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LIVRE VII. MALADIES DE L'APPAREIL DE LA LOCOMOTION

* fraiche, rendue résolutive par l'addition d’un

blanc d'œuf, et les laissant durcir autour

ent complet des mouvements et de la force des parties les caractérisent. Au second degré, le tiraillement est plus considérable et quelques lames fibreuses sont déchirées la douleur est intense, persévérante, SUIVICn presque instantanément d’une congestion sanguine considérable , et , ensuite, de rou geur , de chaleur et des autres symptômes d’une inflammation grave. Au troisième de gré, desligaments sont entièremeñtrompus 54 la joïinture a perdu, en grande partie, sa solidité ; le moindre mouvement est impos-= sible : les accidents acquièrent un haut degré de violence, persévèrent avec opiniâtreté et ne se dissipent qu'avec lenteur ; et, alors qu’elle ne passe pas à l’état chronique, et:

qu’elle ne détruit pas l'articulation affectée, l’inflammation y laisse presque toujours des traces durables. |

Plusieurs méthodes peuvent être suivies dans le traitement des entorses. 1

A. Lorsque le chirurgien est appelé peui d’instants après l’accident, avant qu'un gons flement considérable se soit développé, l’im= mersion du membre blessé dans de l’eau

peu de sous-acétate de plomb, ou si la partié ne se prête pas à cette immersion, des as% persions ou des irrigations continues avec les même liquide, peuvent être mises en usage, afin de prévenir la phlogose. Ces moyens doivent être continués, sans interruption pendant plusieurs jours. Lorsque l'on sus pend leur action, la partie devient le siége d’une réaction plus ou moins vive, laquelle; si les tissus sont encore irritables, peut @ réveiller la susceptibilité morbide, et y dés terminer ou renouveler linflammation. Ce n’est donc qu'après la cessation de la dou leur et des autres phénomènes morbides qu’il convient de rendre graduellement às l'articulation malade sa température no male. * __B. Quelques personnes, ayantune craint exagérée de la phlogose, la combattent dans les entorses, au moyen de topique émollients chauds, de saignées locales réitée rées, et de pansements renouvelés"fréquems ment. Cette méthode me semble défecs tueuse, Elle ne permet pas de maintenir Ies parties entièrement immobiles ; elle fav Da

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