‹ Nouveaux éleménts d'hygiène [electronic resource]Chapitre 125 sur 267 · de pommes de terre :. 6,90 à · texte numérisé non relu

de pommes de terre :. 6,90 à

En prenant les impuretés de certaines eaux-de-vie, telles que celles de la compagnie débitante de Stockholm (pommes déterre), Dujardin-Beaumetz et Audigé ont trouvé des liqueurs toxiques à 4gr,80 d'alcool absolu par kilogramme. Les « huiles » de pommes de terre ont même tué les animaux à la dose de 2gr,75 et2gr,60 par kilogramme. Voilà des faits que l'on ne saurait trop mettre en lumière lorsqu'il s'agit d'apprécier les déplorables services que l'industrie de la distillerie rend à la vitalité publique. Si les administra-

àrnouli). — Hygiène. 62

DE L'ALIMENTATION ET DES BOISSONS

[Hygiène

tions ne se mettent partout à surveiller de très près cette fabrication, beaucoup plus dangereuse que celle de la dynamite, elle va devenir et elle est déjà une vaste entreprise d'empoisonnement. De même que la police urbaine arrose de pétrole les mauvaises viandes de boucherie introduites dans les villes, de même il est urgent d'infecter, au moyen de substances d'odeur et de saveur repoussantes, tout ce qui sort des distilleries de grains, de betteraves, de pommes de terre, de mélasses ; de telle sorte que ces liquides meurtriers ne puissent plus être employés que dans les arts, dans les lampes à alcool et dans la conservation des pièces anatomiques.

Falsifications des eaux-de-vie et liqueurs. — La falsification la plus

grave de tous points, aussi bien parce qu'elle attente à la santé du consommateur que parce qu'elle est un vol, consiste à donner à une eau- de-vie d'origine inférieure les apparences d'une eau-de-vie de vin en réputation et à la vendre sous le titre d'eau-de-vie de Languedoc, de Cognac, etc. Avec une certaine quantité d'alcool rectifié de grains, de l'eau, du sucre, du caramel, du poivre, une goutte d'acide sulfurique, un peu d'étber œnanthique, rien n'est plus facile que d'obtenir après filtration une liqueur ambrée, chaude, mordante, d'un bouquet décidé, que neuf personnes sur dix accepteront comme du cognac et, au besoin, comme de la fine Champagne. Une bonne moitié des liquides qui se vendent sous ce nom sont purement artificiels.

Les dégustateurs ne s'y laissent pas prendre; mais la chimie reste souvent dans l'embarras. On conseille de verser dans le creux de la main quelques gouttes de l'eau-de-vie à expertiser, de frotter rapidement avec la paume de l'autre main et de porter les deux mains encore à demi réunies comme deux valves sous les narines ; l'expert ne doit percevoir, après cette manœuvre, que le fumet vineux d'esprit-de-vin et rien qui rappelle les huiles essentielles des autres alcools. Malheureusement, l'épreuve est illusoire si, comme c'est le cas ordinaire, le fraudeur a laissé dans sa marchandise un quart ou un tiers de cognac vrai. Le mieux est d'évaporer; il y aura un extrait d'abondance notable où l'on pourra retrouver le poivre, le caramel, etc. Dans tous les cas, rechercher l'acide sulfurique au moyen du chlorure de baryum, l'acide chlorhydrique par le nitrate d'argent, etc.

On fabrique des rhums artificiels par des procédés analogues au précédent, en se servant de l'éther de rhum et en faisant séjourner le produit dans des tonneaux où se trouvent des râpures de cuir tanné.

Le kirsch artificiel s'obtient à l'aide d'une eau-de-vie quelconque, pourvu qu'elle soit incolore, dans laquelle on fait macérer des feuilles de pêcher, de laurier-cerise, ou bien à laquelle on ajoute simplement un peu d'essence d'amandes amères. On reconnaît, en général, cetle fraude en agitant énergiquement le liquide avec l'oxyde de mercure, dit précipité ronge ; le fumet d'amandes amères persiste s'il s'agit de kirsch fabriqué, et disparaît quand le kirsch est naturel.

Il est impossible de suivre pas à pas toutes les falsifications ou les pratiques dangereuses auxquelles donne lieu la préparation des diverses liqueur

générale.]

BOISSONS

Bornons-nous à rappeler qu'elles admettent aisément des substances colorantes nuisibles (voy. page 885), et ajoutons que, sous prétexte de les corser, les fabricants y introduisent ça et là de la glycérine, de Yaloès, du mlap, delà scammonée, etc.

Pour tous les cas (les plus nombreux) où l'on a des motifs de soupçonner l'emploi d'un alcool autre que celui de vin, nous reproduirons le procédé d'expertise indiqué par Wiel et Gnehm : on verse dans un tube de verre une portion de la liqueur suspecte, avec un égal volume d'éther, puis un volume d'eau égal en moyenne à celui du mélange (un peu inférieur, si la liqueur est pauvre en alcool). On ferme l'orifice du tube avec le pouce, on le retourne à plusieurs reprises, puis on le laisse reposer quelque temps. L'éther monte à la partie supérieure en entraînant les huiles (Fuselôl); au besoin, Ton favorise cette ascension par l'addition de quelques gouttes d'alcool pur. On extrait avec une pipette la couche élhérée et on l'évaporé dans une petite capsule ; le résidu obtenu est à peu près aqueux et ne sent rien, si la liqueur essayée ne renfermait que de l'esprit-de-vin ; il a l'odeur de l'une ou l'autre des huiles essentielles (de pépins, de pommes de terre, etc.), dans le cas contraire.

Usage des alcools. — Autant nous a vons paru disposé à reconnaître l'existence d'une réelle ressource dans les boissons alcooliques naturelles, la bière de bonne qualité, le cidre bien fait et, par dessus tout, le vin non remanié, autant nous inclinons vers la condamnation à peu près absolue de tous les produits de distillation, c'est-à-dire de tout ce qui mérite plus spécialement le nom d'alcool. Sur ce terrain, nous ne voyons guère de distinction à introduire entre V usage et l'abus.

Nous ne ferions qu'une exception en faveur de l'alcool de vin, et encore à la condition que l'on n'usât de cette tolérance que pour enfermer cette liqueur dans l'officine de la pharmacie, d'où elle n'aurait jamais dû sortir, et où elle a sa raison d'être, puisque la thérapeutique moderne met à profit, très rationnellement d'ailleurs, ses propriétés dépressives de la température, son aptitude à ralentir la combustion intraorganique, son incontestable stimulation du moment sur le système nerveux. Dans un cas d'urgence, il est permis de recourir à un poison, s'il peut enlever l'économie et lui faire franchir un obstacle qui n'est autre que la question de vie ou de mort.

Mais encore, les médecins donnent l'alcool dilué (potion de Todd). Quelle différence n'existe-t-il pas entre le fait d'avaler un verre de vin, renfermant 20 à 25 grammes d'alcool mêlés à sept ou huit fois autant d'eau, atténués par des matières albuminoïdes, du tannin, des acides, des sels, des gommes, et celui d'ingérer en quelques mouvements de déglutition les mêmes 20 ou 25 grammes simplement étendus de une à deux fois leur volume d'eau, sans rien d'autre ! S'il y a quelque danger dans ces actes, tous les palliatifs nécessaires se présentent d'eux-mêmes dans le premier cas; l'agent excitant, bienfaisant peut-être sans cela, arrive à l'estomac et au sang, dans le second, sans rien qui l'atténue, tout d'une pièce, et ne pouvant faire autrement que de manifester son activité en blessant d'abord l'individu qui lui fait appel.

DE L'ALIMENTATION ET DES BOISSONS

[Hygiène

C'est d'ailleurs un poison. Les administrations militaires ont cru, autrefois, emporter en expédition de la force sous un petit volume dans les tonneaux d'eau-de-vie. On revient de cette erreur à l'étranger. Espérons qu'il en sera de même en France et que, désormais, si l'on envoie à nos troupes en campagne des liquides alcooliques, ce sera du vin, beaucoup plus encombrant sans doute, beaucoup moins simple à transporter, mais seul capable de rendre des services sans risquer de les faire payer de leur santé aux hommes qui le recevront.

Les autres alcools sont des poisons encore plus violents. On ne les consomme pas aux doses employées par les expérimentateurs et ils n'arrivent pas dans le sang par l'estomac aussi vite qu'avec l'injection hypodermique. Même par le procédé expérimental, il faudrait 442 grammes d'alcool absolu de pommes de terre, c'est-à-dire environ 1 litre de cette eau-de-vie, pour empoisonner un homme du poids de 65 kilogrammes. Sauf de très rares exceptions, qui du reste confirment les résultats des expériences, un homme ne boit pas 1 litre d'eau-de-vie en quelques instants, ni même en un jour. Mais qu'il y emploie quatre jours, huit, dix jours; ne s'est-il pas procuré, à chacun de ces jours, une fraction d'empoisonnement qui a détruit quelque chose de ses forces vives et dont il est inévitable qu'il reste des traces matérielles et profondes ? Dujardin-Beaumetz et Audigé terminent leur travail en nous promettant une deuxième série de recherches, dans lesquelles l'administration de l'alcool aux animaux se rapprochera des procédés humains et qui viseront plus spécialement Yalcoolisme chronique; mais, en attendant, l'observation directe chez l'homme a déjà permis de fixer des faits énormes et parfaitement significatifs, encore que les rapports étiologiques y soient moins nettement déterminés que par les méthodes de laboratoire. Il n'y a, malheureusement, rien de plus familier aux cliniciens que les modalités diverses et assez nombreuses de l'alcoolisme.

Principaux traits pathologiques de l'alcoolisme. — Nous sommes, naturellement, tenu de ne pas pénétrer trop avant sur ce terrain, qui cesse d'être celui de l'hygiène. Signalons seulement :

a. Les lésions fonctionnelles ou organiques de Y appareil digestif ; le catarrhe gastrique, la pituite des buveurs, la gastrite chronique, avec dyspepsie irrémédiable, atrophie scléreuse de l'estomac; la ciiThose du foie, avec induration et stéatose simultanées, si caractéristiques dans certains cas que la lésion s'appelle, en Angleterre : « the gin drinkers liver ».

b. La dégénérescence graisseuse du cœur, presque fatalement suivie d' hypertrophie et, en vertu de la solidarité physiologique, de stase sanguine pulmonaire, de congestion passive, de catarrhe bronchique chronique Yathérome artériel.

c. L'irritation habituelle des organes urinaires, la néphrite et, probablement pour une bonne part, la maladie de Bright (Parkes) ; la dépression rapide et irrémédiable de la puissance génitale, l'atrophie et la dégénérescence graisseuse des testicules (Lancereaux).

d. Les désordres cérébraux de divers degrés : manie ébrieuse, delirium tremens, assez aigus et remédiables (sauf les rechutes); la folie alcoolique, avec

générale.]

BOISSONS

son caractère si marqué et si constant de délire de persécution et ses hallucinations étranges, dont l'objet varie peu des animaux petits et dégoûtants aux images obscènes; le tremblement, Yanesthésie et la paralysie alcooliques, qui versent si aisément dans la paralysie générale et la démence. Certaines liqueurs, l'absinthe par exemple, seraient plus spécialement convulsivantes et traduiraient par des manifestations épileptiformes ou hystériformes l'atteinte cérébro-spinale.

e. La déchéance organique individuelle, — Même chez les alcoolisés qui, dans l'état ordinaire, ne révèlent aucune déviation vitale, la modalité fonctionnelle est déjà compromise et son jeu incertain; il suffit de l'atteinte d'une maladie banale ou d'un traumatisme pour révéler la faiblesse réelle d'un mécanisme qui paraissait animé d'un mouvement irrésistible. L'alcoolisme latent se reconnaît à cette pierre de touche; les alcoolisés résistent mal à la pneumonie, à l'érysipèle, aux accidents chirurgicaux (Verneuii); plus mal encore aux affections spécifiques.

f. La déchéance de la race. — C'est un des faits les mieux établis et l'un des malheurs qui, dans cet ordre d'idées, impressionne le plus l'hygiène. Si l'ivrogne n'était qu'impuissant ou infécond, ce ne serait rien; malheureusement, ce sont là des conséquences reculées et, pendant longtemps encore, l'alcoolisé dispose d'une salacité aveugle; la très active natalité de la Suède et de la Prusse, où la consommation d'alcool atteint des proportions formidables, prouve que cet agent ne compromet pas tout d'abord la vitalité, la force numérique des races. Mais l'alcoolisme chronique, maladie acquise, revêtant en outre les caractères d'une maladie nerveuse, est transmissible comme toutes les diathèses et, à la façon des autres névroses, il se transmet transformé. Les enfants d'alcoolisés naissent chétifs, d'un nervosisme outré, quelquefois imbéciles, idiots, choréiques (Marcé). Beaucoup ne vivent pas et meurent très jeunes; d'autres sont destinés à être, quelque jour, en proie à un genre de folie variable, parmi les modes de laquelle il faut compter le penchant maladif à l'ivrognerie encore. Nous ne serions pas étonné que le rachitisme, si fréquent à Lille et dans le département du Nord, fût dans bien des cas, et sans préjudice d'autres influences, une forme de l'hérédité alcoolique (il y a bien un rachitisme d'origine syphilitique).

g. Les crimes et délits, en particulier le suicide, se rattachant de près ou de loin aux excès d'alcool. La moyenne des suicides d'origine alcoolique était, en 1876, en France, de 13,41 pour 400 suicides de toute cause (Lunier).

La moyenne des folies alcooliques admises dans les asiles était de 13,94 pour 100 admissions de toute provenance, dans la période 1874-1876.

La proportion des inculpés pour ivresse, en vertu de la loi du 3 février 1873 (pourtant si mal appliquée), serait de 83,664 par an.

Les belles études statistiques de Lunier, pour la France, ont mis hors de doute un fait énorme, déjà signalé; à savoir que les désastres de l'alcoolisme, considérés par région, sont en raison inverse de la production et de la consommation du vin et en raison directe de la production et de

DE L'ALIMENTATION ET DES BOISSONS

[Hygiène

consommation d'alcools d'industrie. Nous ne pouvons donner que l'expression générale des tableaux considérables dressés par cet hygiéniste méritant.

A. Inculpés pour ivresse. — 82,4 à 74,2 p. 10,000 habitants dans les départements: Finistère, Seine-Inférieure, Seine; — 40 à 28p. 10,000 hab. : Côtes-du-Nord, Morbihan, llle-et-Vilaine, Eure, Eure-et-Loir, Oise, Seine-et-Oise, Maine-et-Loire, Marne, Meurthe-et-Moselle, Rhône, Loire; — 8 à 2,35 : les deux Charentes, Dordogne, Lot, Lot-et-Garonne, Landes, Gers, Tarn, Tarn-et-Garonne, Aude, Hérault, Ariège, Pyrénées-Orientales, Haute-Garonne, Vaucluse, Hautes-Alpes.

B. Folies de cause alcoolique. — 29,37 à 18,00 sur 100 admissions : Calvados, Seine-Inférieure, Eure, Manche, Mayenne, Vendée, Côtes-du-Nord, Aisne, Ardennes, Meurthe-et-Moselle, Côte-d'Or, Loire, Finistère, Morbihan...; — 7,90 à 3,90 (minimum) : Allier, Gorrèze, Dordogne, Lot, Lozère, Hautes-Alpes, Ariège, Pyrénées-Orientales, Corse.

C. Suicides de cause alcoolique. — 35,02 à 22,20 p. 100 suicides : Manche, Galvados, Maine-et-Loire; — de 20,69 à 18,87 p. 100 : Nord, Pas-de-Calais, Aisne, Oise, Seine, Sarthe, Ille-et-Vilaine, Loire-Inférieure, Yonne; — néant: Cher, Savoie, Haute-Vienne, Lot, Lot-et-Garonne, Haute-Loire, Lozère, Gard, Gers, Tarn-et-Garonne, Tarn, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne, Ariège, Aude, Pyrénées-Orientales, Corse.

Les moyens préventifs que nous allons énumérer sont également indiqués par Lunier ; il semble qu'on n'y puisse trouver beaucoup à modifier.

Prophylaxie de l'alcoolisme. — 1° Le premier de tous les moyens, le plus sûr probablement, consiste à répandre dans le peuple l'instruction générale et un peu aussi l'instruction spéciale, en ce qui concerne les notions d'hygiène les plus importantes. L'instruction relève du même coup l'éducation populaire; or, rien n'attente aussi brutalement à la dignité humaine que l'ivresse et l'ivrognerie.

2° Il conviendrait de limiter le nombre des cabarets et débits à la proportion de 1 pour 200 habitants ; de distinguer ceux qui sont destinés à la vente du vin, du cidre, de la bière, de ceux où l'on doit trouver des eaux-de-vie, et assujettir ces derniers à une patente spéciale; ajoutons : et à une surveillance spéciale. L'administration est vraiment complaisante vis-à-vis des débitants; nous ne comprenons pas que l'on tolère le cumul de bureau de tabac avec celui de débit de liqueurs ; il y a là comme un piège tendu au passant et une sollicitation à prendre un petit verre pendant qu'on lui pèse une once de tabac. Beaucoup ne profitent que trop de cette fâcheuse occasion de faire d'une pierre deux coups.

3° Ne viner les vins qu'à la cuve et avec des eaux-de-vie de vin. — Abaisser les droits sur les vins, la bière, le cidre; élever ceux des alcoojs; traiter comme alcools les vins marquant plus de 11 degrés alcooliques centési-

générale.] BOISSONS. 983

maux. Peut-être arrivera-t-on à introduire en France, comme cela existe en Angleterre depuis 1876, une loi analytique, c'est-à-dire qui fasse varier les droits d'octroi suivant la valeur, la composition des vins, leur degré d'alcoolisation.

4° Décourager la fabrication des alcools d'industrie.

5° Abaisser l'impôt sur le sucre pour favoriser la consommation du café, du thé, du chocolat. Depuis 1880, le gouvernement français est entré largement dans cette voie.

Bibliographie. — Cros (F. A.) : Action de Valcool amylique sur l'organisme. Thèse de Strasbourg, 1803, n° 6i6. — Rabuteau : Union médicale, 1870, p. 165. — Magnan : Étude expérimentale et clinique sur l'alcoolisme ; alcool et absinthe, épilepsie absinthique. Paris 187 J. — Lunier : Du rôle que jouent les boissons alcooliques dans l'augmentation des cas de folie (Bull. Acad. de méd., 1871, p. 665). — Roussel (Théoph.) : De l'ivresse publique, de l'ivrognerie et de l'alcoolisme au point de vue de la répj'ession légale (Ibid., p. 616). — Bergeron (Jules) : Rapport sur la répression de Valcoolisme (Ibid., p. 1025 et Annales d'Hygiène, 2e série, XXXVIII, 1872). — Haeck : Mémoire sur les causes des effets bienfaisants et les causes des effets nuisibles des boissons alcooliques. Bruxelles, 1872. — Bouvier (Cuny) : Studien ùber Alkohol. Bonn, 1872. — Mag\an : Recherches de physiologie pathologique avec l'alcool et l'essence d'absinthe (Archives de Physiologie norm. et pathol., V, 1873). — Lussana et Albertoni : Suit' alcool, sutl' aldeide e sugli eteri vinici. Padua, 1874, — Richardson (B. W.) : On Alcohol ; a course of six cant or lectures delivered before the Society of Arts. 7th Edit., London, 1875. — Pierre (Isid.) : Sur les alcools qui accompagnent Valcool vinique (Gompt. rend. Acad. des sciences, LXXXI, 1875). — Baduteau : Sur les effets toxiques des alcools (Acad. des scienc, Il octobre 1875). — Dujardin- Beaumetz et Audigé : Recherches expérimentales sur la puissance toxique des alcools. Paris, 1879. — Lunier : loc. cit. — Lancereaux : Absinthisme aigu (Bull. Acad. de méd., 2e série, IX, n° 36, 7 septemb. 1880). — Bicklin (E.) : Sur les manifestations convulsives de Vabsinthisme aigu (Gazette méd. de Paris, 1880, n° 38).

Page 1