Cf. not. 2^ année. C'est frappant
L'énorme variété de l'homme me frappe : Homère, un chevalier, un poète moderne, Auguste, une religieuse, Jésus-Christ, Voltaire, un chiflbn-
1. Le syriaque HjLd, hh^^ correspond en effet exactement à Tarara^en *inX3 jws^ pone^ in vestigio.
t. Histoire abrégée de la liUérature aiiciennCy trad. Thcil, Paris, Hachette 1837. Exemplaire annoté.
3. Libri sibyU. crisi, qiiatenûs monumenta christiana sunt, subjectif Hanovre, 181 o.
nier, un paysan, un lalapoin, un yogui, un Samoyède, sainte Thérèse, un banquier, un bourgeois, un politique, Job, Mahomet, moi...
Blâmer un point de l'histoire, c'est s'obliger [à blâmer J tout ce qui a précédé, et en remontant, à blâmer Dieu même qui a posé la première condition et le premier genre de tout en créant l'univers et l'homme tel qu'il est. Cf. de Barante, Littérat. du xvin^ siècle, vers le commencement.
Quelques doutes me sont venus sur l'emploi du raisonnement dans les matières politiques. On part d'un point de vue, celui des républiques antiques par exemple, et on bâtit là-dessus des séries logiques. Rousseau par exemple. Vient l'absurde. Les républiques anciennes s'en tenant au fait n'allaient pas ainsi. — Toute la question est de savoir s'il y a un absolu en politique. Car s'il y en a un, on peut lui appliquer le procédé des déductions, tous les procédés logiques, et si on s'en sert bien, on ne peut arriver qu'au vrai.
Il est vrai de dire que la plupart des questions et des questions les plus animées ne sont que des questions de mots, et que tous deux disent ordinairement la même chose en termes diflFérents. Mais cela n'empêche pas qu'il n'y ait entre les deux une différence, une séparation réelle; car si l'un prend telle expression plutôt que telle autre, cela n'est pas insignifiant, et marque une tendance à insister plus dans un sens que dans un autre. Ainsi entre orthodoxes, tolérants, etc. Ces mots disent une tendance d'esprit, un tour d'imagination, un penchant à attacher plus à tels mots qu'à tels autres, rien de plus entre eux.
C'est incroyable comme le temps est ce qu'il y a de plus efficace pour répandre irrésistiblement les opinions. Ainsi nos idées démocratiques modérées; progrès lent, pénétrant de toutes parts, mais irrésistible, faisant tomber toujours quelque petit plâtrage de l'édifice opposé. Quelque chose
de gagné sur chaque nouvelle génération. Les enfants moins aristocrates que leurs pères. Et puis obligés de recourir pour eux aux principes opposés.
(Voir alibi.)
Oo.
Il serait curieux de faire conjecturalement le catalogue de ce qui sera toujours de Thumanité ou de ce qui n'est que transitoire. Par exemple : La peine sera-t-elle toujours la condition du bonheur et de la vertu? Je ne pense pas, au moins je conçois changements en cela, et qu'on nous catégorise un jour dans l'époque où il fallait arracher la vertu à la pointe de Tépée.
Observation se rapportant à la leçon XI" du cours de 1818 de M. Cou.sin (Édit. ISiO, t. II, 1"^ série). — Non : entre l'abstraction comparative ne mettant dans le général que les divers éléments individuels qu'elle a observés dans le particulier, et l'abstraction immédiate, il y a un milieu. L'esprit perçoit du beau individuel, il
généralise; œ n'est pas encore l'idéal parfait : mais il y arrive par la faculté qu'il a dUnfiniti^er se^ notions, d'ajouter un efc, après avoir marché quelque temps, sans qu'il y ait raison de s'arrêter. Voilà du beau fini, j'en conçois du plus beau, du plus beau, du plus beau, etc., etc., enfin, pour clore, un plus beau au delà duquel il n y a plus de plus beau. Ainsi de toutes nos notions infinies (excepté cause et substance, qui ne peuvent pas se dire infinies). On marche (juelque temps dans le fini, puis fatigué, on saute d'un coup... comme on fait en représentant mathématiques : 2 :
4 : 8 : 16... 3o... Et remarquez que ce n'est guère là qu'une fiction. Car on ne conçoit pas ce terme extrême ; on le jette, terme obscur, sorte de mot, et rien de plus, pour combler l'abîme, et s'envelopper la tête quand elle tourne.
Il faut avouer que la cro^-ancc à l'immortalité de riiomme s'expliquerait bien comme beau rêve dans le libre champ des conjectures. Là-bas, audelà, naturel de s'étendre, dans le cas où ce ne serait que cela. Mais nous ne pouvons à la lettre le croire.
Mythe étymologique sur ^^EXsuciç. quia eo venit adhta est (eXeuôu)) frumenti inventio. Cf. une version du Conciones de sixième (volume comprenant des thèmes, versions latines, vers latins, versions grecques, etc).
La critique littéraire envisagée comme rédaction des règles est singulière. Elle constitue, par Note. exemple, les règles de l'épopée par l'étude des poètes épiques, elle pose sa définition, et comme ces formes roides et carrées ne peuvent cadrer au réel, elle s'en va durement décider : llliade n'est pas un poème épique; enfin, avec sa méthode, rien ne serait un poème épique. C'est cette sotte manière de définir qui fait le faux et l'absurde, comme si les genres de littérature étaient des petits casiers bien délimités. Pauvres gens !
Et est-il surprenant que les épiques, etc., nayatit pas travaillé sur une poétique commune, diffèrent notablement dans la contexture de leurs poèmes, et que la poétique faite sur l'un ne cadre pas entièrement avec la poétique moulée sur Vautre?
Rapprochez toute ma théorie des littératures représentant le fini et l'infini de celle de M. Cousin sur le beau et le sublime (Cours de 1818).
On serait tenté de croire que le jugement et le sentiment du beau ne sont pas aussi universels que la raison et le sentiment, et qu'ils n'existent dans le vulgaire qu'incomplets et à peine développés. Sans doute il y est bien petit et bien dégradé; mais il y est très caractérisé. Voyez cette attention à mettre de l'ornement dans les objets où il semble qu'on ne cherche que l'utile, dans un chaudron, une savate, etc. Voyez les sauvages : ils ornent tout. Singulier sentiment que j'éprouve dans un comptoir, une écurie, un bureau de messageries et autres lieux de cette espèce; ma première idée est de chercher s'il y a là quelque chose qui ne soit là que pour le beau, une corniche, une rainure, etc., et j'en trouve toujours, ne fût-ce que la régularité des formes. Instinct d'orner tout.
ioO NOUVEAUX CAHIERS DE JEUNESSE
Le style de l'Évangile ressemble tout à fait au style de la Mischna. Dans l'un et dans l'autre, vous avez de ces tours qui ne sont pas logiquement analysables, indiquant une pensée vraie par à peu près, mais non mathématiquement exacte. Par exemple, Marc, 111,4 : Est- il permis de faire quelque chose de bon ou mauvais? — Le Pirké-Aboth eût dit de même, et ce n'est pas rigoureusement analysable.
Ce qui fait que Ton prend mal les règles en littérature, ce n'est souvent que la forme dans laquelle elles sont exprimées. Ainsi on dit : // 7i'est pas permis de faire telle chose dans une tragédie. C'est mal dit; car on a l'air de porter une loi prohibitive, arbitraire ; mais si on disait ; Telle chose excite peu l'intérêt, refroidit, etc., on ne pourrait être taxé de rien, et la conséquence : donc, il faut l'éviter, se sous-entendrait d'ellemême.
PENSÉES loi
lOi.
Quand même il serait vrai que notre poésie et notre littérature seraient en pleine décadence, dans le genre de la décadence latine par exemple, les classiques - critiques - aigres - méprisants - aca riâtres. Le Clerc, Nisard, auraient encore tort, et même dans cette hypothèse la postérité les tancerait de leur humeur revêchc et serait plus favorable aux producteurs. Car enfin le classique est désormais devenu métaphysi([uement impossible; car ce serait imitation; or rien de plus insipide, rien de moins classique (dans le beau sens) que le classique imité : atticistes, etc. Ainsi donc, Toption est ou de ne rien faire (si ce n'est des gradus, des grammaires ou des dictionnaires pour messieurs de l'Université) ou de produire originalement, quelle que soit la nature de cet original, oie. Reconnaissance donc à ceux qui ne désespèrent pas de Tesprit humain.
Oui y je jurerais que la poaléritë sera pour les producteurs.
lo:;.
J'ai encore éprouvé celte nuit* le fait que j'ai déjà relaté, comment tel fait physiologique amène tel rêve, de même que réciproquement. (Voir supi^a.) Pourtant je n'affirmerai pas que ce n'était pas le rêve qui amenait le fait physiologique.
Il faut avouer qu'il y a eu quelque chose de funeste dans la manière dont s'est développée la littérature française au xvi* siècle et au commencement du xvIl^ — Le peuple s'est tenu en dehors de tout ce mouvement; c'a été une affaire de savants, d'érudits, de grammairiens, de beaux esprits. De là une espèce de monopole qui s'est établi dans le bon goût, une scission entre le goût populaire et le goût des gens d'esprit, un ton bourgeois et mesquin, déterminé par l'antithèse du ton académique. Il n'en était pas ainsi à Athènes, par exemple, où il n'3^ avait qu'un goût, où le peuple jugeait en dernier ressort au
1. Remarquer que Renan intitule ce cahier D^Di*C* Pensées de nuit. Voir supra, septième cahier, la note du début, p. 77, n. 1.
PENSÉES io3
théâtre, etc. (Cf. Aristote*, Poét, Ch. xvi, § 1", et qtiid adnotavi. Ce petit mot les peint à merveille), où il n'y avait pas scission entre le ton de la vie ordinaire et le ton littéraire. Chez nous, au contraire, la littérature a pris un ton distingué; elle se garde de fatiguer, c'est une grande dame à paniers et à falbalas. — De là la nullité littéraire du peuple, n'osant porter un jugement critique, que quand il sait comment en ont jugé les gens d'esprit.
Les langues suivent leur loi de renouvellement continu. Les grammairiens s'en offensent, et voudraient toujours ramener au point fixe du classique. Tentative inutile et ridicule; car enfin ne devraient-ils pas induire du passé, et voir que rien ne peut mettre une barrière à la loi des choses? Or la postérité est bien sévère pour ceux qui n'ont fait que tirer en arrière inutilement.
1. Dans l'exemplaire annoté par Ernest Renan, il y a en marge celte note : «Bien caractéristique de ce peuple d'Athènes, esthétique et capricieux par excellence. Et après cela, loi absolue en critique. Chez nous, le vulgaire n'ose avoir un sentiment propre dans les choses de Tespril, et attend que les habiles décident. »
Ma première pensée à la vue d'un homme, c'est toujours de me demander la valeur de son système intellectuel. Qui bono? Comment se légitimet-il sa valeur à lui-même? Sur quoi la fondet-il ? Ces réflexions me viennent surtout à la bibliothèque de l'Institut, quand j'entends jaser tous ces académiciens. Ce membre de l'Académie des Inscriptions que j'entendais hier s'engoncer si curieusement dans son érudition, proclamant fort nettement que l'Académie devait être grecque et latine. Mon Dieu I sur quoi donc ces hommes Note. basent-ils leur valeur à leurs propres yeux? Sur le dire, je crois. Rien d'intrinsèque; seulement il est reçu que le savant a de la valeur, donc il est probable que c'est vrai, et nous pouvons nous regarder comme des normaux.
IjC dire.
Il est incontestable que la littérature classique française a suivi exactement la même voie que la littérature grecque et latine, que par conséquent
il faut la tenir pour dûment morte, enterrée et irressuscitable; donc ceux-là sont des sots P qui la veulent ressusciter, car ils ne seront jamais que copistes aflectés et fades, 2® qui ne songent qu'à arrêter le progrès dans les voies différentes, à hargner et tirer par le pan ceux-ci qui s'effor- Note. cent de créer du nouveau (Xisard, etc.). — Mais je ne veux pas que l'on tire la conclusion d'après rinduclion de Tanliquité : donc il n'y a plus de littérature pour la France. Les deux littératures antiques ont été uniques dans leurs nations; il n'est pas impossible que chez nous, modernes, qui sommes plus forts, poussent sur le même tronc deux, trois littératures, parlant des langues à peu près les mêmes, mais toutes différentes d'esprit. Ainsi ce qui est mort est bien mort, mais le génie n'est pas mort. Un nouvel idéal. L'Allemagne Ta bien fait...
Une autre différence immense qui sépare notre décadence chssique de la décadence latine et grecque, c'est l'admirable progrès philosophique et scientifique qui a coïncidé avec notre décadence littéraire au sens susdit : tellement que longtemps j'ai cru que la vie littéraire était finie, que sots étaient ceux qui espéraient encore de la littérature, mais que l'immense différence avec Tanti-
quité était qu'à la vie littéraire épuisée allait succéder la vie philosophique et scientifique. Maintenant j'ai des espérances même pour la littérature, et je crois que, sans renouvellement des nations, elle peut refleurir. Gardez-vous de croire que tout sera fini avec nous aussi vite qu'avec les anciens : nous avons plus de vie qu'eux, nous en avons assez pour fournir à deux ou trois formes d'existence.
Voilà bien les grammaiinens ne pouvant se résigner aux lois nécessaires des choses, prétendant que l'effort délibéré peut quelque chose contre les lois nécessaires^ que les littératures se font, et se font telles et telles par des hommes qui ont im^aginé de les faire telles ou telles, et croyant en conséquence qu'eux, grammairiens, seront bien capables d'en infléchir le cours. Pauvres gens !
Mon Dieu I si la littérature n'était que cette petite critique, rumination fade et sans création, oh I qu'il vaudrait mieux pour moi reprendre les sciences à mon ancien point de vue, comme M. de Humboldt, par exemple. Laissez faire, j'arriverai à la vie par quelque côté.
Nous autres qui raisonnons et induisons au sein de notre civilisation, nous sommes portés à ne pas songer assez aux sauvages, aux nègres, etc., parties mortes de l'humanité, qui sont là pour faille nombre. Que cela est remarquable! Que l'œuvre de l'humanité ne soit pas l'œuvre de tous I Cela tient à ce luxe de nombre dont j'ai parlé ailleurs. Il convenait que les formes ne se représentassent pas chichement, mais avec superfétation, comme le plâtrier qui gâche à tort et à travers?. Pourvu que le nécessaire attrape, c'est tout ce qu'il faut.
J'ai dit ailleurs comment j'entendais que le renversement du droit divin en politique et l'introduction du dogme de la souveraineté du peuple me représentait l'analogue en politique de la méthode expérimentale dans les sciences. De môme dans la littérature, Favènement analogue, c'est l'avènement de la méthode historique ( cf. Villemain, Patin, Mélanges, iîiit.) à la place de la critique verbale. C'est encore en un sens quitter
l'hypothèse pour les faits. Car l'histoire littéraire, tels sont les faits en littérature, au moins, c'est une classe de faits : il y a d'autres faits du ressort de la littérature et qui sont de l'individu. €omme la psychologie est double, dans l'homme individuel (psychologie proprement dite), dans l'humanité (histoire), de même la littérature. Or on ne songe jamais à étudier la littérature dans l'individu, on ne la suit que dans sa marche générale et historique.
Il me semble qu'une des choses qui doivent être les plus ennuyeuses à la mort, c'est la position fausse où Ton se trouve. On excite la pitié, or, rien de plus cruel. Et puis on songe qu'on vous regrettera, cela est dur. Et. si on songe qu'on ne vous regrettera pas, ohî c'est bien plus affreux encore. Enfin c'est un moment embarrassant, pénible! On pleure sur vous, on dit: Pauvre un tel ! Oh I que l'orgueil souffre I et puis on est sot, on est traité comme [tel] en effet, et puis porté comme un fardeau par des gens qui tirent le bras en faisant des grimaces comme pour remuer une pièce de bois.
114 manque.
ii:;.
Singulière manière dont se développent les systèmes métaphysiques. Vn germe qui paraît mort, sans fécondité, puis en pesant dessus, c'e.>t un monde, on écrirait des volumes dans tout un monde de choses : temple creusé dans le roc; bientôt on n'est embarrassé que de sa vastité.
Singulière chose I QuVst-ce donc <iui fait le poétique d'un pays? il y a un je ne sais (juoi répandu dans Tair, un ton, sylphes, gnomes. — Ainsi cet air de Paris est prosaïque; au contraire, aussitôt que mon imagination odore un coteau de ma Bretagne, oh! cVst tout un ciel, tout un idéal, une fleur, un jonc, un fossé, un ruisseau, tel détour de chemin, tel arbre, dont les racines étaient à nu, la croix ih' pierre sur la hauteur, tout cela schéma poétique indéfinissable. Et tout cela vole dans l'air, vie vague, sans grande activité, plaisir de se réflécliir, de vivre en zigzag, sans se i)i'esser.
Ahl je ne reverrai jamais! Oh! quelle langueur triste, mais non amère, cela met en mon cœur ! — Au point de vue physique, tout cela s'explique par des associations d'idées. Pour un autre qui aurait traversé la Bretagne dans une autre disposition, la Bretagne serait tout autre : c'est nousmêmes que nous trouvons partout hors de nous.
Il y a certaines choses pour lesquelles le tout, c'est d'en avoir l'idée. Quand on parle aux sots de formes possibles, littéraires, politiques, etc., dans l'avenir, ils demandent : lesquelles, par exemple? Mais, sot, ne vois-tu pas que si je pouvais te le dire, elle serait trouvée du coup : c'est une contradiction. C'est comme pour l'Amérique, en avoir l'idée, c'était la découvrir. Comme la gravitation, et la plupart des grandes découvertes en science.
Mon Dieu! quel spectacle d'inépuisables méditations que celui de ces races primitives, courant les mers avec leur religion! Ceci est capital; des
dieux et des ciilles colportés avec leurs idées fondamentales, un seposuiy le plus curieux de tous, le plus précieux titre pour la gloire future, sens de l'infini; colonies égjptiennes, portant en Grèce dieux de l'Egypte, etc.
IliK
Thèse de docteur de M. Bonafous, professeur de rhétorique à Marseille'. — Thèse latine sur A)i(je PoUtieu, Élevé chez les Médicis : on a prétendu qu'il y entra sous Cosme, et fut élevé avec Marsile Ficin. (Vest faux, il n'y entra que plus tard. — lleproehes qu'on lui a adressés et son apologie. — V Ri*pro<.'he de plagiat : on l'a accusé d'avoir volé plusieurs ouvrages. Anecdote : Un jour Politien taisant une leçon sur la vie d'Homère, dans la chaire de Démétrius Chalcondvie, aurait emprunté d'un bout à l'autre la vie d'Homèn* par Hérodote. Nul ne s\»n serait aperçu; seulement à sa leçon se trouvaient quelques Grecs, entre autres Lascaris, lesquels s'attribuaient alors le monopole absolu de la science grecque (grand méj)ris (|u'ils témoignaient pour les Lîitins (\w\ s'en occupaient).