‹ Nouveaux élémens de chirurgie et de médecine opératoireChapitre 84 sur 322 · REIL DIGESTIF · texte numérisé non relu

REIL DIGESTIF

quelle ülr

lèrent. croissant; le médecin ne fut pee | informé. de. Mc circonstance liquée ,

‘après la mort, qui survint ve ne L.

jour depuis l'invasion, on trouva la tumeur

étranglée, réduite en bloc, et le siége d'une

gangrène profonde. J'ai été témoin de trois faits de ce genre, et il en existe un trés-

grand nombre dans les écrits des meilleurs

obiénräté or.

Lorsque le cas est douteux ,

stamment lever toutes les incertitudes ; et démontrer que la maladie ést dué à l'éträns glement, ‘soit d’une hernie apparente, soit dl tiriette réduite depuis peu de temps,

puit d’un anse intestinale encore contenue

dans l'abdomen , ainsi que nous le verrons plus loin.

Les méthodes curatives* auxquelles on peut soumettre les'tumeurs herniaires sim ples et rédüctibles sont palliatives ou radi-

.cales® La première de ces méthodes con-

‘sistetà faire rentrer: es viscères dans le ventre, et à les maintenir contenus; Ja sé

. conde, à employer divérs procédés pour

oblitérer solidement les ouvertures qui ont” . livré passage aux organes. , # Le taxis, d’une part, et de l’autre, l ication à, 2e bandage contentif raéthodé pr auxquels s les praticiens instruitssont le plus ur eng recours.

Le tion du “taxisy le D être couché sur

le dos® ‘la tête et la poitrine, ainsi que les

jambes , les cuisses etsle bassin soutenus %

à demi FOR NÉ et ramenés vers le ventre.

Avec une de ses mains Je ERIF PTE ISHEnE brasse la tumeur, lasoulève et la porte,"en la comprimant doucement, vers l'ouverture qui lui a livré passage. L'autre main, placée prèsde cette ouverture, ÿ engage les parties, etles M intient: à mesuré'qu’ elles renfrent, pendant que la main opposée wa engchercher de nouvelles. Le grand art du chirurgien consiste alors à agir d’une manièr:

douce et soutenue sur-la tümeür,ne/pr senter à la fois, à l'ouverture abdomi nale ue la quantité de ES qu’ elle peut-ad-

Lol >

é pe one Les accidents al |

‘cons fruit, tels sont les. procédés,"

ur exéguter convenablement Tépéra-.

ettre, enfin, à exercer LL efforts suivant

la nature x stercorale des matières does vient con-

la direction du trajet quel es parcouru#pour sortir. à La réduction étant opérée, d’une,main hp intient le viscères à l'intérieur ,tande Ta te on D Plage le batdäge:

4 elui-ci 1 fait, il agit dd une dire tion à Me ès perpendieu ire à ‘celle de l'axe de l'ouverture par laquelle sort la hernie. Fixé autour du corps, d’ uge manière invariable, il. ne doit gêner ni les mouvements du troné ni le Bis éloppenent du ventre. Trop convexe, Sa pelote tendrait ee ne à lans l’ouverture abdominale, later, en l’: si Missant ; trop aplabe ne contieridr it pas la tumeur. Si

la pression qu ’elle exerce était trop forte , elle fatiguerait inutilement le malade ; dis le cas contraire, elle deviendrait news,

sante. Le DiUaos un "fois placé, ne. te

Un s être quitté. Che/ les jeunes FM il Gt assez souvent pour provoquer

serrément des ouvertures dilatées, et faire obtenir la guérison radicale de la maladie.

= Le bandage construit d’après les principes établis par Camper est encore, pour-les hernies inguinales ‘et crurales + celui dont on fait, avec raison , le plus généralement usage, Les bandages se maintiennent sans sous-cuisses, ceux à pelotes mobiles, à charnière ou à noix, leur sont presque tou jours inférieurs. En. ‘substituant à la pelote garnie de crin et de bourre, uh sac en caoutchouc, susceptible d’être gonflé par l'air insufflé, M. À. Sanson, sans altérer les propriétés fondamentales du bandage ordinaire, a cependant rendu sa pression plus souple, plus exacte et plus facile à supporter.

L’art he s’est pas constamment borné à la compression directe, uniquément palliative, et, dans quelq s cas rares, chez de jeunes sujets seulement, susceptiblé de procurer des guérisons, toujours lentes à obtenir, et souvent peu solides, À l’aide d' applications diverses et, de: preqges opératoires variés, il a tenté, depuis es siècles déjà reculés

jusqu’à nos jours, de resserrer et d’oblitérer

les ouvertures par lesquelles les hernies ont lieu.

Des sachets composés de Substuites astringentes, telles que l’écorce de chène, la. folle farine de tan, la bistorte, etc., trempés

préconisées à diverses pd et par de

au décubitus horizonta

res- |

t HE | dans de fort vinaigre, où dans du gros vin rouges desphitisdäites avec le sang-dragon,

Je mast tic, l’encens, lâ-noix de cyprès, in corpo A du ie d'œuf;des emplâtres , de poix noire, de cire et de téré

hine, ‘avedraddition, de poudres de râcine. Lsoude de rmaste d’'hypo SLA lée et, de noix de cyprè ata de terre sigillée, dest mélanges thine, de bois de santal et de télles sont quélques unes des préparati

graves a Lorités, comme p ès'a resserrer rtures abdominales. On a souvent 1r8 ASS}, ét parfois avec succès, aux Fois, dirigées avec force & ontre les régions affectées dé herhies, Quelques personnes ont actordéhne gfà g tände confia

Srolong €; moy

+4 à par, d. -L. Pe

At parties, au point | sible ou fort difficile urépis D on la tumeur. Mais cemoyen réussit räfements seul.

En 1827, M. Beaumont de Byon ‘annonça de nombreux 5 Succès. obtenus te d’une demi-once d'opiüm brut p Mérisé , mêlé à une forte pincée de sous-ca pate d’amm oniaque; ces deux substances devaient étre incorporées avec suffisante quantité de ne dans la pelote ordinñire du bandage, laquelleétait recouverte de peau de chamois, Dans une seconde préparation, M. Beaumont fait incinérer parties égales de tan et de pousses d'un an de rutrohhiér Inde ; d’une autre part il prend. une once de soft dé cyprès, deux onces de galles, une once d'espèces aromatiques et une forte poignée de plante aux hernies. Les cendres, d’une part ; et, de l’autre, ces substances réduites | en lpoudre, sont ièlées par parties égales, et introduites dans des sachets, du “phid d’une once pour les adultes, et d’une demionce pour les enfants, qu’il éieloppé d’uné toile serrée, et qu’il fait bouillir, au nombre de douze, dans un litre de vin ble et deux litres d'eal jusqu'à réduction d’un tiers.

Après le reffoidisseihent, il ajoute à la liqueur, dans laquelle les sachets restent en

| macération, un gros de sous-carbonate d’am-

+ ss ; moniaque. Pour faire usage de ce moyen, Je‘sujet'prend un de ces sachets, l’exprime de excès de liquidé qui le pénètre , et le place sous la ,pelote de son bandage; trois fois par jour il le change pour en reprendre À e, et remettre celui qu'il quitte dans

s l'influence de ces applications, sèches ou humides, la peau rougit et se couvre d'üle multitude de petitsboutons miliaires; bientôt on s'aperçoit que le tissu cellulaire sodéscutanéts’épaissit et ne se laisse plus aussi facilement soulever avec les téguments que l'on pince ; et, cette a ésion a0 de proche en proche, Jusqu’à l'annea a nal, celui-ci se trouve oblitéré de man à ne plus laisser passer la hernie. M. Sanson a obtenu ‘de bons effets de l'emploi de ces moyens, et j'ai eu moi-même quelquefois à eleur application. " s opérations chirurgicales, telles redu prolongement péritonéal, rop souvent étendue au cordon spermatique; l’incision, l’excision, la suture, la cautérisation dussac herniaire; la dilatation de l'ouverture abdominale et liscarification de ses bords, Sont”autant dé procédés bannis, avec raison’, de la chirurgie rationnelle de notre temps.

À Baltimore} M. Jamesson mit, par une incision, l'anneau crural à découvert, puis tailla, aux dépens des téguments voisins, un lambeau allongé de deux pouces, sur dix lignes de largeur à sa base , le disséqua, le renver$a sur l’anneau , l'y introduisit et l’y fixa en réunissant, par-dessus, les lèvres de Ja plaie à l’aide de quelques points de suture. La malade guérit.

:. M. Belmas s’est proposé d’oblitérer le sac herniaire, d’y développer une inflam- ” mation adhésive, et de le transformer en ün globe solide, appliqué au devant de l’ouverture abdominale etadhérent à ses parois, afin d’empécher les viscères d’y pénétrer. Une canule courbe, armée d’une pointe à l’une de ses extrémités, sert à traverser, du fond vers le col, les enveloppes de la hernie, préalablement débarrassées par le taxis des viscères qu’elles contenaient. A l’autre extrémité de Ja canule est fixée une pochede baudruche,

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