‹ Nouveaux cahiers de jeunesse. 1846Chapitre 30 sur 37 · Kiltim . - K'TTiov, Chypn · texte numérisé non relu

Kiltim . - K'TTiov, Chypn

2. Tiirsis, Tarlossus, lieu de commeire établi par les Phéniciens en Espagne; colonie de Tyr; on s'y rendait sur des bâtiments qui partaient de Joppe (JalTa). Par extension, ce mot est devenu synonyme d'r."<pai:nc. Cf. Cahiers de Jeunesse, p. Î102.

APPExNDICE 279

du solide n'engendre que le solide? — Forme de l'esprit. Telle autre intelligence pourrait concevoir quatre dimensions, comme nous comprenons plusieurs puissances au delà de trois. — En effet, pour les lignes, surfaces, solides, l'analogie est complète avec les trois premières puissances des nombres. Puis l'analogie cesse. Voici comme j'explique ce fait : La conception des puissances est absolue, et ne dépend pas d'une certaine conception psychologique. La conception des trois dimensions de l'espace au contraire est toute relative : c'est un fait de notre constitution psychologique, une forme toute relative. Ce fait mathématique est une des preuves les plus frappantes de la relativité de nos idées d'espace (celle de puissance au contraire est absolue). II prouve aussi comment les faits mathématiques peuvent servir à la psychologie.

Allinités chimiques expliquées par la polarisation des forces*.

Cristallisation est souvent déterminée par le

choc. Pourquoi cela? C'est sans doute que le choc rojnpt comme un lien qui empêchait les molécules de s'orienter suivant leurs pôles amis. Le choc opère une sorte de brisement, qui les laisse libres de se diriger, comme un ébranlement sur un vase qui contiendrait des aiguilles magnétiques. Rapprochez aussi le fait de la congélation de l'eau.

La molécule étendue est une superfétation.

(Cf. Garnier, Critiq. de Th. Reid, endroit noté à la marge par un trait.)

Il y a deux degrés en ma théorie :

1° Nulle agrégation de molécules ne peut être appelée substance. Cette proposition est la fondamentale et suffit à elle seule pour mes vues capitales sur la composition de l'homme, etc. ;

i2** Question purement scientifique : ces atomes sont-ils étendus ou non? Ici, montrer que retendue de la molécule est inutile, et que cela n'existe pas. — Suivre cette division dans mon travail futur sur cette matière.

Sur les treize (?) équations du choc, et Thypollirse crélasticité, cf. Un MUl'uni de faits. Mécanique, à Tarticle des pressions.

Remarquez qu'en mon hypothèse, tout est vide dans la nature, vu que Vatome ne remplit aucun

espace, et on ne peut supposer une matière dernière qui remplisse les interstices (et d'abord ce mot n'a pas de sens; car il suppose du plein), comme je l'avais supposé; car cette matière ne serait plus substance.

En supposant toutes les monades identiques de nature, ayant toutes en puissance les facultés des autres, on adoucit les difficultés cosmologiques et physiologiques contre mon système. Car alors c'est une monade comme les autres qui fait rhomme, seulement seule elle se trouve dans les circonstances favorables. Comme une graine ne germe que positis ponendis. — Ce serait comme dans le système des animaux spermatiques, où d'une infinité d'hommes en germe, un seul est assez heureux pour enfiler la bonne route. — Mais cela ne résout pas tout; car il semble résulter des inductions susdites que l'âme résulte, et qu'à l'origine l'organisation a résulté de telle combinaison atomique. Car admettre une création ou infusion d'âmes à la façon scolastique, nauseai. — Sur les douze équations d'équilibre du choc des corps et l'àTuop^a résultant de là; cf. Un Million de faits, pp. 283, 284; cf. et loca ibi citala.

282 APPENDICK

Décidément, toute cette critique française du XVII *" et du xviii^ siècle était d'une inimitable sottise. — Voyez-en un inimitable exemple dans VEssai de Petitot, en tête de sa Grain, gétiér. de P.'Ii,, p. 1^3 et 127, 129, etc., et partout; quelle esthétique! Comparez Schlegel et cf. aussi portrait de Fonlanes, par Sainte-Beuve; les critiques qui lui furent adressées par La Harpe, etc. Purs grammairiens mécanistes, même quand ils parlent de pathétique. Sainte-Beuve est sans doute superficiel. Au moins il sent et fait sentir. (Cf. Petitot, p. 137, note.)

Loi du GoOl chez les Tartares; Cf. Guizot, Mœurs dos (irrmains ((^ivil. m lùir.). Mes rapprochements sur ce sujet (V. not. d'ficriture sainte, cours de M. Carbon*, cours sur le Pentateucjue,

(locM).

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