‹ Nouveaux documents sur l'histoire des plantes cryptogames et phanérogames des Pyrénées /correspondances scientifiques inédites échangéesChapitre 8 sur 10 · MIE · texte numérisé non relu

MIE

PF, orophila soit le P. en Lapeyrou: use, mais il Er eo de cette dernière plante le P. pyrenaiea vil. apparter une e espèce qui | dans les. et

(4) On ne connaît encore d'autre habitat de . Wii en France que ceux eh environs de Banyuls et du vallon d Collioure, sig jadis par

®C C'est Tdéresiie cencellata ki. que Mu. ï excluent de la flore française, : propos par G

- Ce qui le sr

à ds la sas Dh exacte. qu'en fait Lapeyrouse dans

abrégée, mais encore le retour de la pl fait par Dufour : nos jours, l'A.

enaicum DC.

(Pradess.)

oies

dit tenir h ré - à * Senecio n° 59. Sans dipnios à de localité qui est S. niveus de Fapeyrouse.

S Tournefortii Lap. (Cani mi}: A0 te tte Lu

* Cineraria n n° 61. C'est ” Senecio doronieum. …

Pyrethrum a péaine À. f 18) Artemisia. Mutellina Win. Wales de Loi si Anthemis mixta L. (Champs inculles à Prad : re hirsuta on

Guliur n°67 est G. linifolium Lam. (G. atrovirens Lap.) malgré sa couleur glauque. J'en aï la certitude par un échantillon noirâtre et mal desséché que m’a envoyé le docteur Lalanne !.

* Lonicera bats Viv. (Prades ?.) Pimpinella dioica L. (Rochers de la Trencade ee

Les auteurs de la Révision de héchion Lapeyrouse qui ont eu loccasion d'examiner attentivement l'exemplaire du Saponaria bellidifolia Lap.,

ue ria.

(4) Pour les auteurs de la ds de France le G. linifolium Lam

est un synonyme du G. lœvigatum L., qu'on récolte dans la vallée de Prades et à la Trencade Fin arr et contrairement à l'opinion de Dufour

, qu'o dans les Pyrénées-Orientales. Mutel avait réuni le G. atrovirens au G. aristatum L.. c'est-à-dire que ce botaniste partageait le sentiment de Dufour quant à r espèce de Lapeyrouse. Les deux espèces (G. sylvaticum et G. lœvigatum) ont une teinte glauque assez conforme (la variété atro-

(Révision) ont constaté que le G. atrovirens Lap., dont MM. Grenier et Godron qualifient les feuilles de petites, ont dans l'herhier de Lapeyrouse des dimensions relativement grandes, et que la panicule est étroite, pauciflore, cachée en partie par les feuilles. S'agitil ic: d’une forme particulière à étudier ?

(2) Synonyme du L. implexa Ait. de la région des reg assez répandu dans les Dee aux environs d'Amélie, de Céret, ete., e (3; Synonyme du Tri’ia Lapeyrouse est le Gaya pyrenaïca Gaud., qui pour Dufour était le : nanum, et qui constitue dans la F lore de France une variété du Seseli montanum (B. nanum Soy. Will.) répandue sur les sommets des Pyrénées).

— Ah — Saxifraga autumnélis IL. (Canigou et Eynes ! ) Saxifraga aquatica Lap. (Laurenti?.) Saxifraga geranioides L. (Prats3.) Hs Saxifraga ajugæfolia L. (Laurenti.) I * Saxifraga nervosu Lap. (Cambredase.) "Saxifraga nest nait et ses deux variétés: “mice, Laurentif. ) | Saxifraga pubescens fl: fr. mixta Lap. (Cnigou Cam- Drclash Les AE Se

(1 Synonyme LA S. aizoides L.

(2) Le iea Lap. a été réuni comme synonyme au S. aséen- L. Mais les auteurs de la Révision de l'herbier. de Lapeyrouse ont tirs me la plante du floriste Pics diffère de la plante de Suède.

RAP a lapins e est donc distincle de l'espèce Linnéenne, ce qe Fe les amettent ed ps M. Timbal (Reliq. Pourr.) rapporte: atica, le S. petræ -, du Laurenti, cité so née. © (8) Sora les auteurs de à Fee . France le S. pélmata Lap. serait un synonyme du S. geranioides L: de forme plus Fa es uni-pauciflores. M. le professeur L los avait dit depuis, cr } Sur FR

men de la plante originale, que le S.. palmala « qui est in entre ie S. pubescens Pouir. et le S. geranisides L., pourrait bien pré

une hybride de ces deux espèces. Nous avons indiqué plus haut, page 17,. que M. Timbal, a retuté (Erewrs. se.) l'association des S. yeranioides

lmata.

(4 LeS. RSR Lap. est réuni par les auteurs de Ja Floré de.

| Lys comme synonyme aù S. muscoides Wulf., pour lequel i!s admet-

tent-les quatre va ru sage 4: . (S. acaulis Gad: }; B- laxa;

Le __. (Sp w.):-$. hata (S. moschata Walf ; Pia sen se ie ‘abondant à da vale

. le type. is

{5} LeS. conserve pour syoeuÿmes, es rs Flore

rance, les S. mirta et denis de Lapeyrouse: Avant MM. Grenier

e là Révision de l'herbier Lapeyrouse qui ont étudié les le ces deux plantes, ont émis l'opinion que le S. pubescens (échanadressé pr ét à © apparteni

| nervosæ 1. qui m'est qu’une variété du.

(A ux Gourgs! + e Saxifraga stellaris L. (Coeta- Bon, Canigon? ) Potentilla rupestris L. (Canigou.) :

Potentilla nivalis a Le pee . rer Pot otentilla Potentilla caulescens L. ( Geum montanum L. ce )

partium tuer ? est Genista scorpius!. (Collioure, Banyuls.)

Spartium sphærocarpum L. (Pradella de Prats?.)

Genista hispanica L. (Laurenti, Mont-Louis. )

Ononis rotundifolia L. (Rochers escarpés d’Eynes.)

Trifolium ochroleucum L. ie Vernet.)

Trifolium alpestre L, à fleurs rouges; semblable au T. pratense L. Ml Eouil <

Trifolium gemellum Pourr. (Banyuls 5.)

Trifoliwm vesiculosum Say. (Banyulsé.)

DHraaius montanus Lap. (Prats7.)

a 44) Calycotome sginosa LK. répandu aujourd’hui sur tous les cûteaux atides du centre du département des Pyrénées-Orientales.

(2) ni par les auteurs de la Flore de France au Genista cinerea

DC. S. cinereum Vill. On le rencontre aux environ ns de la Preste, à la

re pc paré et le Élas : purgans :3) Pour MM Clos et Loret qui ont examiné és sain de l'her- bier pyrénéen, les T. ochroleucum et T. s sum L. font double

quarr emploi dans l'Histoire abrégée. M. Timbal-Lagrave sndique (Rel. strié à comme synonyme . F. ochroleucum LL ME. pas osum Pourr.

| suppose qu'en aan ce nom de squarrosum au T.' panormitanum

. Presl., qui est une . __ De Candolle peut avoir eu

en main la plante de

de = ag spa L. des Pyrénées- Orientales se montre purpurines, tantôt, quoique plus rarement, avec

pe dus Ra eg 1 T. pratense L. plante cosmopolite, offre aussi des

fleurs purpurines ou pa -jaunâtres dans la région alpine. (5) T. Bocconi (6) La Flore de Fr rancé n'indique que la Corse pour station cette . Elle n’est pas rare dans les Pyrénées-Orientales, dans les prairies vallons de Port-Vendres et de sp A

ap nr pyrenaica God. et Gr. Ces auteurs indiquent pour

habitat de Ja plante, les ste Elle n'est pas mbredase et aux sommets de la vallée de Llo (Pyr.-0r.

Astragalus incanus L. (Laurenti!.) Astragalus campestris L. (Costa-Bona ?.) Anthyllis Gerardi L: (Banyuls 3.) Orobus tuberosus T.. (Mont-Louis ‘.)

(4) MM. Clos et Loret ont constaté que la plante de lherbier Lapeyrouse n’était autre que l'A, monspessulanus, espèce distincte et différente pour les auteurs de la Flore de France, et également commune dans les mêmes lieux. |

(2 Oxytropis campestris DC. Cette espèce abonde au Laurenti: on la retrouve encore à (:osta-Bona et sur le revers méridional du Canigou:; cependant la Flore de France l'indique seulement dans les Pyrénées- Cen

livre (D: procumbens et Anthyll. Gerardi. De Candolle disait à notre. botaniste: « Cette plante pourrait bien un jour former un genre pariculier. » En effet, Coder avait constaté que le D. procumbens Lap.

adhérentes à lacarène et par une gousse déhiscente contenant une‘seule graine; la plante de Lapeyrouse est le seul représentant en France du nouveau genre Doryenopsis. es (4) Les auteurs de la Flore de France réunissent avec raison cette plante comme synonyme du Lathyrus macrorrhizus Wim... et comme variétés de cette espèce, les Urobus Plukenetii, divaricatus et variegatus de Lapeyronse. Depuis que certains Orobes ont passé dans le genre Lathyrus, on a dà modifier le nom de la plante pyrénéenne, atféndu que

Lathyrus montanus par Bernard (1810, et L. macrorhizus par Wimmer (1832. Ainsi que l'a fait observer M. le docteur Loret (Observ. crit.} le nom donné par Bernard, primant par son ancienneté celui donné par Wimmer, les auteurs de la Flore de France ont appliqué mal ä.propos le nom de L. montanus à l'O. luteus L., et il faudrait, pour éviter toute ambiguité, que l’on adeptàt à l'avenir pour cette dernière espèce d'Orobus, le nom d’0. luteus que lui a donné M. Grenier dans la Âlore de Lorraine. Les anteurs de la Révision de l'herbi Lapeyrouse, n'ont pas pu. examiner le Lype qui à servi à la description du

ne 149:.—

Papaver pyrenaicun DC. (P. aurantiacum Lois !.) * Fumaria bulbosa L. (Mont-Louis ?.) + Fumaria enneaphylla L. (Vernet.)

Cheiranthus alpinus Lam. (Canigou, © Salvanère ?.) Brassica orientalis L., non., mais B. alpina fl. fr.* (La Trencade, Saint-Martin. ) * Biscutella coronopifolia DC. (Cambredases 5.)

* Abyssum pyrenaieun Lap. (Font-de-Comps.)

floriste pyrénéen, mais ils ont retrouvé l'O. fuberosus L., dans un échan- tillon que contenait le fascicule du Lathyrus palustris L., déplacement ” accidentel sans doute qui ne saurait faire supposer une confusion d'espèces de la part de Lapeyrouse (4 Variété B. flaviflorum du p. alpinam L., de la Flore de France, qui vit plus particulièrement dans les Pyrénées-Orientales, au sommet de a Coma de la Tet, sur la crête des roches des Esquerdas de a (2) Coder paraît avoir rencontré à Mont-Louis le F. bulbosa ufour à reconnu la bonne détermination de celte cars ï est certain que la récolte signalée en 1825-26 ne remonte pas à l'époque où Lapeyrouse éerivit sa Flore. Au surplus, l'espèce linnéenne n'est pas gant dans l'ouvrage local récent du docteur Gompanÿo. L’herbier

(Corydalis cava Matt ) qui n'était es aux Pyrénées, ins sur la . de Sr HS semble étranger à cette chaîne de montagnes. » Le . cava Schwgr. est-il bien le Fumar ja bulbosa L.? Pour MM. Grenier a Godron il ne aies que la var. a de l'espèce linnéenne. Dans tous les cas, le C. cava Schwgr. (sensu us et Godron) est indiqué dans les Pyrénées-Orientales par le docteur Companyo, dans les lieux frais du village de Castel, LE are du Canigou, dans la vallée de Fillols et au bois de Taulis. — Le C. solida Sm. (C. bulbosa De Cand.) habite - ri gars de di tien et les pelouses des vallées d'Eyne € (3 | sat es DC: — E. pyrenaicum Jord.

(4) Synonyme de V'Erysimum perfoliatum Crantz. Le Brassica — a été ee à l'Arabis brassicæformis Walh.

15; MM. Clos et. Loret (Révision) retrouvent dans l'échantillon de l'herbier de bapeyronse le B. pyrenaica Huet.

aba aisoides . ambre Canon)

Helianthemum apenninum DC., est H. candicans Pourr. (Saint-Antoine de G., Prats!.) Reseda sesamoides All. (Canigou.) Diantus hirtus Vill., et peut-être D. serratus Lap.?. Diantus monspeliacus L. (Mont-Louis 5.) Dianthus pungens L., oui, (mais à débrouiller parmi ses variétés de Banyuls.)

: Viola biflora L. (Canigou, Costa-Bona.)

se MM. Clos et Loret rapportent à à VI. spathulata Berg. PI.

. « M. Grenier qui es jadis ee celte opinion (Arch. fl. AU est revenu bien à tort sur son « sen » d'après les auteurs

la Révision de l'herbier Lisp

\ L'H. apenninum DC. est considéré La les auteurs de la Flore

Î de France comme un synonyme de l'H. polifolium DC. (Cistus apenninus et asian, L.) Quant à de candieans Pourr., és de la Chlores narbonensis disait à pr du no 316 de

propos ons réuni sous Ja dénomination de rail

dans les lieux stériles et sur les montagne 2e Je Cistus apenninus L.; 3° le Cistus polifolius L. » M. Timbal- .. Lagrave commentant l'œuvre de Pourret (Relig. Pourr.) dit à propos du Cistus candicans : « lei sont groupés les H. pilo sum L.; pulveru- Lentum D. C. rho HE L. et toutes les espèces de cette section décrites ces dernières années par M. Jordan. »

2) M. Duby (et. Gall.) rapporte la plante de Lapeyrouse comme un au D. as ‘ type D. serratus de l'herbier Lapeyrouse Se rattache au D. neglectus Lois. (pro part.) et au D. attenuatus Sm. fide Clos et Loret. Pour : Timbal-Lagrave, le D. atienuatus Sm. n’est autre que le D. pyrenaicus Pourr. du Laurent. (3) Réuni cd les auteurs de la Flore de France au D. MONSPESSU—

(Le D. pungens L. a été pendant longtemps confondu avec u espèce voisine le D. cos L. MM. Grenier et Godron set s L. La ap., Sur les

: Heresrtt Boiss. (ayant pour synonyme de D.

les Corbières. M. Jordan (1856) a judicieusement avancé que les auteurs de Ja Flore de France avaent confondu le D. virgineus L.,

— 119 — , on. divaricatum. Lap. (Prats !.)

Linrm alpinum L. (Font de Comps”.)

Lin nd oh L. (Prats, Ambulla.)

Anemone vernalis L. (Mont-Lonis, Canigou, Lil Anemone ete DC. ae Fons de Pam

ai des pyrenœus L, (Mont Loube ) nu ner Pnparriius Fu sans none; mais ce n'est

Rapporté à bon droit par M. Pubani au . annuum L. M. ten donne {Relig. Pourr.. pour synonyme .

et du L. pores Pourr., le ie salsoloides Lam, : et Ton (FL de Fr.) rapportent le L. salsoloides Lam. u L. ras L. et le L. pyrenaicum Pourr. au L. anguslifo-

F: auteurs Fe la Flore de France ont partagé l'avis de Pufour en le Rar unculus dre ie commune variété du À. pyrenœus. on, retrouvent dans la one de Lapeyrouse

stifoli DC

ker Arnott rapporte à tort sans doute le R. da Lap. ilobus Desf,, ce hs démontré l'examen des deux espèces de aps Lore

B. para bé. rapporté dans je Flore j L. est ré résenté dans

on Cas et de Basvais, ». au R, parviflorus E.,

gras et inondés de Banyals * au BR. mere k

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