus sur les chefs d’accusation que les princes des prêtres et les scribes qui étaient présents lui imputaient, et n’en pouvant tirer aucune réponse, le méprisa; et l'ayant fait revêtir, par moquerie, d'une robe blanche, il le renvoya à Pilate.
Pilate, qui avait beaucoup plus de droiture que les principaux d’entre les Juifs, avait désiré délivrer J ésus, parce qu'il voyait bien que c'était par envie que les princes des prêtres le lui avaient livré ; mais, ne voulant pas déplaire aux Juifs, il essaya de les adoucir. Ayant donc appelé ceux qui accusaient Jésus, il leur dit que ni Hérode ni lui ne l'avaient trouvé coupable d'aucun des crimes dont ils l’accusaient ; que néanmoins, pour les contenter, il allait le faire châtier, et ensuite le renvoyer. Mais les Juifs ne se contentant pas de cette proposition, il fut obligé de chercher un autre moyen de délivrer Jésus. Il crut l'avoir trouvé dans la coutume qu'avait le gouverneur romain d'accorder, au jour solennel de Pâques, et à la demande du peuple, la liberté d’un prisonnier, quel cuil fût. Comme il ÿ avait alors en prison un insigre voleur nommé Barait:, Pilate demanda à ceux qui étaient présents lequel des deux, ou de Jésus ou de Baravbas, ils souhaitaient qu'il leur délivrât, croyant qu'ils seraient lc: éloignés de demander un séditieux et un homicide préférablement à Jésus, en qui on ne trouvait point de crime. Mais les princes des prêtres leur persuadèrent de demander Barabbas, çe qui fit qu'ils crièrent
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tous ensemble : Que Jésus soit crucifié, et qu’on nous délivre Barabbas !
Pilate, voyant que toutes les propositions qu'il avait faites aux princes des prêtres et au peuple ne lui réussissaient pas, et ne trouvant plus moyen de délivrer Jésus, prit la résolution de le faire flageller cruellement, afin de les exciter à la compassion, en le leur montrant tout couvert de sang.
I] l’abandonna donc à la fureur des soldats, qui, l'ayant déchiré de coups, le revêtirent d’une robe de pourpre, lui mirent sur la tête une couronne d’épines et un roseau à la main; puis, fléchissant le genou, ils se moquaient de lui en disant: Nous te saluons, roi des Juifs. Ils lui crachaient aussi au visage, et, prenant son roseau, ils lui en donnaient des coups sur la tête.
Pilate, voyant Jésus en ce pitoyable état, le mena hors du prétoire; et, s’étant assis sur son tribunal, il dit aux Juifs: Voilà l'homme, ajoutant que, quoiqu'il l’eût fait aïnsi maltraiter, il ne trouvait point de crime en lui. Mais les princes des prêtres et leurs officiers l'ayant vu, crièrent: Crucifiez-le ! crucifiez-le ! Pilate leur dit en-
uvre: Voilà votre roi! mais ils répondirent qu’ils n’a- ‘aient point d’autre roi que César, et que selon leur loi Jésus devait mourir, parce qu’il s'était dit Fils de Dieu. Pilate, encore plus effragé de ces dernières paroles, cherchait quelque autre expédient pour sauver Jésus: mais les Juifs ne pouvant plus souffrir de délai, criaient hautement que s’il le délivrait il se déclarait ennemi de César. Cette parole acheva d'intimider Pilate, qui s'étant fait apporter de l’eau, se lava les mains en disant qu’il était innocent du sang de ce juste. Les Juifs voulant le rassurer répondirent: Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! Alors le faible gouverneur abandonna Jésus à la lurenr de ses implacables ennemis, qui, l'ayant dépouillé de sa robe de pourpre, lui remirent ses habits, le chargèrent de sa croix et l’emmentrent pour le crucifier. Epuisé de fatigues et de souffrances, le Sauveur succomba plusieurs fois sous le poids de cet énorme fardeau; ce qui fit que les soldats, rencontrent un homme appelé Simon, qui revenait des champs, l'obligèrent à porter la croix. On ignore le motif d’une
… 10 telle conduite, mais il est probable que ce fut plutôt par la crainte de le voir mourir en chemin et de ne pouvoir le crucifier, que par quelque sentiment de compassion qu’ils en agirent ainsi.
Ce fut en un lieu nommé Calvaire et proche de Jérusalem que Jésus-Christ fut crucifié. On mit pour inacription au haut de la croix : Jésus Nazaréen, Roi des Juifs.
Les passants le blasphémaient en branlant la tête et en lui disant: « Toi qui détruis le temple de Dieu, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même ;» et: « Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix.» Les princes des prêtres, les scribes et les anciens, se moquant aussi de lui, disaient: «[l a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même.» Deux voleurs qui avaient été crucifiés avec Jésus-Christ, l’un à sa droite ét l’autre à sa gauche, lui faisaient les mêmes reproches : l’un d'eux cependant se convertit, et pria Jésus de se souvenir de lui lorsqu'il serait dans son royaume; ce qui fit que Jésus l’assura que dès le ‘même jour à joutrait avec lui de la gloire du paradis. Jésus pria ensuite son Père de pardonner à ceux qui le faisaient mourir; puis s'adressant À sa sainte Mère, qu'il vit au pied de la croix, il lui dit, en lui montrant saint Jeun: Femme, voilà votre fils; et à saint Jean: Voilà votre mère. Il dit ensuite : J'ai so1f! et on lui présenta du vinaigre. (C’est ainsi que le Prophète avait annoncé qu’il serait traité pour l’amour de nous, et qu'il guérirait nos plaies par ses meurtrissures.
Histoire. — Une jeune personne, voulant embrasser la vie religieuse, alla voir , supérieure d’un couvent pour lui faire ee de ses dispositions. Celle-ci, voulant mettre la constance
e la postulante à quelque épreuve, la mena à la chapelle, et Jui fit connaître le temps qu’elle aurait à employer à la prière, non-seulement durant le Jour, mais durant une partie de la nuit; elle la mena ensuite au dortoir, et lui fit remarquer l’incommodité et la dureté du lit où elle aurait à prendre un peu de repos que la règle permettait ; elle lui fit aussi parcourir les différents endroits de la maison où la nature avait à souffrir ; elle la conduisit donc au réfectoire, où elle n’aurait qu’une nourriture mal apprêtée; au chapitre, où la moindre faute serait rigoureusement punie, etc. etc., et lui demanda
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ensuite si elle persistait dans sa résolution. Quel fut son étonnement lorsque la néophyte lui répondit avec autant de candeur que de fermeté: «Ma mère, je conçois que la nature doit avoir beaucoup à souffrir ici; mais une chose me console: c’est que partout où vous m’avez conduite, j’y ai vu un crucifix ! et peut-on trouver quelque chose de difficile lorsqu'on à un tel spectacle sous les yeux ?»
Exercices. — 1. Dites en peu de mots ce que Jésus-Christ a souffert.—2. Comment Jésus-Christ institua-t-il le sacrement de l'Eucharistie?—3. Exposez les principales circonstances de l’agonie de Notre-Seigneur au jardin des Olives. —4. Par qui et comment Jésus-Christ fut-il livré aux princes des prêtres ? —5. Comment Jésus-Christ fut-il traité chez Anne et chez Caïphe?— 6. Que firent les Juits afin d’avoir un prétexte pour condamner Jésus-Christ’—7. Saint Pierre vesta-t-il fidèle à son maître ?— 8. Pourquoi Jésus-Christ fut-il conduit chez Pilate ?—9, Comment Jésus fut-il traité par Hérode ?—10. Que fit Pilate pour délivrer Jésus?—11, Rapportez la flagellation de Notre-Seigneur. —12. Comment les Juifs traitèrent-ils Jésus après que Pilate le leur eut abandonné ?—13. Racontez la mort de Notre-Seigneur.
ARTICLE II
Est mort, a été ensey
Depuis trois heures, Jésus-Christ souffrait sur la croix d'extrêmes douleurs, lorsqu'il s’écria d’une voix forte : « Mon Dieu! je remets mon esprit entre vos mains ;» puis, baissant la tête comme pour donner permission à la mort de le frapper, il expira.
Des prodiges extraordinaires eurent lieu durant que Jésus-Christ était en croix : la terre trembla, les rochers se fendirent, plusieurs sépulcres s’ouvrirent, et des morts ressuscitèrent; le voile du Temple se déchira; le soleil s’obseurcit, et il offrit l’aspect d’une éclipse totale, quoique ce fût en pleine lune: ce qui fit dire à Denis Aréopagite que le Dieu de la nature souffrait, ou que le monde allait finir.
Ces prodiges furent inutiles à la conversion des Juifs: quelques-uns seulement, à l’imitation du centurion romain, se frappaient la poitrine en disant: « Cet homme était vraiment le Fils de Dieu.»
Cependant les Juifs, ne voulant pas que les corps res-
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tassent sur la croix le jour du sabbat, prièrent Pilate de leur faire rompre les jambes et de les en faire descendre.
Le gouverneur envoya donc des soldats qui roniirent les jambes aux larrons; et voyant que Jésus était mort, ils lui percèrent le côté avec une lance. Ainsi le Prophète l'avait annoncé: « Vous ne briserez aucun «de ses os;» et ailleurs: «Ils verront celui qu'ils ont « percé.» |
Cependant Joseph d’Arimathie, voulant ensevelir le corps de Jésus-Christ, demanda à Pilate la permission de le descendre de la croix; et Nicodème s'étant joint à lui, ils l’embaumèrent avec des parfums prccieux, le mirent dans un sépulcre neuf, taillé dans le roc, et en fermèrent l'entrée avec une grosse pierre en présence des saintes femmes qui les avaient accompagnés.
Par ces mots: Jésus est mort, on doit entendre que son âmeia été séparée de son corps; mais il faut bien remarquer que sa divinité n’a été séparée ni de l’âme ni du corps: elle est toujours demeurée unie à l’un et à l’autre.
Jésus-Christ s’est soumis à la mort, et par sa mort il a sanctifié la nôtre. Il nous a mérité la grâce de faire de cette peine du péché un sacrifice volontaire et trèsagréable à Dieu. Î s’est soumis à l’humiliation de la sépulture, pour ôter à cet état ce qu’il a de triste pour la nature, et afin de nous remplir de l'espérance consolante de la résurrection future de notre corps.
La vue de notre chef renfermé dans le tombeau d’où il doit sortir plein de vie, nous assure l’accomplissement de ce que l’Apôtre nous promet pour nous-mêmes, en ces termes: «Le corps, comme une semence, est mis en terre dans un état de corruption, et il ressuscitera incorruptible ; il est mis en terre tout difforme, et il ressuscitera glorieux; il est mis en terre comme un corps animal, et il ressuscitera comme un corps spirituel.»
Hisrorre. — « D'où vient que vous ne vous fâchez jamais, «et que vous ne paraissez jamais ému, quoi qu’on puisse « vous dire, et quelque chose qu'on vous fasse?» disait à saint Elséar, comte d’Arian en Provence, sa vertueuse épouse.
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endre que faut bien | de l’âme à l’un et à
sa mort il ee de faire re et trèstion de la ste pour la consolante
beau d’où plissement nes, en Ces st mis en scitera in- , et il resun corps uel.»
1ez jamais, 1'on puisse î» disait à use épouse.
men TE I1 lui fit cette réponse: «Comment pourrais-je me fâcher «contre quelqu’un et former des plaintes, lorsque je pense «de quelles ignominies Jésus-Christ mon Sauveur a été «rassasié pour moi? Que d’affreux tourments il a endurés pour «mon salut! La seule pensée de ses souffrances et de la cha- «rité admirable qu’il a eue pour ceux qui l’ont fait souffrir et «mourir, me couvre de confusion en voyant que je n: souffre «rien pour lui.» SURIUS,
ExERC10Es. — 1. Quels"prodiges s’opérèrent à la mort de Jésus- Christ?—2, Comment Jésus-Christ fut-il enseveli?—8. Que faut-il entendre par ces mots, Jésus est mort?—4, Pourquoi Jésus-Christ a-t-il voulu mourir et être enseveli?—5. Quelles espérances doivent nous inspirer la mort et la résurrection de Jésus-Christ ?
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