‹ Nouveaux cahiers de jeunesse. 1846Chapitre 27 sur 37 · IG · texte numérisé non relu

IG

Sur VAnchialuSj voyez Anthia et Abrocome, où ce mot se trouve.

Le fait du duc de La Feuillade suspendant une lampe devant la statue de Louis XIV, et bien d'autres de ce règne, par exemple, l'espèce de religion sincère et de cœur avec laquelle on en parlait (Voyez lettres de Boileau et de Racine),le vernis d'hétérodoxie que l'on jetait sur les disgraciés du roi, etc., nous font comprendre à merveille comment on en est venu en Orient à adorer les rois. Fait resté en Occident à l'état rudin>entaire. En effet, du moment où, par l'efTet

des ci rcoDS tances, un homme en est venu à tenir dans sa main le bonheur et la gloire de tous les individus d'une nation et aussi leur vie jusqu'à un certain point (cette dernière condition n'a lieu pleinement qu'en Orient, et c'est pour cela sans doute que l'Occident n'a jamais pleinement adoré ses rois), il- est naturel de lui rendre le souverain hommage et de l'appeler le maître de la vie, comme on fait en Orient.

Il faut avouer qu'il y a bien des ressemblances entre notre état littéraire et celui de la décadence latine et grecque; et je conçois que M. Villemain, dans son discours du Concours*, il y a quelques années, ait prévu cela comme une objertion. (Et sa réponse par le christianisme n'est pas satisfaisante, puisque œ n'est pas là que la littérature actuelle va puiser ses inspirations régénératrices.) Ainsi manie de l'histoire littéraire, Hésychius, etc. (Ficker, I, 332), manie Noie des recueils (Photius-Noël, Ficker, 1, 325), manie

(les abrégés (1, 336). — Scoliasles se retrouvent

Page 1