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CHAPITRE 1, DE L'INFLAMMATION ET DE ‘SON TRAITEMENT

est un objet trop important à la suérison des blessés pour que lon puisse en aban- | la détermihation au hasard ou à utine. C’est d'après la nature de la maladie , l’étendüe des plaies , l'abondance de la »suppuration, et d’autres circonstances du même genre, qu’il convient de fixer les intervalles plus où moins longs qui doivent

les séparer. Les indications que l’on se pro-"

pose de remplir et la nature des appareils que l’on emploie contribuent aussi, dans beaucoup de cas, à résoudre ce problème, C’est ainsi que, très-rares dans les fractures,

à la

où l’on se borne à contenir les parties, les :

pansemeñts sont plus fréquemment nécessaires dans les plaies et les ulcères qui suppurent. Il faut souvent en faire deux où trois chaque jour, lorsque les parties affectées

sont vivement enflammées , ou fournissent

de très-grandes * quantités | de pus. Un pansement dans les vingt- “qu tré heures suffit toutefois dans la blèparies maladies chirurgicales ; etilest plus souvent nécessaire PaAMohgEr ce terme que de le, raccoureir.

Dans béattoup de solutions de continuité

# ‘qui suppurent, peu , des pansements renou-

velés seulement une fois en quarante-huit ou même en soixante-douze heures , procurent des gtérisons plus promptes et plus faciles que celles que l’on obtient par la méthode ordinaire. Il est des plaies qui pourraient guérir en quelques jours, si elles étaient abandonnées à elles-mêmes sous l'appareil qui les couvre, ét qui sont enretenues pendant des mois entiers, par cela seultqu’on les tourmente chaque matin sans nécessité et pour se conformer à l’u-

‘sage. s;

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