cliné du côté de la tumeur. Lorsque le dé
‘placement est complet, le doigt ne saurait parvenir à à toucher le col utérin ; dans le cas contraire , impulsions qu’illui communique sont immédiatement transmises à la tumeur+ On a vu la matrice recevoir, dans cetétat, le pro-
il le rencontre read et les.
F duit de la:conception, et fournir à son dé-
veloppement hors de l’enceinte de l’'abdo-
est obligée de refouler jusqu’ aux dernières | hk men. Alors il ne peut exister d’équivoque
portions de Rôrgane , qui rentre sans bruit
et avec lenteur. “
Les hernies qui Res PRO en méme, |
temps de l? épiploon et de l'intestin présen-
tent la réunion des deux ordres de phéno-»
sur la naturé de la maladie. »
Le foie et la rate ne sont pas susceptibles de former des hernies proprement dites. On a vu seulement des portions exubérantes de ces organes soulever l’un ou. l’autre hypo-
mènes qui viennent d'être indiqués. Elles. Môndre, et faire saillie au dehors; mais ils
ptibles d'être
” disten ues par les matières intestinales, orsqu'on les réduit, une Le portion rentre
esque Sans effort, et, en faisant entendre le gargouillement dont il a été question, tandis que l’autre partie reste -obsti- Ain en ,et né peut être que plus is lentement repoussée.
a vessie sont fort rares ; leur siége le > plus ordinaire est au périnée,
ou à travers le vagin , chez la femme, et le rectum , chez ee on en a had aussi qui faisaient Lie au devant des ouvertures Inguinales ou crurales. Quoi qu'il en soit , la tumeur grossit et devient fluctuqgie, lorsque l’urine , accumulée dans la
n'avaient pas abandonné leur situation normale, Aussi nous bornerons-nous à ce peu de mots sur les affections de ce genre, qui ne réclament l'emploi d'autres moyens de traitement que ceux dont on fait usage
.contre les hépatites et les splénites-chroni-
ques. ‘
On doit à Garengeot la connaissance des hernies situées au-dessus de l’ombilic, ou au voisinage de l’appendice xiphoïde. Les tumeurs Ts ce genre sont petites, rénitentes. globuleuses , QE THERE à peine sensibles au toucher, accompagnées de troubles con- -sidérables ADS l'action Aligestive et spécialement de tiraillements à l épiga 2 Ces
| hernies, observées depuis par presque tous
Le
hd “
A les chirurgiens , nt été d’abord attribuées vw l'estomac; mais ensuite on a prétendu que ce viscère n’est pas susceptible de se déplacer ainsi, et l’on a cru devoir les considérer comme formées , soit par le colon
transverse , soit par l’épiploon gastro-coli-
que. Mais, l'anatomie pathologique n'ayant point encore prononcé sur ce sujet, il convient de demeurer dans le doute, et de ne négliger aucune occasion de vérifier un point de doctrine qui n’est pas sans importance.
L'étude anatomico-pathologique des hernies a fait, dans ces dernières années, d’immenses progrès. Les noms de B. Travers, Cooper, Lawrens, Collet, Ch. Bell, Pelletan, Dupuytren, Chaussier, Marjolin, Breschet, Cloquet, et quelques autres s’allient ici avec
gloire à ceux de Scarpa, Hey, Monro, Sæm= mering , Richter, Louis , Camper et Arnaud.
Les ouvrages dù ces ok sivtouré ne sauraient être trop lus et médités. Leurs travaux peuvent être rapportés aux points sui- -Vanis, que, dans toute hernie abdominale, le chirurgien me saurait trop atientivement examiner ; ce sont : 1° l’état des ouvertures à travers tes HAls les viscères se sont déplacés; 2°vles. dispositions anormales que ces viscères ont pu acquérir ; 8° les enveloppes immédiates de la tumeur; 4° enfin, les parlies au+milieu desquelles elle s'est placée.
Les hernies qui se forment lentérent sont toujours préparées par l’affaiblissement graduel des (prepa ponéroliques abdominales, qui s’amincissent , s’écartent , agtändissent les ouvertures normales qu’elles circonscrivent, ou laissent des éraillements s'établir entre leurs faisceaux. Les viscères sont-ils parvenus au dehors? les ouvertures qui leur livrent passage deviennent incessamment plus larges ; leur circonférence perd de sa force et de sa tonicité. Les aponévroses semblent s’user‘et se résoudre en tissu . cellulaire, sous l'influence de la pression "douce , mais permanente, que les organes exercent sur elles. Lorsque les viscères parcourent, en sortant, des canaux plus ou moins obliques et prolongés, on voit ces canaux se redresser , diminuer d’étendue, "et L leurs deux ice se rapprocher et se
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