III. BydrocHe enkystée
Ses lignes.
Elle réclame
ordinairement la ponclion «trinjectior..
540 L. III. CH. IV. MALADIES DE l’aPP. GÉNITO-DRINAIRE.
puis il exécutait la ponction et l’iniection h la manière accoutumée. Après l’opération , la main de l’aide était remplacée par un brayer, et la guérison s’opérait comme chez les adultes. La compression, dans ce cas, empeche, au moment de l’injection, le liquide de pénétrer dans le ventre ; ensuite elle contient en quelque sorte l irritation • au dehors, et provoque l’oblitération du col de la tumeur. Mais il faut, avant d’opérer, s’assurer d’abord que le testicule occupe le fond des bourses ; car s’il était à l’anneau ou dans l’abdomen, d’autres moyens devraient être employés. Si une hernie congéniale existait, il faudrait d’abord la réduire exactement,' afin d’empêcher l’inflammation des viscères.
L’hydrocèle enkystée se développe ordinairement dans l’épaisseur du cordon testiculaire ; un ancien sac herniaire, oblitéré à son sommet, ou un kyste celluleux anormal en sont fréquemment le siège. La tumeur, molle, transparente , présentant une fluctuation toujours sensible, descend graduellement de la région inguinale , où elle naîtpresque toujours, vers le fond du scrotum. L examen attentif des caractères qu’elle présente la font con- 1 stamment distinguer des hernies inguinales. Gomme les .,j hydrocèles ordinaires , celle qui nous occupe doit être traitée par les injections, auxquelles on fait succéder la compression delà tumeur, afin de mettre ses parois en contact et d’assurer leur mutuelle agglutination. Ce I procédé doit être également appliqué ù l’hydrocèle en- ! kystéé de l’épididyme, maladie rare, dont j’ai récem- I ment observé un exemple. L’incision et l’excision ne ii conviennent que quand le diagnostic de la mMadie pré- 1 sente quelque obscurité, ou lorsque les parois du kyste 1
LÉSIONS DU TESTICULE ET DE SES DÉPENDANCES, CtC. 54 1
sont trop épaisses pour être aisément affaissées et mises en contact.
A l’histoire de Fhydrocèle se rattache l’infiltration séreuse du tissu cellulaire du cordon des vaisseaux sperma-^ tiques. Cette maladie, nommée hydrocèle diffuse par M, Scarpa, est quelquefois difficile à distinguer du cirsocèle. Elle forme une tumeur molle, ohlongue, pâteuse, peu fluctuante, mal circonscrite, non accompagnée de nodosités flexueuses , et étendue de l’anneau inguinal, qu elle dilate, au fond du scrotum. Si cette tumeur résiste aux applications résolutives et toniques, et si elle incommode le malade , il faut l’inciser longitudinalement. Apres 1 évacuation du liquide, le tissu cellulaire s’enflamme, et la guérison radicale s’opère.
Formé par la dilatation variqueuse des veines testiculaires, le cirsocèle présente une tumeur molle, pâteuse, indolente, étendue de Tabdomen au fond du scrotum. La chaleur et la station long-temps prolongée sur les pieds, augmentent son volume, qui diminue par l’impression du froid, et par la situation horizontale. Ni la toux, m les vioiens efforts ne lui communiquent d’impulsion. En la touchant, on reconnaît qu’elle est composée de cordons mous, noueux, ondulés, formés parles veines testiculaires dilatées. Une sensation de plénitude et de pesanteur incommode au scrotum, quelquefois des dou- Icuis plus ou moins vives au testicule, et des tiraillemens dans les lombes, tels sont les phénomènes les plus ordinaires de cette maladie.
Plus fréquent chez les vieillards que chez les adultes, et chez les sujets faibles que chez les hommes forts, le cirsocèle affecte plus souvent le côté gauche que le
4® InfiHration séreuse du cordon testiculaire.
fi® Cirsocèle
Ses caraclères.
Ses causes.
Pourquoi il est plus fréquent
à gauclie qu’à droite.
Ses résultats.
Traitemeul.
Îj’ excision des ■veines ■vaiiqueiises peut devenir nécessaire.
542 L. IIÏ. CH. IV. MALADIES DE l’aPP. GÉNITO-URINAIRE.
droit, ce qui dépend, .suivant Morgagni, de la manière dont la veine {esliculaire gauche s^ouvre dans la veine rénale; et, suivant J. -L. Petit, Richler, Gallissen, MM. Dubois et Richerand , de la pression exercée sur les vaisseaux spermatiques par la partie inférieure du colon. Quoi qu’il en soit, le cirsocèle est susceptible d’acquérir un grand volume; on l’a vu égaler les deux poings. Les veines variqueuses pénètrent quelquefois jusque dans le testicule, désorganisent et font disparaître sa substance, en occasionant, chez quelques sujets, d’atroces douleurs. Dans d’autres circonstances, le testicule, atrophié et durci, se perd en quelque sorte au milieu du paquet variqueux, ou devient squirrheux et cancéreux.
Le cirsocèle réclame l’usage d’un suspensoire bien fait, qui soutienne exactement le testicule. Des bains froids, des applications toniques et astringentes, un régime fortifiant, des exercices modérés, tels sont les moyens à l’aide desquels on parvient à le guérir, quelquefois, et presque toujours à borner ses progrès. Lorsque, ancienne 1 et volumineuse, la tumeur occasione de la gêne et des i douleurs telles que le malade^ condamné h un repos ah- i soin, veut absolument en être débarrassé, il faut recou- ' rir à l’opération, après toutefois que l’on a essayé sans 1 succès l’emploi des moyens indiqués plus haut.
Pratiquée par A. Paré, J.-L. Petit, et J. -P. Gumano, | cetle opération consiste à découvrir le cordon testiculaire | dans toute son étendue ; à le dépouiller des enveloppes que lui fournissent le fascla-superficiaiis, les arcades renver- sées du muscle crémaster et le fascia-internalis ; enfin j à séparer des autres les veines variqueuses, et à les em- j] porter, soit immédiatement, soit, pour plus de sûreté,
LÉSIONS DU TESTICULE ET DE SES^DÉPENDANCES, etC. 343
après avoir placé sur elles deux ligatures. Une telle opéra lion ne me semble ni fort longue ni fort difficile à pratiquer ; et c’est à tort que M. Delpech la rejette : car il vaudrait certainement mieux y recourir, dans quelques cas extrêmes et rares, que d’abandonner le sujet aux douleurs qu’il éprouve.
Le testicule est quelquefois retenu, soit dans le ven- eoRstenUon
m 1 «J ctu tcsticuld
tre , soit dans le canal inguinal, soit à l anneau sus-pubien. tt l’anneau. Dans le premier cas, il est impossible de reconnaître sa présence, et comme aucun accident ne se manifeste, la chirurgie doit demeurer inactive. Dans le second et dans le troisième, on doit, par des bains émoilieos, par des applications relâchantes, par des exercices modérés, chercher a favoriser 1 alongement des liens qui retiennent 1 organe. Lorsqu il est descendu assez pour que le doigt puisse être placé entre lui et l’anneau , il convient d’exercer de douces pressions de bas en haut sur la saillie qu’il forme, ou même de placer, entre cette saillie et la paroi du ventre, la pelote d’un brayer, destinée surtout à empêcher la sortie des viscères qui tendent à s’échapper de 1 abdomen. Si le testicule, retenu au-dessus de l’anneau , ne s y engageait qu’en s’étranglant , il faudrait chercher à oblitérer cette ouverture, ou du moins à provoquer son resserrement, au moyen de bains froids, de manière à retenir l’organe au-dessus d’elle.
Les testicules surnuméraires, que quelques auteurs ont 70 TesUmté décrits, étaient presque tous formés par des portions d’épiploon sorties à travers l’anneau, et formant dans le scrotum des tumeurs graisseuses pédiculées. La densité de ces productions, et l’absence du canal déférent, les font aisément reconnaître.
8® V Lui es (lu testicule.
Inflammation.
îo” Abcès de cet organe.
0 Spermalochle.
344 lïl* CK. IV. MALADIES DE L APP. GÉNITO-UEÏNAIRE.
Les plaies du scrolum qui pénètrent jusqu’aux testicules, réclament les pansemens les plus doux et les plus attentifs. î! faut s’attacher à prévenir une phiogose trop intense, qui détruirait la substance propre de l’organe, et surtout se bien garder de tirailler et d’extraire les fdamens jaunâtres qui se présentent à la plaie , et qui ne sont autre chose que les conduits séminifères qui s’échappent de leur enveloppe aibuginée. Les écrasemens complets du testicule exigent Fablation de cet organe; mais, avant de pratiquer cette opération, il fautbien s’assurer qu’elle est indispensable, et ces cas sont rares.
La phiogose intense du testicule est une affection toujours grave. Quelquefois produite par des causes extérieures , elle est , chez le plus grand nombre des sujets, sympathiquement déterminée par l’inflammation de l’urètredurant la blennorrhagie. Cette maladie, dans Fun et l’autre cas , réclame l’emploi des antiphlogistiques généraux et locaux et surtout l’application réitérée des sangsues sur le scrotum. A ces moyens, on ajoute , presque toujours avec avantage , dans le cas de phlegmasie de l’urètre , l’introduction d’une bougie dans ce canal , afin d’y rappeler l’irritation et Fécoulement que le gonflement du testicule avait lait disparaître. Les résolutifs ne conviennent dans le traitement de cette maladie que quand, la douleur étant entièrement dissipée, l’absorption tarde trop à s’emparer des matériaux déposés par l’irritation.
Les abcès des testicules doivent être ouverts aussitôt que leur existence devient évidente. Iis sont ordinairement accompagnés de l’engorgement squirreux ou de la fonte et de l’atrophie de ces organes.
On a souvent donné le nom de spermatocèle à des
LÉSIONS DU TESTICULE ET DE SES DÉPENDiNCES, etC. 345
eugorgemens produits par rirrilation chronique du testicule ; engorgemens qui doivent être traités comme
iout6s lôs ciiFcclioDs du m0Qi6 ®’6nr0.
A raison de sa situa lion, et plus encore peut-être cause des sympathies qui Tunissent à Furètre, et de la manière dont on peut abuser de son action, îe testicule est très exposé aux inflammations chroniques, et à la dégénérescence cancéreuse. On n’a point assez remarqué que, durant une grande partie de la vie, les testicules sont le siège d une excitation presque continuellement reproduite, et dont l’intensité est très considérable. Or, cette excitation doit, chez quelques sujets, laisser des traces, et préparer, pour ainsi dire, les élémens d’une irritation désorganisatrice, que la cause la plus légère suffit ensuite pour développer,
Susceptible d’être provoqué par toutes les causes irritantes, le sarcocèle est facile à reconnaître. Aux symptômes de la phlogose aiguë a succédé une tuméiactioii variable du testicule, dont la pesanteur est plus considérable que son volume ne semble l’indiquer. La forme nomale de l’organe s’altère graduellement. Il est ordinairement ovoïde ; sa grosse extrémité correspond en haut et en avant; la petite, en bas et en arrière. Plus tard, la tumeur devient inégale et bosselée. Long-temps indolente et dure , des douleurs lancinantes s’y développent et la parcourent dans tous les sens. Elle se ra« naollit enfin. La peau, jusque là intacte, commence alors siriiter; elle contracte des adhérences avec un des points saiiians de la tumeur; un abcès s’y forme, et son ouverture, qui donne issue au pus, demeure fistuleuse. quelquefois des végétations fongueuses s’en élèvent, et
12O Sarcocilc,!
on cancer du testicule.
Ses symptômes sont ceux des
iiiHammalious
chroniques.
Il faut
le combatlre au moyen des anûplilogistiques.
Si la maladie ne cède pas , OQ doit opérer.
546 L. III. CH. IV. MALADIES DE l’aPP. GÉNITO-IÎRINAIRE,
toujours îci suppuration ^ la ficTre et la fllallièse cancc’^ reuse générale entraînent la mort du malade, après un temps qui est toutefois fort long chez certains sujets. Le cancer du testicule est un de ceux dont l’issue est, en général, le plus lentement funeste.
Beaucoup de personnes pensent que quand le sarcocèle est déclaré, il nécessite constamment i’ablalion du testicule : mais celte opinion ne soutient heureusement pas l’épreuve toujours décisive de la pratique. J’ai vu, et un grand nombre de praticiens ont pu le remarquer aussi, des sarcocèles volumineux, durs, inégaux, et qui étaient le siège de vives douleurs, se fondre graduellement , puis disparaître, non sous l’influence des mercuriaux, des fondans ou de la ciguë, mais par l’effet du repos, d’un régime sévère, de bains fréquens, de cataplasmes émolliens, et surtout de saignées locales opérées tous les deux ou trois jours, par l’applicaiion de trois, quatre ou six sangsues, suivant la force des sujets. M. Gama, un des chefs les plus distingués de la chirurgie militaire , a obtenu un grand nombre de succès de ce genre ; il est même porté è croire qu’il n’est pas de sarcocèle, encore à l état d’induration, qui ne puisse céder à ce traitement, employé avec une énergie et une persévérance convenables. Les mercuriaux ne conviennent que dans les cas oîi la maladie semble due à une syphilis non méthodiquement traitée jusque là. La ciguë et les prétendus fondans, que l’on préconise encore, n’ont peut-être jamais guéri un seul sarcocèle.
Lorsque ces soins ne réussissent pas, il convient d opérer avant que l’engorgement squlrreux ne se soit étendu au cordon testiculaire et aux ganglions lymphatiques de
LÉSIONS DU TESTICULE ET DE SES DEPENDANCES, CtC. 347
la fosse iliaque, ou des lombes. On ne saurait alors explorer avec trop de soin Tétât de Tabdomen et du cordon. Toutes les fois que les parties malades ne peuvent circonstances être emportées en totalité, les engorgemens qui restent conueSquent font des progrès rapides, et deviennent promptement mortels. Il ne faudrait pas toutefois se laisser arrêter
par une infiltration indolente du cordon, et surtout ne pas confondre, avec la tumeur de cet organe, des portions déplacées de Tmtestin ou de Tépiploon, comme Garengeot et Sharp en rapportent des exemples. ^ '
ün bistouri convexe, des ciseaux, des pinces à liga- ^ , i
ture, des fils cirés, de la charpie, des compresses et un suspensoire ayant été préparés, il faut faire placer le ma- adop'fpTr lade comme s’il s’agissait d’opérer une hernie inguinale.
Si la tumeur est médiocre, et si les tégumens qui la recouvrent sont sains, on pratique sur sa longueur une incision qui s étend depuis l’anneau sus-pubien jusqu’au bas du scrotum. Lorsque au contraire le sarcocèle est très volumineux, et que la peau, altérée, adhère à sa surface, il faut cerner, au moyen de deux incisions semielliptiques et emporter avec la tumeur, un lambeau de largeur variable. Quel que soit celui de ces deux procéd^s que l’on juge convenable d’adopter, la tumeur a dû être saisie avec la main gauche par sa partie postérieure, de manière à la pousser en avant, et à tendre les tegumens sur elle. A peine alors ceux-ci sont-ils divisés, que le testicule s’échappe à travers l’incision ; quelques coups de bistouri achèvent de l’isoler de bas en haut, et le cordon étant devenu libre, on le fait saisir par un aide, avant d’achever l’ablation de la tumeur.
Ce procédé est d’une exécution incomparahlemëhf ii«.prct4rai,k
au procédé ancien.
Précautions à prendre pour arrêter l’héinorragie.
ijU Ahophlc du testicule.
548 L. III. CH. IV. MALADIES DE l’aPP. GÉNITO-DRINAÏKE.
plus simple et plus facile que celui qui consiste à isoler d’aî)ord le cordon testiculaire, et à placer sur lui une ligature d’attente, avant de le couper et de détacher la tumeur.
Après l’opération, l’hémorragie peut venir, ou du cordon testiculaire, ou des vaisseaux divisés dans le scrotum lui-même. Le froissement de l’extrémité du premier est insuffisant, et sa ligature en masse a déterminé des accidens graves. Il est préférable de lier séparément chacune des artères spermatiques, dont on aperçoit l’orifice aussitôt que l’aide chargé du cordon diminue la pression qu’il exerce sur elles. Les autres vaisseaux doivent être liés à la manière ordinaire,* mais il ne faut pas se presser durant cette partie de l’opération, et l’on doit placer des fils jusque sur les plus petites artérioles, parcequ’alors le sang a une singulière tendance à reparaître et à s’infiltrer dans le tissu cellulaire qui forme les parois de la plaie. Il convient de réunir les bords de celle-ci ; des pansemens simples suffisent ensuite pour conduire le sujet à la guérison.
Au sarcocèîe on peut opposer en quelque sorte l’atrophie du testicule, maladie fort rare, dont la cause immédiate n’est pas bien connue. Elle se manifestait assez fréquemment, au rapport d’Hippocrate, chez les Scythes. Plusieurs sujets en ont été affectés pendant notre expédition de Syrie, et Pott a cru remarquer qu’elle succédait quelquefois h l’application trop prolongée des résolutifs et des aslringcns sur le scrotum. Chez certains sujets, la réduction et la fonte du testicule se sont opérées sans douleur ; chez d’autres, des élancemens très considéi?aMes ont accompagné la maladie. Cette atrophie ne se
LESIONS DU TESTICULE ET DE SES DEPENDANCES, CtC. 549
borne presque jamais à Tun des organes sécréteurs du sperme, et la chirurgie ne peut lui opposer aucun traitement efficace.
Pott a décrit, sous le titre de cancer des ramoneurs, une ulcération chancreuse du scrotum, à laquelle les ramoneurs de Londres sont très exposés, et qui semble dépendre de l’impression faite sur eux par la suie du charbon minéral. Cette maladie, suivant M. Earles, n’affecte, en général, que les sujets de trente h quarante ans. Elle débute par une excroissance verruqueuse, qui dégénère, après un temps variable, en un ulcère cancéreux, ordinairement placé sous le scrotum, et quelquefois à d’autres parties du corps. Le testicule est, chez certains sujets, envahi par cette affection qui , si elle résiste aux applications adoucissantes, au repos, aux soins de la plus grande propreté, exige l’ablation de la portion ulcérée des tégumens.
Le tissu cellulaire lâche et séreux qui entre dans la composition des bourses est exposé à devenir le siège d’engorgemens lymphatiques et d’une dégénérescence analogue à celle qui constitue l’éléphantiasis. Les testicules demeurent presque toujours sains alors au milieu du développement quelquefois énorme de leurs enveloppes. Dionis, Sandifort, M. Larrey, ont rapporté des exemples de cette singulière affection. Les tissus qui en sont le siège paraissent infiltrés d’une lymphe épaisse qui les distend et se confond avec eux. La verge est rapidement attirée dans la tumeur, qui a constamment pour cause rirrilation chronique des parties qu’elle envahit. Le traitement qu’il convient de lui opposer se compose d’applications émollientes, de saignées locales fréquemment réitérées.
Cancer
(les ranioneurs.
iS’
Bègenérescenre éléphantiasique du scrotum.
55o L. III. CH. IV, MALADIES DE l’aEP. GÉNITO-DRINAIRE.
On doit lui opposer l’ablation de la lumeui’.
Observations
de MM.
Imbert de Lonnes ,
Delpech,
et Galricb.
de bains, de révulsifs, etc. Si ces moyens ne réussissent pas, on doit retrancher les parties affectées, en conservant des lambeaux propres à recouvrir les organes que l’on découvre. Ces opérations ne sont pas susceptibles de descriptions détaillées, parcequ’elles doivent être modifiées suivant les dispositions des parties malades. M. Imbert de Lonnes emporta une de ces tumeurs qui pesait environ vingt --sept livres; une autre tumeur, retranchée par
M. Delpech, avait un poids de cînquante*six livres. Les
femmes ne sont pas exemptes de la maladie qui nous occupe ; elle envahit quelquefois les grandes lèvres de la vulve, et M. Galrich, de Perpignan, a excisé, avec le plus grand succès, une tumeur de ce genre qui avait son siège à ces parties.
tHSïONS DES REINS, DES URETERES, etC. 55 1