V^OLT
On peut dire : j'ai pris la hardiesse de le con~ trarier;\cque est le complément direct du participe, et comme il le précède , accord.
Sans accord :
Nous avons pris toutes les mesures que nous avons jugé à propos de prendre.
On peut dire : nous avons jugé à propos de prendre LES MESURES ; Ic que est le complément de l'infinitif, et le participe ne varie pas, n'étant pas précédé de son complément direct.
Ainsi on écrira avec accord :
Les maladies lui olèrent la consolation qu'elle avait tant désirée d'accomplir ses devoirs. (Boss.)
Je suis persuadée que la sagesse que vous avez eue de
garder le lit, vous aura entièrement remise.
(M'"" DK SiiV:GXË.)
Il nous a réduits k nous défier long-temps de noire opinion. (Volt.)
On commença à sentir la faute qu'on avait faite de n'avoir pas assez de cavalerie. (Id.)
J'ai marché aux ennemis que j'ai contraints de se renfermer dans leurs places. (Veutot.)
La plante mise en liberté garde l'inclinaison qu'on l'a forcée à prendre. (Buff.)
Elle s'est toujours piquée de vous estimer et de vous admirer. (M""' de Sévigné.)
Et avec le participe invariable :
La patience est une qualité que j'ai appris à estimer.
(J.-J. RoussO Je lui ai offert ma main qu'elle a refusé d'accepter.
(^lOLiiir.E.) La vérité qu'ils ont craint de voir fait leur supplice.
(Féxel.)
Ce ne sont point les Français que je me suis proposé d'observer. * (J.-J, Rouss.)
Il soupirait après le momenl qui le metlrait en possession de la félicité qu'il avait tâché de mériter.
BAIiTHKLEMV.)
Il demandait la récompense qu'il avait tant mérité d'obtenir. (Marmont.)
Pardonne à ceux que tu as résolu de faire mourir.
(Vektot.) 139. D'après ce qui précède , doit-on écrire :