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LIVRE 1. CHAPITRE IL. DE L'INFLAMMATION

à ce qu’il y ait toujours un certain nombre de plaies, dont lesunes se cicatrisent, tandis que d’autres sont en pleine suppuration, et

que, sur les dernières, l’escarre commence

seulement ? à se détacher. Cette méthode est souvent très-utile dans les inflammations chroniques des organes intérieurs ou des articulations D otshiodé

A tous les moyens déjà indiqués de rubéfier, d’enflammer ou de désorganiser les téguments , il faut ajouter l’ammoniaque concentrée. M. Gondret a combiné cet alcali avec le suif, et en a formé une pommade au moyen de laquelle on peut à volonté produire un des trois effets dont il s’agit. Étendue sur du linge, et formant une couche d’une demi-ligne ou d'une ligne d'épaisseur, cette pommade n'a besoin de rester que de six à dix ou à quinze minutes pour que son action soit achevée. Alors on ôte le topique, on lave la partie, et le lieu de l'opération est recouvert d’un linge sec, ou enduit de cérat, si l’épiderme est enlevé. La pommade de M. Gondret présente d’incontestables avantages ; mais aussi elle a l'inconvénient de perdre bientôt de sa force, et il est fort difficile de la conserver à un haut degré d’activité. Aussi, quelques personnes préfèrentelles se servir de l’ammoniaque pure, dont elles imbibent un disque épais de linge où

deflanelle, qui, après avoir été convenable-

ment exprimé, est appliqué pendant un temps plus ou moins long sur la partie. De cette manière, on produit plus sûrement ies effels que l’on attend de la substance irritante, dont on ne peut à chaque instant constater etchanger au besoin le degré de concentration.

Un des moyens les plus simples et les plus actifs de déterminer des révulsions à l'extérieur consiste dans l’eau bouillante, ‘avec laquelle on imbibe des compresses qui, étant rapidement appliquées sur la peau, Ïa rougissent, l’enflamment ou la désorgan:sent dans une étendue plus ou moins considérable. Ce procédé peut être employé avec sûreté toutes les fois que l’on se propose de produire une action irritante brusque, vive, et susceptible d’occasionner une secousse violente; tels sont lés cas d'apoplexie, de

à cinq ou six jours d’intervalles, de maniere | sHbpes! de convulsions, etc.

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briqueté et chargé de débris nc vasculaires, dévient de. plus en

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No ne devons pas oublier ici le marteal plongé dans l’eau Rillants ets ’échauffant à la température de ce liquide: : Mayor de Lausanne, dansson À eh PP pour la simplification des procédés d’ustion, comme de ceux de déligation, n’a pas songé qu'il élait plus simple encore d'employer l’eaw elle même par l'intermédiaire du linge, qu'un morceau de fer plongé dans cette eau.

Si ‘cependant on voulait se servir du marteau, après lavoir fait bouillir pendant un temps suffisant pour élever sa température

à 60°R,, on l'appliquerait et on le maintiendrait en contact avec les parties jusqu'à ce qu’on eût obtenu la rubéfaction, la vésication, ou une cautérisation toujours en pareil cas imparfaite et superficielle.

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