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LIVRE VI MALADIES Dr moindrir, s’il ne peut là prévenir éritière” fente er 0n8 of Le
Lorsqu’ un blessé est: fréppé de‘ Cômmo -
tion, les stimulants doivént être d’abord mis én 1 usage ; j'afin de réveiller, s’il se peut, l’action nerveuse, et de PEL Br son inflüence, Mais cette indication ne doit pas être remplie, dans tous les cas , à l’aide de moyens également actifs, et, parfois, il éônvient dé leur associer I des médications d’un genre opposé. La cômmotiôn a-t-elle ététrès: faible, ou seulérñent portée jusqu’ à Ja nuance fa plus grave du pretier degré? on peüt Ja négliger chez les sujets’ sanguins, jeuñes et vigoureux , pour recouririmmédiatement aux délayañts, aux applications stimuülañtes aux pieds, aux éväeuations sanguines. Chez les sujets plüs faibles, quelques boissons théiformes stiimulantes pourront être administrées , ét il conviendra d'attendre, pour recourir aux antiphlogistiques , que les fonctions aient reéprisleur énerbié, ou même que la réaction ait corimencé : üne saignéé prématurément faite pourrait jéter alors l'organisme dans un affaiblissement plus prôfônd ; > SUScéptible d’avoir de graves conséquences.
‘Au Second désré dé là commotion ? le blessé, dépouillé dé ‘ses vêtements ! sera placé dans ün lit préalablement échauffé ; des frictions.sèches ou aromatiques et irritantés , avec la main, de la flanellé où une brosse douce , œraft pratiquées sur les membres , le tronc , et spécialement sur la répiôn précordiale êt le rachis, alternativement; des éaux spinitueusés , de l'ammoniaque Seront promenés sous les narinés, ét étendus ; à l’aide de Tésères frictions; sur leS régions Témipétates et "Hétitalès: des applications d'eaubouillante Bbr#oHiu être faites , , däns 1es, cas 4 graves, sur’ les jambes , les cuisses , les bras, afin dexéitér dqur léur. On itsistera Sur ces ioyens jt jusqu'à rée qué “quélques" signés d’améliératiôn se:
Mahifestent. Aussitôt que Ié* Blessé ‘pourra boire, on lui donnera quelque préparation aromatique stimulante , en pelites quan-
L'APPAREIL DES SENSLIONS:
éñérgie normale. Toutefois’, et cette règle est FA BETA SE convient , sans les cesser éntièrement, de diminuer l’activité des stimulänts à AURA que Je rétablissement de l'innérvation fait des } progrès.
Aux infusions Stimulantes , on substitue
graduellement, d’après cêtte ‘indication, des boissons épatéraeh} chaudes , mais Ad layantes , puis des boissons fraîches ; les frictions doivent cesser, le repos doit succéder aux exéitations extérieures à des \ ventouises scarifiées Seront appliquées à à la nuque, entré les épaules , autour de là base du crâne, en même témps que des cataplasmés Ses seront placés aux pieds, et que là région frontale Sera récouverle de compresses imprégnées d’eau fraiche. Le blessé doit enfin être laissé ‘dans un état complet de tranquillité ; et , selon les circonstances , des He ee antiphlogistiques plus ou moins actives séront ‘employées pour combattre la réaction qui se manifestera.
Dans les « cas graves et Souvent embarras- Sants où les äccidents de la réaction enjambent , si je puis ainsi parlér, sur ceux de la commotion ; la première doit : spécialément fiser l'attétioff du praticien: L'ha- EE de celui-er consiste à combiner les
nts, en apparence opposés, de telle manière qi ls ne se contrarient pas, €t tendent, au conträire, au même but. On poürrä ; ; dans cette intention, d’ üne part, employef, suivant là règle: que j'exposerai plus bas, es saigées Capillaires permanentes à la têté ; les applicätions r'éfrigérantes sur le front, les Boissons délayatés à l'intérieur, et ‘dE l'autre, placer
| aux pieds des catplaëmies Sinapisés, éxéroë | même des vésitations à fa nique. Dans cés
cas, si mon OBRR ATEN hé? ‘me tr0 pe, : le
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ébranlé. et non encore revenu à. Pix état normal , est déjà le siége,, et qui pourront
tités à la fois? mais. à doses fréduémhent 1 le désorgaiées d'autant plus” facilément
' répétées. Cesystème de traitement convient aussi longtemps qué les fonctions ; süspendues ou très-affaiblies, n’ont pas repris leur
qu’elles le trouveront plus affaibh dans sa textüre. ” ii : Les effels nt dé la commotion ,