‹ Nouveau traité élémentaire d'anatomie descriptive et de préparations anatomiquesChapitre 529 sur 670 · BULBE RACHIDIEN · texte numérisé non relu

BULBE RACHIDIEN

La moelle présente à sa partie supérieure un renflement qui va en augmentant jusqu'au bord postérieur de la protubérance annulaire : c'est à cette partie qu'on a donné le nom de hulhe rachidien, moelle allongée, queue de la moelle allongée.

Le bulbe rachidien se présente sous la forme d'un cône tronque, légèrement aplati d'avant en arrière, à base supérieure, à sommet inférieur. On lui a assigné pour limite ; intérieurement, le point qui est au-dessous de l'entrecroisement des pyramides ; supérieurement en haut et en avant, le bord postérieur de la protubérance annulaire. Ses limites sont moins tranchées en haut et en arrière, car, comme nous le verrons plus loin, les faisceaux du bulbe se prolongent dans l'épaisseur de la protubérance annulaire ; ses limites sont donc constituées en haut et en arrière par le plan vertical fictif qui passe par le point que nous avons indiqué comme limite à la partie antérieure.

Le bulbe repose en bas sur la gouttière basilaire, en arrière et sur les côtés il est embrassé par le cervelet. On lui considère quatre faces: i\ne antérieure, une postérieure, deux latérales .

1° Face antérieure. — Sur la ligne médiane, on trouve un sillon qui, se continuant en bas avec le sillon médian de la moelle, est interrompu par un entrecroisement, celui des pyramides, sur lequel nous reviendrons plus loin, et se termine en haut par une petite fossette, trou borgne, comprise entre les pyramides et le bord inférieur de la protubérance annulaire. Il n'est pas rare de voir le sillon médian, à la partie supérieure du bulbe, recouvert par des fibres blanches transversales, fibres arcif ormes, souvent très développées : on les désigne sous le nom de ponticule, d'avant-pont.

BULBE RÂCHIDIEN.

De chaque côté du sillon médian, on rencontre les pyramides antérieures (fig. 1 55. 9), faisceaux blancs, étroits à leur partie inférieure; elles s'élargissent bientôt, et, parvenues à la protubérance, elles se rétrécissent de nouveau, s'arrondissent, se portent en dehors et se perdent dans la protubérance.

Page 1