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SECT. 1. CHAP, IT: LÉSIONS DES MÉNINGES ET DE L'ENCÉPHALE

laques opaques, cartilagineuses plus ou noins étendues ; épaisses. et: inégales, etc.

. Le pronostic de l'encéphalite traumatique st, toujours, grave ; ; cette. affection. » si l'on arrête promptement. ses Progrès, se ternine plus fréquemment par la mort que par a guérison des, sujets qu’elle atteint.

.Avant,d’exposer les règles du traitement que me semble, réclamer l’encéphalite trau.

patique,,.il importe de comparer la théorie récédente avec la, docirine ancienne.

doptée pendant si longtemps sur.ce point.

J.-L. Petit avait Fer les accidents le plaies de tête en primitifs et en secon laires, attribuant les iPEemIers à la comnotion, et les seconds à la compression cérébrale. Sous un premier rapport , cette éparation était fondée ;. car la commolon est: immédiate, tandis que les autres symptômes sont ordinairement tardifs à se lévelopper. Cependant, d’une part, la ompression peut. avoir, lieu: à linstant ème de la blessure, et en même temps jue la commotion , mes de l’enfoncement:

lun os par exemple ; ; et de l'autre, les hénomènes qu'onlui attribue se dévelopent parfois, avant que, ceux de l’ébranlement encéphalique soient. .dissipés. Mais es ças,,.comparés à la généralité. des au re ,. Sont assez rares. et la remarque de

.-L. Petit subsiste entièrement.

Il n’en est pas de même sous le rapport le la cause ou de; la lésion intra-crânienne laquelle appartiennent. les, accidents seondaires. J.-L. Petit, en les attribuant, lans. Ja plupart des circonstances, à la ompression cérébrale, s est manifestement népris. Alors même que les phénomènes l'excitation encéphalique n ne précèdent pas, l’une manière bien distincte, la période de omnolence de coma , d’affaissement et de aralysie ; ce n’est pas encore la compresion mécanique exercée par des pièces d’os

ju des foyers sanguins ou purulents, mais

jpesque toujours. la congestion du cerveau que l’on doitaccuser de la maladie. L’hypohèse de la CORRÉSAU, a soulevé les. obections suivantes. : 1° les symptômes. que ’on considère de ses effets se dévelopvent souvent le troisième ou le quatrième

que; le désordre. s'étant opéré à l'instant du coup, ils auraient dû apparaître aussitôt; 2:les organes comprimés s’habituent ordieme 2 4 cet état, et, c’est précisément à l’époque,où il devraitcommencer à éprouver

les conséquences de cette habitude, c’est-à-

dire à reprendre graduellement l'exercice de ses. fonctions , que l'encéphale présente les premiers signes de sa souffrance compressive; 8° dans les. épanchements sanguins ; l'absorption tend,à s'emparer d’une partie du liquide, à diminuer par conséquent le volume dut foyer, et cependant ; c’est alors que, les symptômes.apparaissent ; 4° si l’on; disait que certains épanchements se continuent et augmentent après les, blessures , il serait facile de répondre,.que cela n’a lieu que quand des artères d’ unicertain volume sont déchirées ,. circonstance. trèsrare à l’intérieur du crâne, ou lorsqu'une exhalation morbide Prat s ‘établit autour du foyer primitif, et mêle ses produits au sang déjà épanché, phénomène qui est toujours le résultat de l'irritation et d’une congestion plus ou moins intense, à laquelle les accidents peuvent être immédiatement rapportés ; 5° ces accidents, de prétendue compression se manifestent chez des sujets à l’ouverture desquels aucune trace d’épanchement ni d’enfoncemenñt. des os ne peut être observée ; 6° dans beaucoup de cas, le cerveau Loup se la présence, dans son intérieur ou à sa surface, de collections considérables, de tumeurs solides , osseuses ou, autres, qui le preseené: ent ou le dilatent, et ce n’est qu'après plusieurs mois ou même des années, que tout, à coup se manifestent les symptômes d’une compression restée pendant si longtemps inoffensive; 7° des expériences directes ont prouvé que l'encéphale peut, sans en souffrir = être comprimé assez fortement par du sang sorti de ses vaisseaux set si d’autres expériences ont semblé mao lire les résultats des.premières , il.faut observer qu’elles ont été faites par l'ouverture des, artères, lesquelles versent. une quantité de sang Head coup plus considérable et agissent avec plus de force , tandis que les autres avaient été exécutées par l'incision des sinus veineux,

our des blessures, et Lmme plus tard, alors | dont la circulation présente des conditions

bien différentes mais il netfaut pas oublier ausSi qüé ces dérniéreé représentent bien mieux que celles qu on'leur a: ‘épposées , lés conditions communés des plaies de tête:

8 enfin, si l’on rapproché l’histoire dés apoplexies dè celle des lésions qui nous occupent , il est indubitäble que, dé même que l’épinchement dans les premières n’est qu’üñ résultat ; un accident souvent secondaire, qu | peut exister ou n'avoir pas lieu , sans chi iger d’une manière notable, ni là inârché de là maladie, ni ses principaux syinptômes , ni le degré de danger qu ’elle eñtratne: de même là compression, dans les sétatd es , n'est pas la cause. immédiäte et constante des DR observés , ôu du résultat, füñésté qui en “est” un Souvent la éotiséquence: ÿ

Jéne préténds ] pas sésant que la Compression ‘ n'ait Jamais lieu, et qu elle ne produise pas des symptômes graves. Jé l'ai plusieurs. fois observée au contraire. Mais les blessés qui en sont atteiñits, couchés sur léür lit, présentent des Symptômes de PAS d’un où de plusieurs membres :

là’ tête est éxempte dé chäléur , de pulsations; s'ils sont assOupis, les stiulations orditiäires suffisent pour les éveiller ; il n°y a ni coma , ni stertor, ni délire, mi apitation. Ces phénomènes de. la compression appäräissent à à l'instant où l'action mécanique qui les provoque ést'exercée; sotivent ils'se “dissipent, bien que cette action per: siste, parce que lé'éerveau s’y habitue: et EPT lorsque “d'ättres sÿinptômes s’ÿ ajoutent, . C'est que là cause compressive est en mème temps provocatrice d’une irritation et d'une congéstion dont les effets viénnent $ ’äjouter aux premiers. Et rémarquez que tette compression , pour produire les phénoriènes qui lui sont propres, à bésoin d’être à Tà fois brusque ét Considérable : si elle est légère , e cerveau en est à peine modifié ? à si ellé”est lente, Elle peut atiéindre aux plus cales this sans troubler autune fonction. Je pourrais citer, aü besoin, à l'äppui de ces! SCD tAUAR un ‘Brand nombre de faits tirés des observatêurs les plus récommandables , Où püisées

dans ma pratique particulière | ét publique ; 4

ais leur exposilion ne convaincrait pas les

et © D

UT

de ou à la nuque, | lésion et des sensations douloureuses” qui ef | sont la suite, un nombre de ventouses scàrifiées proportionné à la force du sujet, ë | aux autres conditions de profondeur ou de | complication de la blessure. Les sdfgsués à | la tête viendront ensuite.

ésprits prévenus parce qu'ils fourrätént t6üjours Cofsidérer” ces faits comme" dés exceptions : je Préfère < èn appeler à l'expérience générale dés chirurpiens désinté® réssés, et j'osé compter si ’éllé ne me ser pas contraire. (“" mn

Le traitement des plaies de tête sl

| Iésion des parties intérieures i comme celui | de toutes les blessurés pénéträntes des ca=

vités splanchniques , doit avoir pour büt dé prévenir et de combattre les"excès de cons oestion et d’ inflammation qui Sônt la Soircé là plus coh$tante du danger attaché äu lésions dé ce genre. À cet éffef, 1és préceptès suivants me semblent dévoik Servir dé règle. FE

Le Un pansement méthodique, dônt toutes

les! parties ont été décrites précédeminent,

ayant été fait, il convient, si là Bléséti est grave, si la commotion a été pros

! noncée , ‘si le sujet surtout éprouve de | FRA ou de la pesanteur à la tête, d’äp-

pliquer immédiament au front , ut résions témporales , aux apophyses mastoi selon le siége défi

FOrILE * Saigniée générale ne convient que

| dans dés cas’ assez rares ; lôrsque le sujet 4 | très-vigoureux ; elle at être modérée e

toujours süivie de l'application des NN

| sues. Les véntouses A lorsque l'évacüation":

| bésoin d’être prolongée, ne peuvént qu’ im: parfaitement remplacer celles-ci. Et si É

peut ÿ recourir avec àvantage, ‘dans les e où, des phénomènes de commotion éxistär encore, il s agit à à la fois et de ne pas faire

| perdre ‘beaucoup de säng, et de stimuler

peau, plus tard, ellés ne doivent étrè fl plôÿées qu’à HEaUE de! sangsues, à raison d£ là difficulté de les appliquer inimédiatemen sur le crâne , ét de rendre perinañient lé coûlement qu ’elles procirent. .

*$° En même térips qué les sangsues se ront placées, des compressés imbibées d'édt frafèfié | ‘inéessammert renouvelées, coût:

-vriront là tête, principalement à la régiof

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