LT 7 RER
aru intéreseantes Votre Urtica a ne nouvelle?.
des re tag de vos
lo res cree bi et e terrain ution n est d'a
€ Je m'occupe à examiner et à déterminer ‘exactement vos. plantes, et à la fin de ce travail, je vous renverrai votre ca'alogue avec les noms que j'aurai adoptés. Presque tous ceux que vous avez emplovés me étre justes, et je n'ai qua . remphr les lacunes. if Fe .
€-FaiFhonneur, ete. : : efce 3 hrochre cie € À. pe DE “Casnônk ».
Monpéies, le 2j juin 1816.
« Monsieur, j'ai eu bien du plaisir à recevoir votre pate : leltre et vous remercie de votre souvenir. Je remettrai M. Viador les Ieones dont il m'a dit qu'il voudrait bien « | charger à à son départ. Je lui remettrai aussi la note des plant s que vous m'aviez envoyées. l'an dernier avec leurs noms. Mon supplément à à la flore française : a paru ce hiver et vous vous . Y verrez souvent. Votre Euphor bia amygdaloides s'étant ie trouvée une nouvelle espèce, Je lui ai donné le nom dE. QG oderiana. Je désire que cette juste récompense de votre aèle vous soit agréable. Jai marqué par des points d'exclamation sur la liste que vous recevrez par M. iador, les espèces que ë : je désire le plus 8; mais tout ce que vous voudriez bien mn envoyer en plantes des Pyrénées me fera beaucoup de plaisir. Je =: vous recommande en particulier les espèces de Lapeyronse : qui ne font pas partie de mon supplément. Parmi celles de . ‘an dernier, je voudrais bien avoir quelques échantillons des suivantes, si vous les retrouvez dans vos courses, savoir Cirsium voisin du tricephalodes 1; Ononis arachnoïdea?;
es
filec. rivulare LKk. qi réunit Sn Ée hui ce synonyme, la forme. décrite jadis par De Candolle sous le nom de tricephalodes.
HE, Forme velue et peu visqueuse que. NM. “rie et Godron ont. réunie à ro. natrie L..
Se Lactucu cichoriifolia DC. Supp. ! ; Scabiosa collina?; Inula helenioides DC.; Lavandula gyrenaica DC.3; Rumex
(1) Cette espèce de la Flore française, à lobes des feuilles recourbés, est devenue une ia variété pour MM. Grenier et Godron du Lactuca perennis L. Jai semé dans mon jardin, au mois de mars 1873, des graines de la Variété à feuilles de chicorée, provenant d'un Lactuca rapporté par moi-même des environs de Banyuls-sur-Mer, au mois de septembre précédent. J'avais recueilli ce pied de laitue uniquement à raison de la présence d'un Erysiphe sur des feuilles, et j'ai obtenu sur
rappelant la variété, et dix-sept antres formant le passage gradue l'espèce (feuilles inférieures pinnatifides, à lobes linéaires ou sc sub-dentés ou dentés fortement, droits ou plus où moins recour-
qu'il était cg de distinguer deux pieds absolument identiques, soit pour la stature, soit pour la composition du feuillage. Attribuant cette variation ARTS du feuillage à la richesse du terrain, j'essayai un second ensemencement qui produisit dix, plantes nouvelles. Repiquées
maigre, au pied d'un mur au midi (exposition assez comparable à celle qu'avait ma plante, rapportée deux ans avant de Banyuls). graines avait élé choisi parmi les formes intermédiaires, entre le feuillage
la première quant à la variabilité des formes, seulement la taille des sujets et le développement des feuilles ses plus réduits, et trois individus sur dix (au lieu d’un seul, comme en 1873), se développérent avec es feuilles à à lobes et recourbés. Si. Timbal-Lagrave rapporte au L. tenerrima et non au L. perennis la forme cichorifolia D. G. (Voir l'étude de ce botaniste: Une excursion aux sources de la Garonne et de la Noguera Pallarèsa p. 94.) ‘2) De Candolle rapporte, avec doute cependant, le S. hirsuta Lap. a S. collina Reg. qui est aujourd'hui le Knautia collina. Cétte nee plante, quoique de la région méditerranéenne, n’a pas été retrouvée dans les Pyrénées-Orientales. Le Cenfaurea collina L., une toute autre plante, Y est fort répandue.
@) Cet plante du Canigou, de la Font de Comps, etc. elc., érigée en espèce | e Candolle, est, pour les botanistes modernes, un des uote du D aédulé spica. Lapeyrouse (1818! était de ce senti-
NE — D et te ar Lap. 1; 1: Urtica hispida DC. ; fines po folius DC. ? Enphopbte Coderiana DC. ; Loniebi glauca DC. ; hs polystachyus DC? ; ; Corrigiola telephiifolia Pourr. 4; Potentilla RTE DC.5; Ornitl Logahem avabicum L.; Sideritis crénata .. nb "e bacèu Lam.7 ; Recevez mes excuses de mon indiserétion, et croyez-moi votre dévoué. | .
Ha « DE CANDOLLE. »
Jan de Mayence, auteur d'un Catalogue des plantes Suisses (Plant. omn. in Helvet. et trans alpin. Sponte nascentium), était à la fois en correspondance avec. Lapeyrouse et avec De Candolle. Il se mit en: rapport avec Coder, qui entretint avec lui une correspondance
ment. Le feuillage de la plante pyrénéenne est, il est vrai, plus verdâtre et la plante moins tomenteuse, mais ces différences pourraient, tout au plus, autoriser une forme notable.
{f) Belle plante de Lapeyrouse, du Laurenti et de Salvanère,. (2) Fans de de De Candolle (Sup. fl. fr.) était considérée par Lapeyro une forme du RÀ.aquaticus L. De nos jours MM. ea : rie ont adopté cette opinion (3) Autre espèce décrite par De ste - particulière à la région des oliviers qui a été réunie à la synonymi E. | (4) Bonne espèce décrite et rs par Dunes dans les Mémoires de l'Académie de Toulouse, tome 1. Au Boulou. Tous les floristes y compris les conlemporains, ont ie dans la nomenclature le nom princeps de cette plante :
(5) Espèce de la Fr anca, propre à la région méditerranéenne: elle a été reléguée de sine u rang de variété du P. hirta. . (6) Réunie comme synonyme au S. hyssopifolia L. Plante eritique qui a été mn 0 décrite cinq fois, pee autant d'espèces distinctes par Villars, Pourret, Gouan, Lapeyrouse (7) Espèce de la région méridionale, à fleurs se nes ou blanches. Pourret avait décrit, pour la forme à fleurs blanches, plus rares, son C. leneantha, dans les Mém. acad. de Toulouse, T. 11.
ER me
active à Lpérit de 4810 jusqu’en 1818. Les quatre plan-
tes qui occupèrent particulièrement Ziz, parce qu'ellesse
présentaient également dans les Pyrénées et dans les
Alpes, font le sujet d'une de ses premières lettres, celle du 13 février 1812. Ce botaniste dit à Goder : «en ajou-
tant à votre envoi quelques échantillons des RE
marquées ci-dessous, vous m'obligerez infiniment :
Ac Lonicera pyrenaica (L. alpigena), in Paris non
den
2e Gentiana punctata Vobis a G. punctata L. satis di-
— versa; species nova, G. sulphurea nobis?.
30 Bunium majus du Canigou. Plus petit que le B.: minus Gou., que nous avons chez nous. De Candolle a nommé le B. majus : Bunium nana puisque la collerette lui nque ?.
4 Delphinium nt Lois (sed non aliorum), in Valle d'Eynes. D. uncinatum Nobis.
« Le 30 juillet 1844.
« Mon cher ami... De Candolle m'a fait présent du Catalogue du jardin de Montpellier qui contient beaucoup . de nouvelles espèces de France, et de Lapeyrouse de sa flore des Pyrénées. De ce dernier ouvrage nous n'avons pas encore des critiques dans les feuilles Allémandes. Les gazettes
{4\ Deux espèces distinctes: L. pyrenaica L., Prats-de-Mollé, L. alpina u bois de Mont-Louis et des Angles.
(2) Le Gentiand punctata de Coder, de la vallée dque, est le G.punctata ‘vi. (Gentiana Burseri Lap.}, dont les fleurs sont jaunes, ponctuées de brun,ou entièrement jaunes. Cette dernière coloration motiva
. ne Ziz qui n'a pas été adoptée.
-@) Le Bunium (Conopodium) denudatum de la Flore française est bien vnonyme du B. majus Gouan, qui a été élevé plus tard au rang de genre, par De Candolle.
de France en ont parlé avec beaucoup d’éloges; mais, elles : n’ont pas touché le fond de la matière, excepté le Journal de botanique, qui a été continué quelque temps et qui y a mis de l’aigreur, à ce que m’écrit un correspondant de Paris. Quant à la deuxième édition de la Flore des Pyrénées, ça n'ira pas si vite. En voyageant dans les Pyrénées, j'ai mis beaucoup d'attention aux genres Thymus et Aconitum. Je n’ai trouvé ni PA, lycoctonum, ni PA. pyrenaicum!, maïs j'ai bien trouvé l'A. anthora et trois espèces nouvelles à fleurs jaunes. Vous distinguerez très facilement l’une : germinibus hirsutis ; les deux autres se distinguent, quic caulis pars superior in una specie pubescens, in altera dense villosa est. Parmi celles à fleurs bleues, il y a au moins une nouvelle espèce. — Sur les rochers de la Font de Comps, il y a deux nouvelles espèces de Thymus, très proches du Th. serpyllum, Funé, foliis lineari-oblongis, Vautre, foliis ovatis?. Cherchez à rassembler toutes les espèces de ces deux genres dans votre Jardin, et envoyez-moi s’il vous plait des échantillons e loco natali et ex horto ; par cette voie nous terminerons sûrement la confusion qui règne dans ces deux genres. La Digitale à fleur jaune, qui se trouve au mont Canigou, n’est
(4) L'A. lycactonum L. existe aux Pyrénées et particulièrement dans Ja DB orientale de la chaine, notamment au Canigou, à la Font de Comps, au bois des ee, de Madres, etc., ete., ainsi que deux és de cette espèce: le À. /ycoctonum v. fallux de la Pr du Tech, à re et à feuiiles pen de poils jaunâtres et la ne naicum (A. pyrenaicum Ser.) de la vallée d'Eynes, à grappes ds étroites, plus alongées, cr très larges, plus ue toute couverte de poils jaunâtr
(2, Deux variétés de la nouvelle Flore de France: À. Linneanus, du Vernet, à feuilles obovées-cunéiformes et la var. B° confertus, du Canigou et de Cambredase, à ns Hinéres-cuméirmes, plus longues que les entre-nœuds. [Il existe mêm ont-Louis une variété intermédiaire entre ces deux dernières : Th. “utiles Pers,
cn D em pas ‘D: dutea!. Je vous enverrai D. lutea, D. ambiga et D. media, pour les comparer avec votre plante, et je vous rie 4 m dE pass échantillons de la vôtre...
+ botaniste de Saint-Sever qui. avant de collaborer aux œuvres cryptogamiques d'Acharius et de De Canolle, avait parcouru les Pyrénées avec ses premiers maitres Lapeyrouse et Ramond et fouillé si fructueusele territoire Espagnol, connut Coder quelques après la mort du professeur de Toulouse, alors que fixé définitiv ement dans son pays natal, il donnait a meilleure portion de son temps à l'étude de la Flore pyrénéenne. Trois lettres furent échangées entre Léon Dufour et le pharmacien de Prades. Elles sont fort, ins= tructives la RO roussillonnaise. "
u “ . . Saint-Sever, 13 juin 1822.
. ie Cain a eu ja bonté de me remettre de votre ne petit bouquet botanique de vos Pyrénées que j'appréinfiniment, et pour lequel je vous prie d’agréer mes sincèremerciements. J'attache d'autant plus de prix aux plantes | ‘yrénées, que j'ai déjà fait plusieurs voyages dans cette. imposante chaine pour en explorer la botanique. Le premier | de n mes voyages date déjà de vingt-cinq ans, et je fis le dernier le savant et aimable M. Reboul?, pour reconnaitre la
D. lutea L. habite les Pyrénées-Orintales, dans les rite du
ou et dans la vallée d'Eyne, le Laurenti, etc. Le D. ambigua (D. grandiflora Al), à corolle jaune habite, les bois et dé “es Saint-Vartin Ê Fosse, à Boucheville, le long du ruisseau, et dan
mes loc , les deux variétés : acufi loba . de la lèvre ure aif et obusilobe, (lobes obtus)..
al acheva le nivellement des Pyrénées, commencé en 1787
avec Vial et — . continué seul en 1789 et repris en 1815-1816.
Maladetta qui est sans contredit le sommet le plus élevé de =
ces montagnes !. Nous avons rôdé pendant sept jours autour
de sa base, et la fréquence des orages nous a contrariés au-delà
de toute expression. Les vallées de Venasque, de Nethou, de la Castanèse, de Vielle et les chaines qui les séparent fournirent à nos recherches plusieurs objets intéressants. Pai
publié les résultats de cette excursion. Je m'étais proposé :
l’année dernière d'aller visiter le Canigou que je n'ai fait
qu’entrevoir de Perpignan, et de quelques contrées espagnoles voisines, mais l'exercice de la médecine et d’autres affaires
auxquelles je n’ai pu me soustraire, m'ont forcé de renoncer à l'exécution de ce voyage qui me plaisait d’autant plus qu’il m'aurait procuré l’occasion de faire votre connaissance.
« Quoique les espèces que je dois à
de plaisir que si je les avais vues pour la première fois. C'est un choix qui offre de votre part beaucoup de goût et de connaissances. L'Adonis apennina? a été décrite par De Candolle sous le nom de pyrenaica dans son supplément. Je ne
la possédais pas en fleurs. Je l'avais cueillie en fruit, 1 ya
deux ans au Col de Bacibé, à l'origine de la Castanèse. Si elle vous tombe encore sous la main, je me recommande à vous pour une douzaine d'échantillons. Ceite plante m’est demandée d'Allemagne, et elle vous vaudra plusieurs espèces inconnues. J'avais un seul petit individu de lAlyssum pyrenaicum que
(1) Reboul avait assigné une hauteur de {787 loises au pie d& la
sa . la plus élevée de Maladetta et des Pyrénées, soit
N 3483 mètres. Un des récents annuaires du bureau des longitudes réduit celte Eération à 340% mètres, et malgré cette qu la Maladelta reste encore la cime la plus considérable de la chain
(2) L'Adoms apennina L. est une espèce . de l'A. pyrenaica
A Lapeyrouse. Coder l'avait observé le premier en fleur à Cambredase, ied du pic à gauche du ravin, dans là direction de la Cabanasse,
sn à de 15 au 26 juillet,
votre générosité ne .
soient pas nouvelles pour mon herbier, elles m'ont fait autant .
«à 0 m'avait donné mon ami feu fapeyrouse. Maintenant vous en avez enrichi mon herbier et je commets l’indiscrétion de vous en demander encore. Votre Aconitum pyrenaicum n’est pas celui que Lapeyrouse m'a envoyé sous ce nom. Il est très
vraisemblable que ce dernier auteur a pris le lycoctonum pour le pyrenaicum. Je me sais trop que penser de votre … Delphinium elatum ! qui est une fort belle plante. Serait-ce le D. montanum de De Candolle? J'en doute. Dans tous les cas, j'en désire d’autres échantillons ainsi que du Delphinium à. peregrinum.... Je me suis occupé d’une manière particulière de la cryptogamie, notamment de l'étude des lichens sur … lesquels j'ai déjà publié quelques travaux, et dont je possède . plus de cinq cents espèces. Tout ce que vous pourriez m’envoyer dans ce genre me serait infiniment agréable et bien utile pour une Lichenographie Françuise, que je me propose de donner sous peu ?. Je pourrais vous éclairer sur lanomen-
chture des espèces, attendu que je suis familiarisé depuis lon-
(1) Le Delphinium elatum L. est le type d’une espèce de la vallée d'Eyne et du plateau de Mont-Louis, dont le D. montanum D. C. de la
même localité et du Clot d'Estaval, au Canigou, est la variété.
(2) Depuis la date de sa lettre, Léon Dufour s’est borné, en fait de
travaux “a A pe à fournir des notes: 1° à M. E. Duby qui
. furent utilisées dans le ii sos de cet auteur (1828-1830) e r
n particulier à la connaissance des lichens sien dont il a déposé une belle série dans les collections du muséum d’Hist, nat. de Paris. Dufour fut un de mes guides les plus inveilat, gr j'entrepris en 1850 l'étude de mes chers eryptogames pyrénéens. Il me ". en cu ülisant sa correspondance scientifique avec mue
possession), j'ai Lost SL par . ee de l'éminent rie #8 . Saint-Se la reco e de tous les botanistes, dans une notice iété Botanique de us res sa session de 1874, tenue à
NN
| gues années avec ces productions, que mes relations avec les
principaux savants de l'Europe qui s’en sont occupés, princi-
palement avec Acharius, m’ont mis à mème de m'instruire dans ce genre. Je vous engage donc, Monsieur, de né pas négliger de collecter tous les lichens de vos contrées, et à: ne tansmettre des échantillons avec un numéro qui correspon dra à de semblables échantillons de votre herbier. De mon côté, je pourrai vous envoyer pour base de votre étude dans ce genre, plus de espèces qui vous mettront sur la voie des découvertes Hs « Je vous prie, ele.
& LÉON nn à >
« Saint-Sever, 12 mai 1824. :
« Vous avez eu la bonté de m'envoyer quelques dirt ni vos Pyrénées auxquelles j’attache beaucoup de prix, et jé crois que je ne vous en ai pas adressé directement mes remercie ments. Quoique bien tardivement , je : viens TÉpArer : mon.
gratitude, un bouquet botanique bien modeste sans doute, mais qui sera suivi d’un second, si vous l’âgréez. J'ai déjà fait plusieurs voyages dans les Pyrénées, dans le but d’en explorer les richesses végétales. Mes relations avec Lapeyrouse et notre correspondance active m’avaient mis à même d'acquérir un assez grand nombre d'espèces, Cependant :il en est encore beaucoup, surtout de celles des Pyrénées-Orientales, qui manquent à ma collection, et je me | le à vous transmettre le catalogue de ces dir Le catalogue joint à la lettre : Desiderata plant. Pyr.-Or., comprend 150 plantes environ;
je n’ai pas la prétention que vous puissiez remplir toute cette lacune. Ainsi, ne vous effrayez pas de la longueur de ce catalogue, mais vous pourrez vraisemblablement disposer de —. -unes en ma faveur, et pent-être m'envoyer ee