‹ Nouveaux éleménts d'hygiène [electronic resource]Chapitre 187 sur 267 · EL · texte numérisé non relu

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Bibliog-rapliie. — Biembault (A.) : Hygiène des ouvriers mineurs dans les exploitations houillères. Paris, 1861. — Kuborn (Hyacinthe) : Du rôle pathogé?iique des poussières charbonneuses dans les organes respiratoires des ouvriers mineurs (Bull, de î'Acad. de méd. de Belgique, 2e série, VI, 1863). — Burat (Amédée) : Les houillères en 1872. Paris, 1872. — Warington-Smith (W.) : Du charbon et de son exploitation. Trad. par Maurice (G.). Paris, 1872. — Biche (G.) : Pathologie des houilleurs. Thèse. Paris, 1874. — Manouvriez (Anat.) : Maladies et hygiène des ouvriers travaillant à la fabrication des agglomérés de houille et de brai (Annales d'Hygiène publ., 2e série, XLV, 1876). — Du même : De l'anémie des mineurs, dite d'Anzin. Paris, 1878. — Dombre (Louis) : Le grisou (Mémoires de la Société industrielle du Nord de la France. Lille, 1878). -— Fabre (Paul) : De l'anémie chez les mineurs. Paris/ 1878. — Du même : De l'influence du travail souterrain sur la santé des mineurs. Paris, 1878. — Des conditions hygiéniques des houillères. Paris, 1878. — Du même : De l'élévation de la température dans les houillères (Annales d'Hygiène publ., 2e série, L. 1878). — Du même : De Vanoxhémie des houilleurs. Paris, 1879. — Arnoult (G.) : Étude sur les dégagements instantanés du grisou dans les mines de houille du bassin belge. Bruxelles, 1879. — Sheafer (Henry G.) : Hygiène of Coal-Mines (A Treatise on Hygiène, Edited by Alb. Buck. New-York, 1879). — Rossiter (W. Baymond) : The Hygiène of Metal-Mines (A Treatise on Hygiène. Edit. by Alb. Buck. New-York, 1879). — Arnould (Jules) : Observation oVun cas d'intoxication oxycarbonée chez un ouvrier d'usine à gaz (Bull. Soc. industrielle du Nord, 1880). — Pagliaivi (L.) et Bozzolo (G.) : L'anémie al trafaro del St-Gottardo. Torino, 1880. — Haton delà Goupillière : Rapport présenté au nom de la Commission d'étude des moyens propres à prévenir les explosions du grisou (Annales des Mines, 7e série, XVIII, p. 193, 1880). — Proust (A.) : Rapport sur les accidents auxquels sont exposés les ouvriers mineurs. Instruction sur la nature des secours qui doivent leur

LE GROUPE INDUSTRIEL

[Hygièno

être donnés (Bull. Acad. de méd., 11 mars 1881). — Fabre (Paul) : La maladie des mineurs du St-Gothard et Vankylostome duodènal (Gazette méd. de Paris, n° 14, p. 189, 1881).

Hygiène des ouvriers qui manient le plomb. — Cette partie de l'hygiène industrielle présente les caractères remarquables qui suivent :

1° Variété des modes d'action. — Le plomb agit par contact, par absorption cutanée, par absorption buccale, par ingestion même et par inhalation ou absorption pulmonaire. Dans ce dernier cas, l'action mécanique des poussières disparaît devant l'importance de l'absorption.

Les ouvriers qui ont les pieds ou les mains dans la céruse humide absorbent le poison par la peau ; la macération de l'épiderme, les gerçures, les crevasses, y aident naturellement. En outre des troubles généraux, venus par cette voie, A. Manouvriez rapporte des exemples de paralysies locales des extrémités qui ont été le plus en contact avec le composé plombique. L'absorplion a même lieu par la crasse sous-unguéale que les ouvriers malpropres négligent d'enlever ; c'est aussi un des modes qui entraînent l'absorption buccale, si l'ouvrier porte les doigts à sa bouche pour une raison quelconque.

L'inhalation pulmonaire peut s'exercer sur des poussières (minium, litharge, céruse, etc.), ou sur des vapeurs (fondeurs de plomb, lamineurs, fabricants de plomb de chasse, etc.).

2° Variété de formes de l'agent toxique. — Le plomb est dangereux à

l'état de métal, solide ou fondu ; il est bon de le répéter, parce que les cérusiers assurent que le maniement des saumons de plomb est inoffensif. — Sous la forme alliage, avec l'étain, le cuivre, l'antimoine, le plomb est d'autant plus dangereux qu'on le soupçonne moins. — Il accomplit ses plus graves méfaits à l'état de minium, massicot, litharge, céruse, d'oxyde, de sulfure, de carbonate, d'acétate, chromate, oxychlorure, nitrate. A. Layet pense avoir mis hors de doute, par ses expériences, que le minium est plus dangereux que la céruse. Le malheur veut que le minium ne puisse, comme la céruse, être manipulé et employé sous forme de pâte à

3° Variété des professions exposées. — Layet en réunit 88 en un tableau. Voici les plus communes :

(1) Par l'usage du vieux bois pour chauffer le four, — et tout le monde par l'usage du pain cuit dans ces conditions, ou encore d'un pain fait d'une farine qui a passé sur des meules dont les éveillûres ont été bouchées au plomb fondu.

l'huile.

Affineurs de métaux.

Ajusteurs.

Apprêteurs d'appareils à gaz.

Artistes peintres.

Blanchisseuses.

Boulangers (1).

Bronzeurs.

Brossiers.

Broyeurs de couleurs.

Ceinturonniers.

Chauffeurs (mécaniciens).

Dentellières.

Dessinateurs en broderies.

Doreurs sur bois.

— sur laque.

Emailleurs.

spéciale.]

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