NT
prochain.
ème Commande l’impureté, rs et toutes les L ar accomplir la air des actions ésir seul est u ins, ne se COneut que notre rer ce qu’il dénous rend couée et consentie, exion et qu’on ivaises pensées, donnent donc d’en détourner s’en aperçoit.
1e du mal: elle > prouve qu’on ns criminelles; onne. Le mil ate, à laquelle
et du désir on passe aux effets extérieurs. «C'est du «cœur, dit Jésus-Christ, que scrtent les mauvaises pen- «sées, les fornications, les homicides.» Ce divin Maître met les mauvaises pensées à la tête de tous les crimes, pcrce qu’elles en sont le principe et la source.
Le vrai moyen de prévenir le désir du mal, c’est done d'en rejeter la pensée: et celui d'empêcher la mauvaise action, c’est d’en étouffer le désir. N ous ne pouvons pas, à la vérité, nous garantir de toutes les mauvaises pensées ; mais nous pouvons n’y pas consentir: il ne dépend pas de nous de ne pas en avoir ; mais il dépend de nous de ne pas y donner occasion, de n’y pas prendre plaisir, et de les combattre quand elles se présentent. Il ne faut point espérer dans cette vie une paix qui soit exempte de combats.
La vertu ne consiste, pas à n’être point attaqué, mais elle consiste à résister” avec Courage à tous les assauts que nous livrent les\ passions, et à ne jamais donner occasion à la tentation. Si, malgré notre vigilance, elle se présente à notr gaprit, détournons aussitôt notre attention, élevons nie cœur à Dieu, appliquons-nous
à quelque occupation honnête. (C’est un grand remède
contre ce vice que de s'appliquer sérieusement à quel- : ha travail utile, et de ne jamais rester oisif Que le. démon nous trouve toujours occupés, et ses traits seront impuissants. Soyons fidèles, et ne craignons rien ; si le démon nous importune et cherche x nous effrayer, ne l'écoutons pas, et nous l’aurons vaincu. Attachons-nous à Dieu: il ne permettra jamais que nous soyons tentés au delà de nos forces ; alors la tentation que nous aurons combattue, loin de nous nuire, deviendra le sujet de
notre triomphe, et notre fidélité méritera une récompense éternelle.
Hisrorre. — Saint Bernardin de Sienne avait une si grande (rreur pour tout ce qui pouvait bless: la chasteté, que,
orsqu’il arrivait à quelqu'un de ses compagnons de tenir un Propos un peu libre, il en rougissait pour lui. Sa seule présence les retenait dans les bornes de la plus grande honnêteté,
+ naît le désir Lorsqu'ils le voyaient venir à eux, ils disaient: « Voici Ber-
VU ii Ji18,7
fxonorces. — 1. Que défend le neuvième commandement ? — 2. Pourquoi les mauvais désirs sont-ils eondamnés ?—38, Peut-
on se garantir de
toutes les mauvaises pensées ?—4. La vertu
consiste-t-elle à n'être point tenté? —5, Quels moyens faut-il prendre pour triomphe" des tentations ?
DU
CHATITRE XI.