‹ Nouveaux éleménts d'hygiène [electronic resource]Chapitre 70 sur 267 · III. Exigences de l'hygiène vis-à-vis des constructions · texte numérisé non relu

III. Exigences de l'hygiène vis-à-vis des constructions

1 1 . Toute construction particulière sera soumise à l'approbation préalable des

générale.]

CONSTRUCTION

plans, laquelle sera délivrée lorsque l'examen de ces plans aura montré, non seulement que les bâtisses seront solides et garanties contre l'incendie, mais encore qu'elles satisferont à l'hygiène. Cette approbation est exigible de la part de l'État et de la Commune aussi bien que des particuliers.

12. On aura soin de n'installer nulle part d'établissements qui pourraient porter préjudice aux lots de terrain voisin ou aux constructions qui s'y trouvent, par le fait d'ébranlements du sol, de dégagements de gaz, de vapeurs, d'odeurs, par la fumée, la poussière, à un point tel que les habitants du lot voisin, dans les conditions de la susceptibilité ordinaire, voient leur santé compromise, ou en soient gravement incommodés, ou que les objets qui s'y trouvent soient notablement exposés, lors même qu'ils seraient d'une susceptibilité exceptionnelle.

Les lieux d'aisances, places à fumier, puits, et toute autre installation analogue, seront établis à une telle distance de la propriété voisine, ou dans de telles dispositions, qu'ils ne puissent compromettre en rien le terrain du voisin, ses bâtiments, ses puits, les locaux à son usage.

13. Le sol de chaque lot doit être soigneusement examiné. S'il est marécageux ou qu'il puisse être insalubre pour quelque autre cause, on enlèvera les couches suspectes, que l'on remplacera par du sable, par une terre sèche. En général, avant de bâtir, il sera toujours prudent d'opérer cet enlèvement sur la couche végétale.

14. On assurera le parfait assèchement du sol, principalement de la cour et du bâtiment. Les ordonnances publiques interdiront toute souillure du sol par les fosses absorbantes ou autres pratiques analogues, aussi bien que tout emmagasinement d'immondices solides ou liquides. L'éloignement le plus rapide, le plus complet et le plus salubre des eaux ménagères est assuré par un système de conduites à l'égout, convenablement exécuté.

15. La jonction obligatoire de chaque lot, dès qu'il est bâti, au système général d'évacuation des eaux est imposé par l'hygiène. L'évacuation des eaux de chaque maison n'est pas moins importante pour la santé ni moins délicate à réaliser que la canalisation générale; on ne devra donc pas, sur ce point, s'en remettre simplement aux soins des particuliers ; il faut tout au moins que les autorités prescrivent les mesures à prendre et en surveillent l'exécution. Les tuyaux d'évacuation, de bonne qualité et à joints étanches, doivent le plus possible passer, non sous la maison, mais latéralement, pour aller se brancher sur l'égout de la rue.

1G. Les propriétaires ou locataires ne pourront arguer des qualités comme engrais, ni de la valeur vénale des excréments numains pour faire opposition aux mesures générales d'éloignement des immondices.

11 appartient à la police locale de décider si les excréments humains seront dirigés à l'égout avec les eaux ménagères ou si l'on pratiquera quelque autre procédé qui n'exclue pas moins tout emmagasinement des matières et toute souillure de l'air et du sol. A cet égard, on donnerait la préférence aux fosses mobiles (tinettes) fréquemment remplacées ; on admettrait, dans de grands jardins, les cabinets à la terre sèche (Dry-Earth-Closets), ou toute autre installation qui atteignît au môme but. Dans aucun cas, on ne doit tolérer les fosses fixes, si bien maçonnées et cimentées qu'elles puissent être.

17. Chaque habitation, et même chaque étage constituant une demeure particulière, doit avoir un cabinet d'aisance recevant l'air et la lumière du dehors par une fenêtre spéciale.

Les fosses à fumiers doivent être étanches, bien fermées et ne jamais subir de trop-plein.

18. A tout bâtiment d'habitation nouveau doit être amenée de l'eau fraîche et

[Hygiène

pure en quantité suffisante. S'il y a une distribution d'eau générale, chaque maison,, ou plutôt chaque habitation (chaque étage, s'il y a lieu) doit recevoir sa conduite d'eau particulière. S'il n'y a pas d'installation de ce genre, chaque lot de terrain supportant une maison d'habitation sera pourvu d'un puits d'une profondeur suffisante et creusé à la place convenable. Cette place, ainsi que les propriétés de l'eau, seront déterminées par un expert.

19. On ne permettra d'habiter les nouvelles bâtisses qu'après avoir vérifié leur assèchement.

20. Un bon drainage du sol et l'emploi de matières peu hygroscopiques sont de première importance; on peut y ajouter les tranchées d'aération autour de la maison, les couches isolantes dans la muraille et toute disposition qui empêche l'ascension de l'humidité dans les murs.

21. Les constructions et leurs compartiments doivent être, dans l'ensemble et dans chaque local destiné à être habité, disposés et partagés de telle sorte, faits de matériaux tels que l'air et la lumière y trouvent un libre accès, que l'habitation soit sèche et ne puisse nuire à la santé. Il convient donc de donner aux pièces le plus fréquemment occupées et aux chambres à coucher l'exposition au sud, tandis que l'escalier, la cuisine, la salle à manger, les cabinets de toilette et d'aisance seront tournés au nord. Tous les locaux où l'on séjourne, où l'on dort, où l'on travaille, de même que la cuisine et les cabinets d'aisances, doivent avoir une ou plusieurs fenêtres s'ouvrant sur l'extérieur.

22. En ce qui concerne l'étendue à bâtir, dans un lot de terrain, la police locale devra exiger qu'il soit assuré à toute pièce destinée à un séjour prolongé des humains, un facile échange d'air et le libre accès de la lumière sous un angle d'incidence de 45° au plus avec l'horizon.

23. Une façade d'habitation, dans laquelle sont percées les fenêtres de la chambre à coucher ou d'autres pièces où l'on séjourne, doit être distante du mur d'en face d'au moins la hauteur de celui-ci. Là où des habitations s'élèvent déjà, plu* rapprochées que ne le comporte cette règle, on exigera que les constructions nouvelles soient séparées des maisons opposées par une distance au moins égale à la demi-hauteur de ces dernières, distance qui ne peut jamais être inférieure à 5 mètres. Si les deux façades en regard ont l'une et l'autre des fenêtres, on appliquera ces règles à chacune d'elles respectivement. Lorsqu'une d'elles a moins de 8 mètres de hauteur, la distance peut être réduite aux deux tiers de la mesure qui ressort des fixations précédentes.

24. La hauteur d'une maison sur la rue ne doit pas dépasser la largeur de la rue. Cette hauteur se mesure de la surface de la chaussée au toit de l'étage le plus élevé, y compris le toit des mansardes et la demi-hauteur du faîtage. La largeur de la rue se mesure entre les façades de deux maisons opposées, y compris le jardin d'entrée ou tout autre espace non bâti, s'il y a lieu.

Aucune maison particulière ne doit avoir plus de cinq étages, en y comprenant l'entre-sol et les mansardes.

25. La hauteur intérieure des pièces où l'on séjourne et des chambres à coucher ne doit pas être au-dessous de 3 mètres. On tolérera 2m,7 pour l'entre-sol et pour l'étage supérieur.

26. Le sol du rez-de-chaussée doit être au moins à 0m,6 au-dessus du pavé de la rue.

27. Tout bâtiment d'habitation doit être sur caves. Lorsque la nature du sol ne le permet pas, ou qu'on adopte une méthode différente, il faut revêtir la surface du terrain de fragments tassés (Concretlage) et le plancher en bois du rez-de-

générale.]

CONSTRUCTION

chaussée en sera séparé par une couche d'air d'au moins 30 centimètres de hauteur.

28. Dans les nouveaux quartiers on interdira, en principe, l'habitation de tous locaux (caves, sous-sols) qui ne se trouvent que partiellement hors de terre.

Lorsque, pour des raisons économiques ou commerciales, de tels locaux doivent être occupés d'une façon durable (cuisines, ateliers), on y adoptera des dispositions qui garantissent la santé des habitants spécialement.

a. On ne fera pas de sous-sols dans des quartiers sujets aux inondations.

b. Le sol du logement souterrain doit être à 1 mètre au moins au-dessus du plus haut niveau (présumé) de la nappe souterraine; de plus, la moitié au moins du sous-sol doit être hors de terre, le sommet de la fenêtre atteindra 1 mètre audessus du terrain environnant. Ces règles fléchissent dans le cas où le souterrain serait isolé de la terre environnante au moyen d'une tranchée à air dont la largeur serait au moins égale à la hauteur du terrain au-dessus du sol du souterrain. — Ces locaux doivent, indépendamment des fenêtres, être ventilés par des cheminées ou tout autre appareil convenable.

c. Ces locaux souterrains ne doivent jamais avoir l'exposition nord, on ne les admettra que dans des maisons situées sur une place ou sur des rues dans lesquelles les maisons d'en face, de la chaussée à la carne de la gouttière, n'ont pas plus de hauteur que la rue n'est large. Ceci est applicable aux maisons avec cour ou jardins.

d. On recommandera de pratiquer en avant de ces locaux souterrains, dans toute leur longueur, un canal à air, d'isolement et de ventilation, dont le fond descende plus bas que le plancher du sous- sol, au moyen d'un mur isolant, distant d'au moins 24 cent, du mur d'enceinte.

e. Le sol du canal souterrain (à moins qu'il ne repose déjà sur une cave) sera recouvert d'une couche de béton épaisse de 0m,15, sur laquelle seront placés les poutres et le plancher, à moins que l'on n'emploie les dalles ou le carreau, comme on le fait d'ordinaire pour les cuisines.

29. L'habitation des combles et toute pièce susceptible d'être chauffée sous le toit ne seront autorisées que dans les constructions qui n'ont pas plus de quatre étages, y compris le rez-de-chaussée, et sous les conditions suivantes : l'ensemble de ces habitations occupera l'avant-toit et ne sera point situé dans l'angle de faîtage ; elles auront des parois en maçonnerie massive ou tout au moins en charpente revêtue de maçonnerie ; il y aura une hauteur intérieure d'au moins 2m,7 dans la moitié de l'étendue de chaque local, des fenêtres en nombre suffisant donneront un libre accès à l'air et à la lumière.

30. L'escalier, suffisamment large, recevra une quantité suffisante d'air et de lumière, de façon à pouvoir être utilisé à titre de moyen de ventilation naturelle de la maison.

31. On ne saurait, pour ainsi dire, porter à des chiffres trop élevés le nombre et la grandeur des fenêtres. Chaque chambre à coucher ou pièce de séjour doit avoir au moins une fenêtre à châssis mobile pouvant s'ouvrir sur la rue ou sur la cour.

32. Le chauffage ne doit entraîner aucun danger pour la santé ; en conséquence, on ne permettra jamais le chauffage par des poêles munis de clefs pour obturer les tuyaux de tirage.

33. Les cuisines doivent recevoir l'air du dehors et non d'un autre compartiment delà maison; elles auront leurs fenêtres particulières.

34. On devra reléguer les écuries et dépôts de fourrages sur les ailes de la construction. Si l'on habite au-dessus, les écuries devront être soigneusement ventilées. On exclura surtout, des habitations urbaines, les étables à porcs.

410 DES HABITATIONS PRIVEES ET COLLECTIVES. [Hygiène

Assèchement des maisons nouvellement construites. — On a beau avoir

pris des précautions contre l'humidité du sol et employé des matériaux peu hygroscopiques dans la construction, on n'a pas pu s'empêcher de faire intervenir l'eau dans la confection du mortier et des plâtrages. Pettenkofer a fait, à cet égard et sur les exigences de l'assèchement ultérieur, des calculs ingénieux, qui ne peuvent guère pécher que par une précision excessive.

Une maison à trois étages, ordinaire, avec cinq chambres et cuisine, exige dans sa construction environ 83,500 litres d'eau, dont la plus grande partie devra être expulsée avant que la maison soit habitable sans danger pour la santé. Il n'y a qu'un moyen d'obtenir cette expulsion, c'est l'évaporation spontanée à l'air ; moyen sûr, mais long. Plus l'air est sec, plus il est chaud, et plus il absorbe d'eau ; il faut y joindre la rapidité du déplacement de l'air qui passe sur les surfaces humides. Or, si l'on suppose une température moyenne de l'air de 10° (comme c'est le cas à Dresde et à Paris) et un degré hygrométrique moyen de 75 p. 100, sachant qu'à 10° un mètre cube d'air peut renfermer 9sr,7 de vapeur d'eau, il faudra retrancher de ce chiffre 9,7 (saturation) les 0,75, soit 7sr,3, pour connaître la quantité d'eau qu'un mètre cube d'air, dans les conditions moyennes, peut enlever aux bâtisses neuves. La différence est 2sr,4. Autant de fois2gr,4 seront contenus dans 83,500 kilogr., autant il faudra de mètres cubes d'air passant à la surface des murailles et se saturant d'humidité, pour amener le bâtiment à un degré convenable de dessiccation. Le résultat de cette division donne plus de 34 millions de mètres cubes.

En été, il n'est rien de plus facile que de pratiquer l'assèchement par l'ouverture permanente des portes et des fenêtres ; en hiver, on chauffe l'atmosphère intérieure. On se figure, bien à tort, que le chauffage dessèche encore lorsque les portes et les fenêtres sont closes ; dans ce cas, l'air chaud absorbe, il est vrai, beaucoup d'eau, mais la vapeur reste incluse, comme l'air, dans les appartements. En poussant davantage le chauffage, on ne peut plus rien prendre aux murs, puisque l'air de la pièce est saturé ; mais, en revanche, quand la pièce se refroidit, une partie de la vapeur d'eau de l'air intérieur se précipite sur les murailles. Le chauffage, portes et fenêtres closes, promène donc simplement l'humidité dans l'appartement, mais ne l'en expulse point.

La porosité des parois favorise encore l'assèchement ; par ces pores passe beaucoup d'eau qui s'évapore librement. Les façades tournées vers le soleil et échauffées se dessèchent ainsi avec rapidité pendant que le côté des constructions neuves, tourné au nord, reste indéfiniment dans un état d'assèchement incomplet. Il est même des maisons anciennes, dont la façade qui regarde le nord ne s'est jamais asséchée.

L'assèchement dure longtemps. Même les maisons de petites dimensions et à parois minces exigent en moyenne un an avant d'être convenablement sèches. Les grandes bâtisses ne le sont pas à moins de deux années.

Il est vulgairement connu que parfois des constructions neuves, qui ont paru suffisamment sèches, se montrent de nouveau humides lorsqu'elles

générale.]

CONSTRUCTION

sont habitées. C'est cette expérience que Ton appelle « essuyer les plâtres », et dont on prend pour sujets des locataires qui ont quelques raisons de n'être pas exigeants. Des taches humides apparaissent aux murs, les vitres suent, l'air intérieur est plein de vapeur. Cette eau est fournie, d'une part, par la respiration et la transpiration cutanée des habitants (un adulte rejette ainsi environ 1500 gram. d'eau) ; d'autre part, parles pratiques culinaires, les lavages, etc. Mais, c'est que les murs n'étaient pas desséchés à fond. Les vieilles maisons présentent rarement cette particularité fâcheuse; leurs murs bien desséchés et poreux absorbent assez d'humidité pour la rendre insensible, et môme l'évacuent lorsque les différences de température font appel dans un sens favorable. Lorsqu'une maison de date ancienne et habitée depuis longtemps offre de temps à autre des parois humides, c'est que ses parois sont en matériaux hygroscopiques ou que l'humidité du sol trouve moyen d'y pénétrer de bas en haut.

On reconnaît les parois à matériaux hygroscopiques à ce qu'en été, après une pluie un peu abondante, elles restent humides pendant un temps d'une longueur surprenante et ne sont jamais tout à fait sèches en hiver. Nous avons dit précédemment les raisons pour lesquelles l'humidité du sol monte dans les murs.

Le vulgaire sait apercevoir divers signes de l'humidité des constructions; les murs mal séchés sentent la chaux, on le remarque surtout quand on pénètre dans les pièces, en venant du dehors; des taches humides et froides se montrent sur les parois et les tentures, tapis, etc. ; il se développe des moisissures; les objets hygroscopiques fondent (le sel de cuisine); le linge se pique dans les armoires, le cuir des chaussures prend une mauvaise odeur et se moisit.

Ces circonstances et d'autres dans le détail desquelles nous sommes entré, et dont les rapports avec la santé publique ne sont pas douteux, justifient l'organisation par les municipalités d'une surveillance régulière des habitations, en usage ou en voie de création. L'Angleterre marche en tête des nations civilisées an point de vue des mesures prises dans ce sens (Artisan s and labourer s Dwclling s Act, 1868; Common Lodging Bouses Act et Public Health Act, 1875). En France, nous avons les Commissions des logements insalubres. En Allemagne, les hygiénistes réclament énergiquement une semblable intervention de la police sanitaire et l'entrée des médecins dans ces comités de contrôle, comme cela existe chez nous et en Grande- Bretagne.

Bibliographie. — D'Espine (Marc) : Moyen de juger jusqu'à quel point une maison récemment bâtie est assez sèche pour être habitée impunément (Anpales d'hygiène, 2e série, III, 1855). — Holst : Ueber die Bewohnbarkeit neugebauter Hàuser (Bayer. Intell. Blatt. 1862). — Glatter : Die unterirdische Bodenentwâsserung von Standpunkt der ôffentl. Gesundheitspflege (Wiener med. Wochenschrift, 186G). — Baring (W.) : Der Wasserdampf in der Wohnungslufl (Hannov. Zeitsclirift f. Heilkunde, 18G7). — Lehnerdt : Ueber Kellerwohnungen, insbesondere die lier liner, in hygienischer und sanitàtspolizeilicher Deziehung (Vierteljahrsschr. f. gerichtl. und Sffentlich. Medicin. VIII, 1868). — Becker (W. A.) : Ueber die Ursachen und die Nachtheite der Feuchtigheit in den Gebàuden, und ùber Cernent als Mittel gegen dieselbe. Berlin, 1868. — Ritter : Ueber Abwehr ungehôrigèr Feuchtigheit bei der Errichtung neuer Wohngebdude (Vierteljahrss. f. gerichtl. und ôffent.

DES HABITATIONS PRIVÉES ET COLLECTIVES

Medic. IX, 1868). — Muller (.Alexander) : Ueber die Beinhaltung der Wohnungen. Dresden, 18C9. — Haselberg (Ernst von) : Ueber den Baugrund der Wohnhauser (D. Viertehahr?schr. f. ôffentl. Gundheitspfl. II, 1870. — Fonssagrives (J. B.) : La maison. Étude d'hygiène et de bien-être domestique. Paris, 1871. — Muller (Al.) : Ueber den Baugrund der Wohnhauser (D. Vierteljahrssclir. f. ôffentl. Gesundheitspflege, IV, 1872). — Staebe und Niemeyer : Boden-Ventilation als Schutzmittel wider Choiera und Typhus^ 1873. — Haller : Ueber Feuchtigkeit der Wohnungen. Wien, 1873. — Glà'ssgen (Jos.) : Ueber den Wassergehalt der Wânde und dessen quantitative Bestimmung (Zeitschrift f. Biologie, X, 1874). — Silberschlag : Die Baugesetze des preussischen Staates in snnilatspolizeilicher Hinsicht betrachtet und verglichen mit den entsprechenden englischen Gesetzen (D. Vierteljahrssclir. f. ôff. Gesundheitspfl. , VI, 1874). — Vàrrentrapp (Georg) : Ha" user der gemeinnùtzigen Baugesellschaften zunûchst in Frankfurt-a-M. (D. Vierteljahrsschrifr, f. ôff. Gesundheitspfl. VI, 1874). — Fonssagrives (J. B.) : Hygiène et assainissement des villes. Paris, 1874. — Lang : Porositat einiger Baumaterialien (Zeitschr. f. Biologie, 1875).

— D'Avigdor (E. H.) : Das Wohlsein der Menschen in Grossstadten mit besonderer Bùcksièht ouf Wien. Wien, 1874 (Anal, m D. Vierteljahrssclir. f. ôff. Gesundheitspfl. VII, 1875).

— Arminius : Die Grossstâdte in ihrer Wohnungsnoth und die Gruwilogen einer durchgreifenden Abhùlfe (Anal, in D. Vierteljahrss. f. ôffentl. Gesundheitspfl., VII, 1875). — Vàrrentrapp und Burkli Ziegler : Ueber die hygienischen Anforderungen an Neubauten, zunâchst in neuen Quartieren grosserer Siàdte (Bericht des Ausschusses iiber die 3le Versammlung desDeutschen Vereins f. ôff. Gesundheitspflege zu Miinchen, 1875). — Richardson (B. W.) : Hygieia, a city of Health. London, 1876. — Friedlander (A.) : Ueber die Wohnungsverhàltnisse der ârmeren Classen der làndichen BewÔlkerunq in hygienischer Beziehung (D. Vierteljahrssclir. f. ôff. Gesundheitspflg. IX, 1877). — Ucke 'Julius) : Die menschliche Wohnung und die Malaria. (Tbid. 1877). — Latham : Sanitary Engineering . Chicago, 1877. — Fodor (J. von) : Das gesunde Haus und die gesunde Wohnung. Braunschweig, 1878. — Sommerbrodt (Max) : Ueber Sterblv hkeit und Todtgeburten in abnorm hoch gelegenen Wohnungen (D. Vierteljahrssclir. f. ôff. Gesundpflg., X, 1878). — Hesse (W.): Zur Schul- Fabrik- und Wohnungshygiene (Ibid. X, 1878). — Koppe : Messung des Feuchtigkeitgehaltes der Luft. Zurich, 1878. — Boulanger (Alex.) : Sur les habitations ouvrières de Paris. Considérations sur la salubrité du quartier Saint-Gervais (Congrès internat, d'hygiène à. Paris, 1878). — Ford (William H.) : Soil and Water (Buck's Hygiène and Public Health. New-York, 1879). — Pistor : Ueber die Anforderungen der Hygiène an Kost- und Logirhâuser (Bericht d. Ausschuss. ûber die 7tc Versammlung d. deutsch. Vereins f. ôff. Gesundheitspflege zu Stuttgart, 1879). — Vogt (Adolph) : Ueber die Richtung stâdtischer Strassen nach der Himmelsgegend und das Verhaltniss ihrer Breite zur Hduserhôhe u. s. (Zeitschrift f. Biologie, 1879). — Du même : Resultate von Versuchm ûber die Einwirkung. der Wârmestrahlen der Somie auf die Hauswandungen (Ibid. XVI, 1879). — Flugge : Beitràge zur Hygiène. Leipzig. 1879 (I. Bas Wolmungsklima zur Zeit des Hochsommers).

— Zuber : De l'orientation et de la largeur des rues des villes (Revue d'hygiène, novemb. 1879). — Du même : De l'action des rayons solaires sui{ les parois des habitations (Ibid. avril, 1880). — Chaumont (François de; : The habitation in relation to health. London, 1879.

Logements collectifs. — Sarazin (Charles) : Essai sur les hôpitaux (Annales d'Hygiène publ., 1865). — Du même : Article Hôpital (Nouv. Dictionn. de méd. et de chir. prat., XVII, 1873). — Du même : Le nouvel hôpital militaire de Bourges (Revue d'Hygiène, 1879, n° 4).

— Reclam (Karl) : Gutachten ûber den Bau einer Kaserne (D. Vierteljahrssclir. f. ôff. Gespflg. 1869). — Du même : Das erste stddtische Barackeu-Krankenhaus in Leipzig (Ibid. 1869). — Hobrecht : Dus Buracken- Lazaret h auf dem Tempelhofer Felde bei Berlin (Ibid. 1871). — Vàrrentrapp (G.) : Zelt- und Barackenbau in Frankfurt-a-M . (Ibid. 1871). — • Le Fort (Léon) : La chirurgie militaire et les Sociétés de secours en France et à Vétranger. Paris, 1872. — Spiess (Alexand.) : Ueber neuere Hospitalbnuten in England (D. Vierteljahrschr. f. ôff. Gesundhptlg. 1873). — Marvaud (AngeH : Étude sur les casernes et les camps permanents (Annales d'Hygiène, 2e série, XXXVIII- XXXIX, 1872- 1873). — Hillairet : Nouveaux systèmes de casernements et d'hôpitaux militaires (Gazette hebdomad. 1875).

— Chassagne (Amédée) : Les hôpitaux sans étages et à pavillons isolés. Paris, 1878. — Tollet : Le* logements collectifs (Congrès internat, d'hygiène à Paris, 1878, et Paris, 1880).

— Bertin (Émile) : Le nouvel hôpital Saint-Éloi de Montpellier (Annales d'hygiène, 3e série, I, 1879).

Papiers de tenture (Voy. Beaugrand-Hahn : Traité élém. d'hygiène, 6e éd. Paris, 1877, p. 390- 391). — Disaper (F. W.) : Arsenic in certain Green Colors (Third Report of State Board of Health of Massachusetts, 1872). — Kedzie (R. C.) : Poisonous Paper (First and Second Animal Reports of Michigan Board of Health, 1873-1874). — Cameron : Dangers despapierstapisseries de diverses couleurs (Anal, in Annales d'hygiène publ. 2e série, XXXIX, 1873).—

générale.]

L'HABITATION, MILIEU RESPIRATOIRE

Papiers de tenture colorés avec la comlline mélangée, à un arseniate. Action toxique (Annales d'hygiène, publ. 2e série, XLII, 1874). — VAixm (E.) : De quelques accidents produits par les papiers de tenture récemment appliqués (Revue d'hygiène, 1880, n° G).

Page 1