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SECTHII. CHAP. IL LÉSIONS DES MÉNINGES ET DE L'ENCÉPHALE

comme ‘ün état d'hébétude!, la pérte de quels ques parties dés facultés inteleetetles “Ta langueur des mouvements , la dispositiot: à la päresses" ‘doivent étre combattüs à l’aide d'exercices musculâires $a gemént ordôrinés', de disträctions, de voyages. L'application d’exutoires et d'irritants autour ‘de à base du crâne , éorimeé lé ‘séton et Surtout les mMoxas , toit des moyens souvent ütilés. Le succès est alheüreusement douteux, ét il n’est pas rare de voir des sujets conserver perdant toute leür vie des éünditions nouvelles dans lesquelles l’ébranlemént de l'organé éiébptralidue les a jetés. Ces conditions ont quelquefois’ dit-on ; été hetrensés, au point de’ transformer dés individus médiocrés en hoñimes d'esprit et de science ; mais de pareilles exceptions sont tient insolites qu'il $sérait permis de révoquer en douté où d’accusér d’éxagération AE: récits qui les concernent.

Là contusiofñ éérébrale, ordiñiirement déterminée par Île ‘choc violent de corps

durs et de petites dimensions, peut être directe ou par contre-coup. Elle se lie à la

commotion , car elle dépend comme elle d'uñ ébranlément considérable de la pulpe cérébrale; seulement, pour la produire, cet ébranlément est plus circonscrit, plus intense et altére dävantage la portion de l’organe qui én est le siége. Cette contusion ; qui existe rarement sebté n’annonce sa présence que vêérs le troisième, le quatrième ou lé cinquième jour après la blessure, par des acéidents ififlamiiatoires graves et fré-

quemmetit iiortels. Soûs le double rapport L

dés phénomènes quelle détermine et du traitement qu” ’ellé réclimé; elle rentre donc dânis l'histoire dé Péricéphalitetraümatique:

Le$ solutions de éontinuité dé nos tissus né pouvant guérir que par l'intermédiaire dé l’isflammation , l’enééphalite est la conséquence nécessaire de toutes les blessures

à la tête, däns lesquelles le cerveau à souffert, Soit par ébrarilement , soit par division dé sa substance , soit par la combinaison dé ces deux modes” de. lésion. L encéphatité grave est aux plaies pénétrantes du crâne ce que l'érésipèle et le flegmon diffus sont aux blessures qui tifteressent qûé les parties extérieures. »

e Cette âffectiôn Se développe ? à des époques aëgez variables, ‘ét: présente, à son début ; comme dans son cours et ses terminaisons ; dé$ nuances multipliées ; “dont il convient de rappeler lés principales, si For ne peut les décrire toutes. Le Dans les cas les plus Sramiaires soit qu'il ait éprouvé les symptômes de la commotion!, qui se seraient dissipés complétement ; soit bé cette complication ait manqué , et qui sil

n’y ait eu que plaie simple ou contusion ät

cerveau , le bléssé éprouve , du second au Guathie il où au cinquième jour depuis l'aécident”, ‘un Sentiment d’embarras et de pesanteur À Jà tête. Le front Surtout est chaud au toucher, et le siére, de même que la région tempfbfäté, dé pulsations artérielles Cnergiquess le sommeil est apité,

des Trèves eiya ants 6 étranges Pins.

rompent Tré queémment: Après vingt- quatre où quarante-huit heures de ces prodrome es ,

laimaladie éclate tout'à coup, ou $ éorott par degrés plus où moins rapides. Le front Hétioht brülant , le visage animé ; les yeux injectés et brillants, les artères carotides battent avec force ; le pouls est dur; plein, large, mais peu acebléré, et “quelquefois , sous le rapport du nombre, à l'état normal,

since hést au-déssotis. Le blessé S’agite, est privé de sommeil, et délire; tantôt d'uné manière assez thauille, et tantôt.

en <e livrant à des actes de violence. La bouche est sèche , a längue rougit légèrement, une $oif assez vivé se fait sentir.

L'ürine ést rare, quelquefois supprimée ou accumulée dans la vessie; une cohstipation opiniâtre se fait je 2e Rs remarquer.

Le blessé porte souvent, d'une mahière automatique , la main dt tête ; et arrache les appareils qui là éouvrént, ou semblé indiquer lés endroits de ses NPA les plus vives. ‘Apres eng, Sept, où huit jours de cet état d'excitation , permanent 0 où sè reproduisant sous Ja’ forme de paroxysines irréguliers , "à des intervalles variables , täntôt la résolution $ ‘opère et le blessé re-

vient graduelletiient À son état normal, et taniôt on voit oceasirenent se dévelép-

per, après üuné "agitation de plus én plus vive , des imoüvements convulsifs partiels,

puis un état cormateux profond , et enfin

la, paralysie de. divisions plus #ou :moins considérables de Faprareil musculaire .extéricur.…. … t:rèn «Lorsque la £ommotion. a ride, et que ses-effets,se continuent. encore. à l'époque ou l’encéphalite débute , Je..sujet. tombe presque, constamment dans un, état comateux. immédiat et profond. La respiration devient. stertoreuse , le visage se colore , la chaleur du front apparaît; Le pouls se relève , , grandit. et acquiert de la force; des secousses convulsives se manifestent mao quelques-uns des membres, un délire sourd fait presque continuellement murmurez le malade, jusqu'à, ce :quele collapsus. et la paralysie surviennent.

Chez un certam nombre de blessés à la

tête... la plaie guérit; la cicatrice s’opère, mais l’encéphale conserve une nuance obsecure, ou plutôt latente, d’irritation. Les sujets semblent revenus à l’état de santé, et.cependant leurs forces restent au naires , la nutrition ne reprend pas son activité, normale , ils maigrissent. et, sont paresseux ; leur visage se flétrit , et ils languissent pendant de semaines et même des MOIS, Jusqu'à à ce que les symplômes de l’encé} phaliie aiguë éclatent.

«D'auires,, conservant un état manifeste d'excitation cérébrale, éprouvent, sous l’influence des stimulants ordinaires, des fati.

gves.des passions, ou des:excès de boissons alcooliques , des congestions cérébrales plus où moins durables, intenses, accompagnées de stertor, de. mouvements convulsifs , et même de véritables accès épileptiormes.. us "

Ænfin, les auteurs nous ont conservé un grand nombre d'histoires de blessés à la tête .qui, après des guérisons en apparence complètes, ou aprés des percussions

si légères, des accidénts si peu graves qu ils |

‘en conseryaient à peine le souvenir, furent saisis 1out à Coup, quarante ou soixante jours après , ou même plus tard encore, de tous les symptômes de l’encéphalite , spi

tôt suivis du coma, de la paralysie et dela”

mort. : | c nié Ge

Dans ces cas , il est manifeste que l'irritation déterminée primitivement par Ja blessure n’a pas été entièrement éteinte , qu’elle

a persisté et graduellement déterminé les désordres souvent considérables. nie, au topsie AAÉvÉléS. sumavrén sal nl La marche:de, J'encéphalite Coiaséie est en rapport, avec. ses. divers degrés. de violence » et varie.suivant l'organisation plus ou moins .irritable ou sanguine. des sujets. Cette. affection: peut,se terminer par la résolution et la guérison; mais elle entraîne aussi :très-fréquemment la mort.

Celle-ci peut avoir lieu, 1° du quatrième au dixième ou quinzième jour ,. alors: que. le blessé est en proieaux plus vives agitations, à la fièvre la plus intense ; 2° pendant cette même période , alors que.les symptômes.de l’apoplexie ou de la compression. cérébrale ont succédé à l'excitation; 8° enfin à une époque plus éloignée , avec des. phénomènes de paralysie partielle, l’odeur de.souris ; l’émaciation générale, des escarres au sacrum, etc. Dans le premier, cas, on.trenconire ordinairement les traces d’une inflammation plus ou moins violente :-rougeur aux, méninges... épanchement de lymphe plastique sur l'arachnoïde:, infiltration séreuse dans le réseau de la pie-mère, injection , Lurgescence , Pad ner) -de. la pulpe: cérébrale , à.des; profondeurs et dans des étendues variables, Dans. le second, la maladie ,se trahit par l'engorgement des vaisseaux., le sablé abondant de la substance cérébrale. Ja réplétion des sinus et de tout le. système. veineux ,.ou par des épanchements sanguins ; csuciciu ou profonds.

Dans le troisième , on découvre, non. plus seulement les traces de l’inflammation ellemême, mais encore ses produits; c'est-àdire des collections .purulentes, immédiatement sous les os, ou-entre les méninges, ou à la surface du cerveau ,. ou: dans: la profondeur de ce. viscère, ou dans les cavités des ventricules. ‘et quelquefois dans plusieurs de ces, endroits. en.même temps.

Lorsque des accidents, épileptiformes ou d’autres phénomènes, analogues, longuement prolongés , ont précédé l'invasion des symptômes de l'encéphalite et la mort, il n’est pas rare de découvrir dans, les, parties blessées des productions organiques anormales, de nature variée, comme des

tumeurs fibreuses, des ossifications, des

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