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CHAPITRE {IL LÉSIONS DES ARTICULATIONS

tinés à recevoir de nouvelles modifications. En Angleterre, A. Cooper et plusieurs de . Ses ci 1patriotes assurent avoir constaté par l'expérience que les extensions exercées perpendiculairement à à l'axe des corps, sont beaucoup plus efficaces et plus facilement

suivies de la réduction que celles que l’on.

dirige, selon la méthode ordinaire , en bas et en AR ôrd Le malade étant assis sur une chaise, À. Cooper exerce la contre-extension au moyen d’une sorte de ceinture, dont le bord supérieur est réuni par des courroles et des boucles au-dessus de l’acromion et de l’épaulé malade, d’où résulte un véritable trou, par lequel passe le bras, et qui fixe solidement le scapulum. Le lacs d'extension est appliqué au-dessus du coude.

Le bras est énsuite placé à angle droit sur lé tronc; et si la réduction offre des difficultés, il convient de l’élever au-dessus de la ligne horizontale. L'exteñsion étant gradu elle eut opérée , ét soutenue avec fermeté, le chirurgien , pour produire la | PT ALES appuie son pied sur le bord de la chaise du malade et son genou dans l’aisselle ; puis, élevant le genou par lextension du Dee tandis que de la main droite il appuie sur l’acromion et déprime l’omoplate, la tête de l’'hüumérüs se trouve ramenée dans sa cavité, ne Dans le siècle dernier, White et H. Thomson , et plus récemment en France Mothe de Lyon, avaient déjà employé l'extension dirigée verticalement en haut, êt ce pro- EM resté dans l'oubli, vient d'être renouvelé et appuyé sur des considérations anatomiques assez plausibles. Pour l’exécuter, on peut, ou faire attacher au plafond une moufle , et tirer successivement le bras en haut, jusqu’à ce que le corps du malade soit soulevé: ou faire coucher le sujet sur le | bord d’un lit ou d’une table , êt , appliquant le pied sur l’acromion , exercer l'extension sur le bras, amené, en haut, au ‘parallélisme avec fe 4 corps. Maïs le procédé le plus méthodique consiste, le malade étant assis sur un siége solide, à placer le

lacs de contre-exlension sur l'épaule. ma

lade , en fixant ses extrémités à un anneau scellé dans le plancher, ‘du côté sain. L’extension sera faite ensuite, soit par des aides

| secours"dans les cas difficiles.

montés sur une table solide, soit "au" st" de la moufle fixée au Bafènd: '

En préconisant les extensions hortzontales ou verticales, les chirürgiens ont cru placer les muscles de l'épaule dans un état de relâchement aussi complet que possible.

La résistance du deltoïde et de là plu art des autres muscles de l'épaule se trouvant annihilée par ce moyen, la réduction doit s’opérer, suivant eux, presque sans obstacle. C'est ce qui waStitihé , ajoutent 2 pourquoi elle nes ‘accompagne ni du bruit particulier, ni de la secousse subi qui sisnalent , dans le procédé ordinaire , la rêntirée de l'os dans sa cavité. ki

Bien que Je n’aie pas encore employé les modes d’extension dont il s’agit, les considérations anatomiques et phystoloÿi iques sur lesquelles ils sont fondés me semblent de nature à justifier leur emploi, Si dans les luxations anciennes , dont 1 duction rencontre des difficultés RATES

"La traction horizontale, surtout , satisfait à de.

toutes les indications. S'il convient, rès tant de déceptions, de se défier d'Uess exagérés , il est PEPERAAUT tie d'agmenter nos moyens d'action, et d'en acquérir d'assez variés pour les appliquer aux cas exceptionnels que la pratique peut offrir. Ajoutons, 1° qué si le maläde trouvait, dans la situation assise, un point d’ appui qui augmentât la résistance des museles, il . serait indiqué dele coucher horizontalement, sur une table ou sur un Bt, 2° que l'extension opérée, l'avant- bras étant à demi fléchi, estpréférable, toutes les fois que l'ion de ce membre occasionne de nouvelles douleurs et provoque les contractions muüsculaïires ; 6° que dans les luxations en | avañt, suftofit telles qui sont primitives, on se trouve souvent bien, à l'instant de la cod, | tation ,d'imprimeràl humiéru ta mouvement.

de rotation, “dans le sens de Jaspronation À afin de diriger d'avant en arrière , et directement, la sirrhte articulaire de la tête Vers là cavité glénoïde; 4° énfin , que dans les luxations en arrièré, la rotation en supination pourra procurer les mêmes avantages” Ces détails, bien que peu importa en

| parence, peuvent cependant être d’on grand

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Bien que fortement attachée, en dehors,

à l'épaule, dont elle fait partie, et dont elle

suit tous les mouvements ,. la clavicule est plus souvent déplacée à son extrémité externe qu’à V'interhe ; ces luxations, toutefois, sont’ beaucoup moins fréquentes ; surtout chez les sujets adultes et les hommes , que les fractures du même os. ,

mono Ténaute est violemment'et brusquement poriée en arrière, la clavicule tend à faire avec le sternum un angle saillant en avant ; elle pivote en quelque sorte sur ses : attätbes avec la première côte ; les ligaments antérieurs de l'artilelätion sternale sont tiraillés , puis rompus, et l'os,

entraînant avec du. le fibro- -cartilage Rnérs

articulaire, fait saillie sous la peau.

Cétte saillie, plus ou moins apparente, selon le degré d’embonpoint* dus sujet ; qui s’abaisse lorsque l'épaule s'élève, et réciproquement ; qui fait manifestement suite à la clavicule ; au-dessus de laquelle

on sent l'enfoncement de* la cavité du

sternum , en partie abandonnée ; et, qui enfin ;'disparä it lorsqu'on porte Les épaules en arrière, pour devenir plus marquée par PrisnveMenf contraire; cette saillies dis-je ; constitue avec la douleur et les circonstances commémoratives. de l’accident,, de symptôme le plus manifeste de la Len - “tion.

L’épaule ne pourrait être que bien difñe:ilement portée assez loin en avant et eu dedans pour produire la luxation en arrière ; dans, ces cas les deux extrémités sont pressées. en sens contraire ,‘et.la fracture $’opère presque cobrraente Cependant

M. Pellieux a observé ‘une luxation en ar- “ rière, survenue dans une chute sur l'épaule

rapprochée du sternum. La direction. dé

l'os, une dépression profonde à l’endroit.

de l'articulation, la douleur et l'impossibilité

.” d'exécuter les mouvements , tels furent les

signesobservés. La réduction fut opérée à “Vaide de traction de l'épaule en dehors, et le bandage des fractures de la clavicule maintint* assez bien cet os. Les cas de ce

br excessivement rares.

EE a en haut devient preëque nes é par la résistance des muscles

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