PREMIER VOLUME
* ATsmTibtziiEVT tnr cette ciiujaième édition , page TÎj.
P&if ACS , XJ.
P&oLiooMiHxs. Phyiiologîe. Science de la TÎe* Qu'est-ce que la tic ? Collection de pbénomènef . Différente des proprié»
tés -vitales. 'Celles-ci sont causes ; célle-Ui n'est .qu'tin effet , 2. '
$• I**. />tfi £fir^5 naturels.
. Des êtres naturels* Bs sont inorganiques ou or|anisés. Les premiers sont «mples ou composés; les seconds » toujours composés ,' se distinguent en Tégétauz et es MumauE. Dé-^ pendance réciproque de tous les êtres, 3.
$. IL Des Élémens des Corps,*
Les éléméns des corps. Leur nombre est aujourd'hui de quarante-quatre ; mais il est probable que plusieurs ne/ nous paroissent simples » que par Fimperfection de nos moyens d'analyse ,4*
$• IIL Différences entre les Corps organisés et les Corps
inorganiques.
Différences entre les corps organisés et les corps inorga* niques , 6. Homogénéité de ces derniers , composition des autres ; coexistence nécessafire des liquides et des solides dans tous les êtres doués d'organisation et de vie ; simplicité de la matière brute; nature complexe et grande aUérabilité dea corps organisés y 7, Tendance de toutes les parties à un bat
commun; formes semblables dans les indÎTÎdns àe la même espèce ; contours arrondis ; nutrition par intussusception ; origine par génération; mort nécessaire ^ forces particulières, g«
§. ly. Différences isnttû tes AhùnâUàc e^ les Végétaux.
Différences entre les animaux et les végétaux» i3. Grande distance qui sépare le règne minéral du végétal ; au contraire , les animaux et les végétaux semblent se toucher et se confondre ; cependant les djeraiers sont moins composés ^ contiennent moins de liquides ^ et sont forptiéa d'élémens moins volatils, 14. De tous les caractères qui les différencient , le plus tranché se tire de l'existenccT d'un sae alimentaire dont tout animal es^ pourvu , depuis le polype jusqu'à Fhomme, i5. Dans les animaux , la ]^«lrHion a'o^re par deux surftkces^ et surtout par la surface itilérîeure \ le éanal alimentaire est la partie la plus ^asentieUe de le«r corps 1 16. C'est ^ussî celle. qui jouit la der« nière de la vie , 1 7, Eip^ienees <{ui infirinent l'epinîon de HaUer sur ce sujet ,18. ,
§. y. De la Vie.
Elle se compose de phénomène^ d'autant plus nombreux , que l'organisation est plus compliquée , ig. Simple dans les plantes , où toutes ses actions ont pour but la nutrition et la reproduction du végétal ; sensibilité obscure ; contractilité prèsque tdiijbuVs in^nsible , ao. l'ous les eorps vivant ^bnt néces* sairement formés de solioes et de ffuides ; une certaine dose de sensibilité et de contractilité est absolument nécessaire à la progression de eès derniers ; muitipHcaiion des végétaux par bouture 9 si* Observation sur l'indépendanee de leurs diverses |>àrties ^ ^a^ Dé la vie dans le polype; cet animal n'est qu'une plilpe sensible et contractile , fià^onnée en sâc alimentaire et gemmipare , ou multiplicable par division. De là vie dans I09 vers s organisation {>lus compliquée \ divisibilité un pea
)>niux unissent ceuX' des fonctions extérieures , 94* Bs existent seuls dans plusieurs animaux invertébrés , gS. Us naissent de tous les nerfs vertébraux don( ils reçoivent des filets , aussi bien que de ht cinquième et de la sixième paires cérébrales , g6. De ^eurs ganglions 9 le plus important est le semi- lunaire ; de la structure de leurs filets , 97. Du danger de leur bl^essure ; caractère particulier de la douleur, que cette blessure occasionne , g8. Par le moyen des grands sympathiques , les organes intérieurs sont soustraits à Fempire de la volonté , 9g. Il en est, tels que le diaphragme, la vessie et le rectum «/I^» recevant à la fois des filets sympathiques et des filets cérébraux, sontsouùiisparcesderniersaux déterminations volontaires^ 100. ^ Par ce moyen , la respiration , et .par suite , toutes les fonctions /issiroilatrices sont subordonnées a Tinfluence cérébrale, 101. Des acéphales , i oa. Généralisation nécessaire de toutes les affee^ tions un peu graves des organes qf i reçoivent leurs nerfs des grands sympathiques , iq3. La médiation du cerveau n'est pas nécessaire , çoqime le dit Vicq-d'Azyr, au développement de la fièvre qu'occasionne rinflanunation des viscères, io4-
§. XI. Des Rapports de la Physiologie OA^ec quelques autres
sdenees.
Avec la physique^ la chimie^t la mécanique , io5. Les eonnoissances tirées de toutes ces sciences sont autant de données pour la solution du grand problème de l'économie vivante, 108. Liaisons de la Physiologie ayec TAnatomie humaine , 109. Elles ne sont point si étroites qu'on ne puisse traiter séparément de ces deux sciences , 1 1 1 . Utilités de cette sépara* tiouy 112. Rapports de la Physiologie avec l'Anatomie comparée, II 3. Pans l'étude de cette dernière, on voit la vie se composer et se décomposer dans les différens élres qui en sont pourvus; on en fait une espèce d'analyse, 11 4* Idée d'une échelle des êtres, 11 & Rapports avec les sciences médicaks , )i8. Lft I^osologie et la Matière médicale ne peuvent adopter
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de meilleure base de classificatioa , qtt*tuie bonne diyision des propriétéà vitales , 1 1^
§. XII. Ciassi/îeation des Fonctions vitales^
n eêt important de traiter séparément des fonctions et d«s facultés, 130. ÎA meilleure division dès fonctions, est celle qui, indiquée par Aristoto , suivie par Bûtfbn , a été complètement déviëloppéé par ôrimaud, 121. Modifications dont die est susceptible^ ilS. Foûctioni conservatrices de l'individik ou de Tespèce ; ces dénk gmndes classei se partagent chacune en deux ordres « tà4* I>e leufft càractèrei généraux, laS. Pourquoi le corps de lliomme est-il sujet t plus de maladies que celui des animaux , ïa^. Utilités de cette diviàton , i3o.
Ordre Suivi dani Cet ouvrage , i34. t>âns la distribution des prolégomènes et dan$ celle des cbapitfes, l35. La voix sert de passage naturel entre les fonctions conservatrices de rindividu et les fonctidns conservatrices de respèéè, i36. L*liis^ toîre des âges , des tcmpéramens ^ des variétés de l'espèce humaine , de la mott et de là putréfaction , forme un appen* dice distinct , 1 38.