I. Professeur à Saiiit-Sulpice
Le théâtre de nos jours a cessé d'être quelque chose de littéraire, comme au siècle de Louis XIV et de Louis XV, où on y allait en connaisseur. Maintenant c'est une affaire du peuple, du public illettré. M. Souvestre est bien à ce point de vue. Plus d'art, plus de science critique. Je ne regrette pas l'art classique de Voltaire, etc. Mais la profondeur toute aristocratique et fort impopulaire de Goethe, etc., qui ne la regretterait? Il est sûr que si je ne puis m'en tenir au système froid des classiques, je m'accommode encore moins de ce genre plat et populaire, d'illettrés et de gens sans goût, peu intellectuels, hommes d'affaires ou de plaisir. C'est misère. Le vrai est dans la manière grande, élevée, savante, mais non exclusivement classique.
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Oui, je crois que nous touchons à une forme sérieuse, grande, belle et hardie, de la poésie, de l'art, de la philosophie, de la morale, forme dérivant d'une ferme conviction, et qui dépassera
ses précédentes. Il est d'abord impossible qu'on stationne dans l'état actuel, qui a tous les caractères de transition, et l'instabilité des esprits flottant sans cesse d'une forme à l'autre, la rapide succession des manières qui, au bout de dix ans, sont regardées comme vieillies, tous symptômes d'un estomac malade qui se dégoûte vite, pour lequel il faut sans cesse essayer de nouvelles combinaisons culinaires, tout cela prouve assez que l'équilibre n'est qu'instable. Or il faut qu'un état plus ferme suive. O quando lucescet tutis.,.
La littérature chinoise a l'entrée interdite au pathétique par le tour qu'ils donnent aux sentiments et aux dénouements. (Cf. M. Saint-Marc- Girardin, Litt, dram., I, xvii.) Us n'y sont pas une affeclion ou passion vive et puissante, mais une sorte de calcul de devoir. C'est un système intellectuel tout différent du nôtre, qui ne peut s'expliquer qu'en le voyant en action.
Il serait utile d'étudier ainsi tous les peuples et de classer le genre humain en zones affectives, suivant leurs divers systèmes de passions.
Je le répète, tout ce mouvement du xix^ siècle on France n'est pas de \Km aloi. Il ne comptera l>as, il faudra y revenir, car ce n'est pas assez digéré. On ne laisse pas assez l'humanité couver ses diverses formes; on engouffre avec une effrayante voracité, sans mastiquer. Aussi il y aura une effroyable indigestion, et ce sera à re- (îommencer. Toujours nous autres Français nous aurons marché en tête, ce que nous aurons fait, on le refera, mais en soi n'aura rien valu. Nos plus lents voisins, l'Allemagne, vont mieux.
Voilà, j'imagine, comme on jugera les Français dans quelques siècles: des fous marchant et courant dans tous les sens en tête de la grosse masse du monde qui les suit. Ils battent la route et abattent les ronces, mais le mouvement n'est accompli que quand la grosse masse a passé dessus.
Non, cet esprit français, même lorsqu'il est le plus brillant, M. Guizot, M. Villemain, etc., ne
me satisfait pas. Ah ! que j'aime mieux mon Allemagne toute pure et belle, prenant au vrai la science et la morale, que cette manière qui subordonne tout à l'action et se fait idolâtre de je ne sais quel progrès plat et sans idéal poétique.
Trois sortes de poésie lyrique : 1® l'antique, s'inspirant d'un grand fait e^çtérieur, patriotique surtout, et chantant les sentiments de tout un peuple, ou bien encore ses croyances religieuses : Débora, quelques psaumes, les prophètes, les anciens cantiques hébreux, toutes les poésies lyriques primitives, les odes chrétiennes des premiers siècles et du moyen dge, quelques rares f races en Pindare et Horace; — 2" la moyenne, se cliantant elle-même, mais sans se chercher bien à fond, se contentant de dire ce qu'elle sent et de s'y plaire : le Cantique des cantiques, les [)oésies arabes, Anacréon, Horace par excellence et les poésies légères des modernes ; — 3** la moderne, clianfanf l'àme, tout hymne, non plus à une religion extérieure, mais à l'intérieur, toute contemplation. Un grand nombre de psaumes, Sapho, Synésius, saint Basile, et quelques poésies
chrétiennes des iv^ et v^ siècles, les poètes ailemands, M. de Lamartine par excellence. Types des trois : 1° le poète hébreu; 2** Horace; 3** de Lamartine. — Révolution d'avoir fait passer l'ode de l'extérieur à l'intérieur. Intermédiaire superficiel et voluptueux. Quant aux autres essais lyriques, de Pindare, Horace, J.-B. Rousseau, Malherbe même, etc., il faut les évincer de la poésie lyrique. C'est calcul de tête.
Faire observer que ces trois manières d'odes se sont chronologiquement succédé, bien qu'elles aient plus ou moins coexisté. Par exemple, la poésie lyrique extérieure s'éteint avec la poésie primitive, mais revit avec le christianisme et la poésie primitive du moyen âge. Car il ne faut pas croire que ce soit la succession chronologique des années qui décide les faits de l'histoire littéraire, mais bien l'état du monde à telle époque. — La poésie lyrique égoïste commence proprement au déclin de la primitive dans la Grèce voluptueuse, aurait son apogée en Horace, ets'étpndrait jusqu'à l'école moderne allemande romantique, mais elle est interrompue par tout le christia-
nisme et le moyen âge, et ne renaît qu'avec les successeurs immédiats de la littérature païenne. — La poésie lyrique, psychique enûn, bien qu'elle soit de nos jours, a été sublimement précédée à vingt- six siècles d'intervalle par le psalmiste (Quia tristis es, anima mea). — On en entend quelques accents dans les penseurs senlimentalistes du christianisme, et enfin elle vit pleinement dans la pensée mélancolique et rêveuse des nations modernes et chrétiennes. Rome et la Grèce n'en offrent pas une trace. — On s'étonnera peutêtre que je caractérise la poésie lyrique classique par celle poésie horatienne, qui n'y occupe pas pourtant la plus grande place en apparence. C'est qu'à mon sens, là seulement est la vraie poésie lyrique de ces époques. Nul autre de leurs enthousiasmes n'est vrai. Horace, par exemple, à mon sens, est bien plus lyrique dans O fom Bandiisiœ ou iVunc est bibcndum que dans Qualem minislrum, (Cf. Villemain, wm^ siècle, l'"" partie, i, p. 71-72, ce qu'il dit de Lagrange-Cliancel.) C'est bien aussi le point de vue de M. Patin (brochure sur Horace). Chaulieu à mon sens est de même plus lyrique trat que Rousseau.
On dit : Commerce est nécessaire, industrie est nécessaire, etc.; littérature, art, etc., est nécessaire. — C'est un pitoyable point de vue. Si littérature n'est que quelque chose de partiel, comme tout le reste, je n'en veux pas. Il y a un tout, un ensemble de choses qui est le but et la fin divine de l'homme. — Cela est science, morale, littérature, philosophie ; voilà ce que je veux être. Et je prétends bien que ce ne soit pas une affaire de goût. C'est là le vrai et le seul vrai, le reste est sottise. Il faut qu'il en soit ainsi. Car si je voyais en dehors de tout cela quelque chose de vrai et de bon, je l'embrasserais. Bonnes gens que ceux qui disent : Moi, je suis né littérateur, j'ai du goût pour cela, je veux l'être 1 Idiot! tu es homme avant tout. Sois ta fin, peux-tu te contenter d'une fin partielle? Il faut être homme dans toute l'extension du mot. Petit et mesquin qui se contente d'être musicien ou littérateur. Il est bon qu'il y ait de tout cela, mais ils ne sont pas dans l'état normal.
Je suis souvent tenté de dire : il ne s'agit plus maintenant de littérature. Mais je retire mon dire. Car je craindrais qu'on ne l'entendît en ce sens que je veux éliminer l'idéal, et réduire l'homme au positif. Dieu! ce serait bien pire encore! Non, si je veux oblitérer la littérature, c'est pour mettre en sa place quelque chose que je ne puis nommer, ce dont Dieu est l'objet, religion peut-être.
La psychologie n'emploie pas assez Vexpérimeu' taiion. Elle devrait plus étudier les états extrêmes, insolites, de l'âme, le sommeil, le somnambulisme, Textase, afin d'en déduire les lois non seulement de ces extraordinaires, mais de l'ordinaire. Car les ellets qui, dans Tétat ordinaire, sont comme effacés })ar leur pâleur, apparaissent là d'une manière bien plus sensible par leur exagération. 11 en est ainsi dans les sciences ph3'siques. Étudie-t-on le galvanisme sur les faibles dans la nature? non, on le multiplie^ et on Tétudie dans cet état avec plus de facilité, puis par cette
induction que les lois de l'état naturel sont les mêmes que celles de l'état exagéré, on applique ces lois observées sur l'état extraordinaire, à Tétat ordinaire. — C'est là Texpérimentation, étudiant les états factices, artificiels, opérant des rapprochements et des exagérations.
A en croire les méthodologues, toute la vie se passerait à apprendre à apprendre. Dans l'enfance, ce n'est que cela, puis ultérieurement toujours cela. 1! semble que tout le travail et toutes les épreuves n'aient pour objet que de former des capacités, — On ne vous demande pas l'érudition, disent-ils, mais que vous prouviez capacité à l'acquérir. Or, cette capacité seule n'a de prix qu'en vue du fond même. Quand donc aborde-t-on celui-ci ? En vérité, je ne sais. — Rappelle-toi divers dires de M. Egger.
H y a des littérateurs à prétention, qui ont toujours l'air d'avoir une pensée de réserve. On ne peut jamais prendre à plein ce qu'ils disent:
rien ne m'impatiente davantage. Ce petit ton mondain, de l'homme qui fait le fin, est souverainement imphilosophique et sans vérité.
M. Saint- Marc-Girardin, M. Sainte-Beuve, par exemple. Toujours l'air de ne vider leur ame qu'à moitié, et de temps en temps le demi-aveu, qui semble dire que leur fond c'est de la boue, plaisir, vanité, argent, que le reste, c'est de l'écorce qui est là pour les sots. Voyez, par exemple, Sainl-Marc-Girardin, Poésie dramatique^ page 170. — Sainte-Beuve, fin du portrait de Léonard.
Ce qui caractérisera le développement intellectuel de notre époque, ce sera le point de vue historique ; ainsi en critique littéraire (V. Ch. Labitte, /Je réimle des poèmes latins, p. 1) ; la philosophie, etc. C*est la science de Thumanité qui se fonde, car cette science, c'est l'histoire : mais ce nom se perdra comme trop peu expressif et compréhensif. — Voyez, par exemple, tous les cours de la Faculté des lettres et du Collège de France. Tous se bornent à l'étude de l'histoire et qui dira que l'histoire est futile? — Il est vrai qu'à tout autre point de vue, c'est futile.
Les affectés me font un mal indicible. Ils me donnent jusque la tentation de renoncer au grand, de peur de leur ressembler. Quand j'en ai vu un de cette espèce, par exemple, celui que je vis l'autre jour à la bibliothèque Sainte-Geneviève, qui est bien le plus dosé que j'aie jamais vu, je suis quelques jours en défiance, craignant de trouver en moi quelques traits de cette dégoûtante singerie. Mon originalité me devient suspecte. Mais je me relève par la foi que j'ai en moi-même. Car cette défiance passe ; mais cette foi reste. — Il est sûr que, pour généraliser, le mauvais et le faux ont fait un tort immense au bon, faible et timide, qu'ils étouffent par la crainte qu'a celui-ci de leur ressembler. M. Droz* émettait une pensée semblable sur les réformateurs ; les faux arrêtent les bons.
M. Fauriel a réellement créé en France la littérature comparée, et la science des origines litté-
I. Joseph Droz (1773-1850), auteur des Pensées sur le christianisme (1844).
raires, le point de vue d'envisager la littérature comme une science historique, bien supérieur sans doute à la fade critique littérale et mesquine de La Harpe, Geoffroy, Petilul, et même de Marmontel et Voltaire. — M. Ozanam est son légitime héritier. Saint-Marc-Girardin, au contraire, me représente le fade littérateur qui fait le fin, et se donne le ton méprisant.
Il faut bien envisager la littérature comme quelque chose qui n'est pas purement littéraire, au sens classique du rtiot. C'est l'idéal du peuple, quelque chose de parallèle à sa religion, une quasi -religion nationale. — La littérature exclusivement classique et imitée du siècle de Louis \IV no comprit pas cela. Littérature n'était pour elle que travail artificiel d'esprit, sorte de chose ai^Téable, destinée à charnier les beaux esprits et les seii^neurs. — Ce point de vue doit réformer bien des jugements littéraires, et diminuer beaucoup l'importance qu'on attache au goût, dans le sens classique. — Le grand poète sera celui qui aura vivement i^aisi et peint cet idéal, et non celui qui aura observé telles règles arbitraires, et cela se jugera en grande i)artie |»ar
le fait : a-t-il excité refithousiasmé? Lo|>e de Vega, par exemple, choque souvent sans doute, le goût classique, mais il charma et éleva la portion de l'humanité que les temps et les lieux, lui soumirent, cela suffit; il fut grand poète. — Boiieau au contraire. Citez -moi un exemple d'enthousiasme qu'il ait excité. — Il en est de même des orateurs; saint Bernard, Pierre l'Ermite furent dans le grand sens aussi éloquents que Cicéron, et plus assurément que Lysias ou Fléchier.
J'aime qu'on mette toujours le bonheur par delà, dans l'île enchantée et inabordable. Gela prouve qu'il est là-bas, plus loin que la vie. En Europe, il est à Tlle-de-France; à l'Ile-de-Franee, en Europe. Bernardin de Saint-Pierre, Léonard. Cest beau.
Il convenait que les formes du genre humain fussent représentées avec exubérance et profusion, par des masses plutôt que par des individus en petit nombre. De là, ces masses qui semblent oisives, mais qui servent à enrichir
le coloris du monde, par exemple, les prolétaires oisifs, ces millions qui végètent en province, enfermés dans une forme obscure, mais souvent assez pure. Les religieuses, par exemple. C'est toujours à leur propos que cette pensée me vient. Une religieuse paraît bien la roue la moins mouvante du monde. Non. Car elle fait partie d'un tout qui fait grande et noble figure dans un tout plus vaste. Les mendiants de même. 11 n'en est pas de même des animaux.
Je vovais ces prolétaires s'amuser bonnement aux Champs-Elysées, et stagner bénévolement dans ce tiède milieu, et je me disais : J'ai au moms gar/né de ne pouvoir prendre plaisir à ces sottises. Disais-jobien? Est-ce gagner, de ne pouvoir prendre goût à quelque chose? Oui, morbleu, oui, quoi que j'en. dise.
Le socialisme m'apparatt comme pouvant être fécond, et devenir une des formes du genre humain. Il est vrai que je trouve ses adeptes faibles, superficiels, grossiers; mais on en disait autant
des disciples de Jésus. Il faut bien se figurer qu'à l'apparition d'une doctrine vraie, il y a toujours une classe, et c'est la plus nombreuse, qui s'est fermée par son tour d'esprit naturel et acquis l'entrée à son point de vue. Le sort est jeté entre les deux. Qui peut assurer de n'être pas de ce nombre? Il ne faut donc jamais affirmer trop rondement, car, qui t'assure de n'être pas du nombre de ceux pour qui existe l'obstacle invincible?
La France, avant la Révolution, était plus marquetée que maintenant. Les corps qui composaient le tout avaient une individualité plus marquée; noblesse, tiers-état, magistrature, corporations de métiers, etc., tout cela étant réellement un. On regrette de voir effacer ces individualités, qui avaient quelque chose de beau, mais c'est la marche ; on aime maintenant les tapisseries toutes d'une couleur, non coloriées de diverses couleurs.
Je comprends maintenant comment le philosophe est si peu brave à la guerre. Ce que
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dit madame de Staël de l'Allemagne. En eflet, outre que la réflexion attache à la vie, il faut remarquer que la bravoure militaire tient beaucoup de l'instinct; c'est une sorte d'entraînement mécanique, tambour, transport. Or, l'étude tue tout ce qui n'est pas de l'Ame et de conviction intime.
Je ne sais pourquoi j'aime et j'admire le système moderne, de M. Victor Hugo, par exemple, sur l'intérêt et la grandeur du crime, dans Lucrèce Borgia, par exemple. — Et pourtant j'ai mes principes de morale parfaitement absolus. — Tout à l'heure j'ai failli me détacher pour toujours de ce genre byronien, en songeant à tous les afTeclés ridicules, qui s'en sont infatués, et qui se donnent alors ce ton ridicule... L'homme aux mauvaises passions impétueuses, mais au fond duquel il y a du bien. Tu sais ces insupportables intéressants que tu as connus. Ohl que la pensée seule de cet affreux type, et Timpossibililé où je suis de décharger la rage que je conçois contre lui me font trépigner ! Je saisis un type avec une force incroyable ; je ne puis le supporter. — Aussi je crains l'approche de ce^
conceptions, je voudrais les éviter, j'en viens à chercher un état calme de l'àme où elle ne soit pas ainsi obsédée par la pensée.
Quant à ce que je disais, à savoir que ces affectés ont failli me brouiller avec le genre byronien, j'ai pris décidément mon parti, et je me suis décidé à ne plus rien quitter parce que des affectés s'en sont affublés. Quand je suis obsédé par un des types susdits, je suis fort heureux quand j'ai trouvé un nom propre qui le représente; c'est un signe alors, une vérité nommée; ma création est fixée ; c'est un langage. C'est là la vraie manière de représenter les types; les désigner par ceux qui les représentent. Ceux-ci sont leurs noms.
J'ai encore ressenti cette nuit, d'une manière très caractérisée, le fait que j'ai raconté ailleurs. J'ai cru avoir durant mon sommeil une pensée importante à noter, je l'ai bien casée dans mon
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esprit, afin de ne pas l'oublier*. Puis, au réveil, impossible d'en retrouver de trace. Je sais seulement que c'était une opposition fort caractérisée de deux choses qui, au premier abord, auraient dû être semblables.
Quelques jours après, je viens de l'éprouver d'une manière plus frappante encore. J'avais cru faire en rêve une observation très délicate sur un passage d'un auteur que je notais très distincte-? ment, dont je voyais la place absolue et la place relative (j'entends relativement à d autres passages). Cette impression a continué durant le demi-sommeil absolument comme durant le sommeil complet, même lorsque j'étais presque éveillé. Puis, entièrement éveillé, je n'ai pu me rappeler ni Vduleur ni le passage, ni ce dont il s'agissait. Je sais seulement que le livre ressemblait par le caraolîTO typographique et tout Textérieur à un Li Bruyère dont je me servais hier.
Singulier tour d'imagination que celui qui enfanta les mythes. Collation d'un fait rare avec un fait sensible vulgaire. Tel élait ordinairement