OÙ LIVRE VIL. MALADIES DTA AR EN, DE LA LOCOMOTION
Si la phlogose . même avait ” déjà comméncé, si les parues étaient rouges, brûlantes tendues , tuméfiées àune grande distance; si le pou s était fréquent | et plein, la peau chaude, la soif vive, etc., ces symptô- PR pourraient encore être combattus à l'aide. d’une ample saignée locale , opérée par l'application ‘de trente , quarante ou soixante sangsues , précédée où non, Selon la constitution du sujet, de POP T de la veine. Après la chute des sangsues , qu ’on péut, en cas dé pénurie , remplacer par des ventouses, l'appareil sera immédiatement et méthodiquement appliqué. J'ai vu souvent, par cette médication énergique, la résolution de la phlogose s ‘opérer, et.la guérison S *acheyer sans le moindre obstacle.
C'est toujours une détermination grave que celle qui consiste à ajourner la ee tion : le chirurgien expose alors la partie à des désordres tes dangereux , tels que des abcès ou des suppurations considérables; etensupposant même que ces lésions n’aient pas lieu, il pourra se trouver plus tard, après Ja Chête des accidents PARU devant Jesquels ia faibli, dans l’impossibilité
Ÿ res aux parties leur conformation régu ière, et de détruire les adhérences déjà solides et vicieuses que les os ont contractées..
Les règles établies précédemment, au su-
jet de la Tel on des luxations, sont également applicables à à la réduction des fraccomme dans l'autre cas, on retrouve Ja contre-extension , l'extension et la coaptation. L'emploi de ces diverses forces a, d’ailleurs , été décrit précédemment , de manière à me dispenser d’y revenir ici.
Trois circonstances indiquent que la coap-
tation est exacte, savoir :#la disparition de
toute inégalité dans le lieu de la fracture, la restitution de la longueur du membre,
dont on s'assure, en le comparant à celui du côté opposé ; enfin, le rapport de certaines sailliesosseuses, ou de certaines parties, situées au-dessous de la fracture, avec d’autres éminences placées au-dessus, comme