‹ Nouveaux éléments complets de la science et de l'art du dentiste (volume 2)Chapitre 29 sur 31 · II. Affections constitutionnelles des gencives · texte numérisé non relu

II. Affections constitutionnelles des gencives

Les maladies des gencives que nous avons décrites jusqu’à présent ont pour caractère commun d’être d’une nature primitivement inflammatoire et de dépendre d’une cause généralement locale. Mais ce ne sont pas les seules auxquelles elles soient su jettes ; elles peuvent encore prendre une part active à certaines affections qui attaquent la constitution entière, et offrir dans ce cas

(1) Dictionnaire de Médecine , tome XVIU . page US.

(2) Maladies de la peau , tome 1 , page 120.

des symptômes dont l étude appartient , avant tout , à la pathologie générale, puisqu'ils ne cèdent qu’au traitement de 1 alïection constitutionnelle, mais que le dentiste doit parfaitement connaître, ne fût-ce que pour les distinguer des maladies locales, et ne pas s’obstiner a leur appliquer un traitement puisé en dehors des lois de la thérapeutique générale.

Ces affections essentielles des gencives peuvent être de nature scorbutique, scrofuleuse, syphilitique ou mercurielle, c’est à dire résultant de l’emploi du mercure. Examinons-les successivement toutes les quatre, mais d’une manière sommaire.

Affection scorbutique des gencives. — Dans l’état actuel de la science, il est difficile de se faire une idée exacte de la nature intime du scorbut. Que cette maladie consiste, comme l’ont soutenu naguère les adeptes de l’école physiologique, en une irritation chronique des capillaires sanguins; qu’elle ne soit, comme l’ont pensé avant eux les solidistes de l’école de Pinel , qu’une atonie des vaisseaux rouges ; ou enfin , suivant l’opinion des humoristes qui commencent à compter des partisans de nos jours , un défaut de plasticité du sang , il n’est pas moins vrai que les gencives sont presque toujours affectées les premières

Les changements* et les altérations qu’éprouvent ces parties , depuis leur simple tuméfaction et leur saignement au moindre contact jusqu’à leur complète désorganisation, varient presque à l’infini. Les malades commencent d’abord à y éprouver une sensation désagréable, une sorte de démangeaison incommode. Bientôt les gencives se boursouflent, prennent une couleur rouge et

saignent à la plus légère pression. Elles restent quelquefois dans cet état; mais, le plus ordinairement, le mal fait des progrès : alors, de tuméfiées qu elles étaient, elles deviennent fongueuses, d’un rouge livide, et exhalent une odeur très fétide; bientôt elles acquièrent un gonflement considérable et sont le siège d’une ulcération profonde qui même, dans certains cas, suit tout le pourtour de l’arcade dentaire.

A cette époque de la maladie, les hémorrhagies sont très fréquentes, les dents deviennent chancelantes dans leurs alvéoles et finissent souvent par tomber. 11 est rare que leur couleur ne soit pas profondément altérée : elles sont noirâtres ou brunâtres. De la gencive le mal ne va pas seulement jusqu’aux dents ; mais il peut quelquefois s’étendre au corps même de l’os maxillaire et en déterminer la carie dans une étendue plus ou moins grande. Par suite de cette désorganisation, le nerf dentaire est sujet à être mis à découvert, et cette circonstance peut devenir la cause d’une douleur violente.

Les gencives prennent quelquefois une couleur tellement foncée qu’on les croirait frappées de gangrène. D autres fois , elles se couvrent d’excroissances fongueuses qui acquièrent souvent un développement énorme. Ces excroissances sont très variables de couleur , de forme et de consistance. Tantôt, en effet, elles sont d’un rouge livide et représentent des tubercules k base large ou à pédoncule étroit, mais d’une texture ferme; tantôt, au contraire, elles sont d’un gris cendré, ressemblent à des lambeaux déchirés, et sont mollasses et saignantes : ce qui est leur caractère habituel.

On voit qu il est difficile de confondre les affections scorbutiques des gencives avec aucune des altérations

que nous avons déjà décrites. Mais tous les doutes disparaissent quand , aux symptômes locaux dont nous venons de faire la triste énumération, se joignent les signes pathognomoniques de la maladie, qui sont des douleurs vagues dans les membres et une lassitude spontanée, une tristesse habituelle et une bouffissure de la face, particulièrement des paupières inférieures , une tuméfaction générale de la peau , et l'envahissement des membres par des taches pétéchiales de couleur bleuâtre ou rouge livide , quelquefois jaunâtres à leur circonférence.

Chercher à combattre efficacement les altérations scorbutiques des gencives par des remèdes purement locaux serait, nous le répétons, s’obstiner à poursuivre une chimère. C’est sur l’ensemble des moyens propres à relever l’économie de cet état de débilitation générale, véritable anémie dans laquelle elle se trouve plongée , moyens à la tête desquels se trouvent les puissantes ressources de l’hygiène, que doit être basé tout traitement rationnel. Néanmoins, du moment où les gencives sont tuméfiées, spongieuses, où les dents commencent à vaciller, mais avant qu’il existe des ulcérations, on fera très bien d’essayer d’arrêter le travail de désorganisation qui s’empare des gencives par de fréquents gargarismes aiguisés avec le sulfate d’alumine ou l’acide sulfurique, le premier dans le rapport de quatre grammes (1 gros) par litre d’une décoction d’orge et de roses rouges , le second de deux grammes ( 1 /2 gros ) seulement par deux litres. Ces astringents toniques conviennent surtout quand le saignement est considérable. On a aussi prescrit le cochléaria, comme un spécifique dans cette circonstance.

avantage des gargarismes faits avec l’eau d’orge, le miel rosat et l’acide hydrochlorique, ainsi qu’il suit : acide, six grammes ( t gros 1|2) ; miel , trente deux grammes ( 1 once); décoction, demi-litre. Quant aux excroissances, elles disparaissent souvent d’elles-mêmes sous l’influence du traitement; mais si elles étaient trop persistantes, le bistouri en ferait justice plus tard. Enfin , dans le cas d’odontalgie résultant de la dénudation du nerf dentaire, il serait prudent de bouclier la cavité de la dent malade avec du coton imbibé d’une teinture narcotique. Cette précaution est d’autant plus indiquée qu’on ne saurait parfois plomber la dent sans aggraver la douleur, ou l’extraire sans courir les risques d’une hémorrhagie difficile à arrêter, et toujours d’autant plus dangereuse que le sujet est plus affaibli.

Affection scrofuleuse des gencives. — Quand on examine les gencives chez les individus scrofuleux, on voit assez généralement qu elles sont pâles et molles, quelquefois même boursoufflées et couvertes d’ulcérations. Ces ulcérations laissent suinter une matière séro-purulente, blanchâtre, nauséabonde, et ébranlent souvent les dents , qu’elles déchaussent et finissent par faire tomber. Cet état pourrait assez bien être confondu avec l’affection que nous avons décrite sous le nom de sup-

puration des gencives , si la décoloration et la bouffissure habituelles de la peau , un larmoiement continuel, l’engorgement des ganglions lymphatiques sous-maxillaires et abdominaux, le ballonnement du ventre, la tuméfaction des tissus articulaires, n’étaient là pour dénoter son véritable caractère.

Quand il est évident que cet état morbide des gencives provient d une cachexie scrofuleuse , le seul moyen de le laire disparaître consiste à administrer le traitement

approprié à cette cachexie ; seulement on pourra en aider les eflets par 1 usage des lotions, des gargarismes faits avec la décoction de roses rouges , d’écorce de chêne , de quinquina ou d eau simple aromatisée par une essence spiri tueuse quelconque. On a aussi conseillé les lotions avec des liquides contenant de l’iodure de potassium , vanté dans ces derniers temps comme un puissant antiscrofuleux.

Mais on devra toujours être très réservé dans l'administration de substances aussi actives : on fera mieux

de s en tenir aux moyens que nous venons d énumérer, et auxquels on peut ajouter des frictions faites sur les gencives avec une poudre formée d’un mélange de magnésie et de sulfate de quinine, ou de toute autre substance astringente tonique. Il est presque inutile de dire qu il est indispensable de conseiller une nourriture

animale succulente, des vins généreux, le séjour habituel de lieux secs et bien aérés , l’exercice et l’insolation.

Affection syphilitique des geiicives. — Les symptômes de la maladie vénérienne qui apparaissent sur les gencives sont ordinairement de nature ulcéreuse. Ces ulcérations, de même que toutes celles qui peuvent se montrer sur les membranes muqueuses en général, ne sont pas aussi faciles à reconnaître qu’on le dit communément et qu’on semble généralement le croire. Néanmoins, leurs bords taillés à pic, leur fond grisâtre et leur tendance presque continuelle à s’élargir, sont des indices qui permettent de soupçonner leur véritable caractère , et qui peuvent ,

jusqu’à un certain point, empêcher de les confondre avec les aphtes ou toute affection semblable dont nous avons précédemment parlé.

Le traitement de ces ulcérations ne diffère en rien de celui que réclament les autres symptômes de la maladie dont ils sont la conséquence. Cependant, si elles étaient primitives et très récentes, on pourrait non seulement les arrêter tout-à-coup, mais même les guérir tout-à-fait, en les touchant légèrement, jusqu’à parfaite cicatrisation , avec un crayon de nitrate d’argent (pierre infernale), l’expérience ayant démontré à MM. Ricord (1), Ratier et Desruelles que la syphilis ne devenait pas aussi promptement constitutionnelle, c’est à dire invétérée, qu’on l’avait cru.

Affection mercurielle des gencives. ( Stomatite mercurielle.) — Les personnes qui font usage du mercure comme médicament interne ou externe, les ouvriers employés à l’exploitation des mines de ce métal , ou ceux qui, par profession, le manipulent habituellement, comme les ouvriers des manufactures de glaces , d’ateliers de dorure, sont exposés à un genre particulier de maladie dont les effets se portent assez souvent de prime-abord sur les gencives.

Les lésultats de cette maladie sont des excoriations plus ou moins profondes. Quand elles sont sur le point de se former, il survient d’abord de la chaleur aux gencives, qui ne tardent pas à s'engorger, et présentent un liseré blanc, déprimé autour de la couronne des dents et tranchant sur la couleur violette du reste des gencives. On remarque quelquefois aussi des saillies.

(1) Ph. Rtcord; Traité pratique des Mat.

vénériennes ; in-8.

espèces de crêtes lardacées sur la muqueuse gengivale. Toutes ces parties sont très douloureuses à la moindre pression. Le fond de la gorge est en outre rouge et phlogosé; les ganglions sous-maxillaires sont engorgés ; le malade éprouve une grande difficulté pour avaler, parler et cracher ; le moindre mouvement des mâchoires détermine une vive douleur; enfin une salive épaisse et filante s’écoule en abondance de la bouche, et on voit quelquefois survenir des coliques qui ne sont que le prélude d’une diarrhée assez intense.

Bientôt il se manifeste des boutons, espèce de petites pustules qui s’abcèdentet laissent par leur crevasse des ulcérations qui s’étendent d’autant plus en largeur et en profondeur que leur cicatrisation se fait plus longtemps attendre, c’est à dire que la cause qui les a produites est plus forte et plus continue. Elles diffèrent des aphtes en ce que ces derniers sont plus superficiels et d’un ton plus blanchâtre. Elles sont aussi, en général, plus nombreuses que celles qui sont le produit du virus syphilitique, et ne sont pas, comme elles, coupées à pic, quoique leur fond soit aussi grisâtre et quelquefois même sanguinolent, comme les ulcérations scorbutiques.

Dans cette affection , l’engorgement des gencives est en général proportionné à la quantité de mercure qui s’est trouvée absorbée. Si cette quantité est considérable , les ulcérations sont très nombreuses ; souvent même elles ne se bornent pas aux gencives , car elles occupent assez fréquemment les côtés de la langue et toute l’étendue de la muqueuse qui tapisse la bouche. Les dents deviennent alors noirâtres et chancelantes, et l’haleine acquiert une fétidité insupportable.

La circonspection avec laquelle on administre aujour-

d hui le mercure en France, a beaucoup diminué la fréquence et l’intensité des accidents qui sont la suite de son emploi; et 1 adoption générale, dans les ateliers où se manipule ce métal, de certaines précautions dont nous avons parlé au chapitre de l’hygiène, pourrait en préserver les ouvriers (1). Mais lorsque ces accidents surviennent, il faut de suite faire suspendre aux malades 1 emploi du mercure ou soustraire les ouvriers à son action. On prescrit alors des gargarismes adoucissants faits avec lorge, la racine de guimauve, la graine de lin, le lait miellé, légèrement édulcorés avec le sirop de pavot blanc. Si la salivation est trop abondante, on doit chercher à la suspendre en appliquant des corps froids, mais surtout des compresses trempées dans l’eau vinaigrée , sur les mâchoires , aux régions correspondantes aux glandes salivaires.

Mais de tous ces moyens , celui dont l’expérience la plus récente a démontré l’efficacité consiste en frictions, répétées plusieurs fois par jour, avec la poudre de chlorure de chaux sec, et des gargarismes rendus astringents et toniques par le sirop de cachou, et même la teinture alcoolique de ratanhia, ou toute autre liqueur aromatique spiri tueuse; secondés enfin par des bains de pieds et des purgatifs révulsifs, si l’inilammation n’a pas gagné le tube intestinal et s il n’y a pas de diarrhée.

Un honorable professeur de la Faculté, M. Chomel , a cru aussi avoir trouvé dans l’usage des bains de vapeur un remède efficace contre la stomatite mercurielle. Il •

(1) I serait à désirer que le nouveau mode de dorure au moyen dn galvanisme, qui exclut l’emploi du mercure, fût généralement adopté : la santé des ouvriers doreurs y gagnerait beaucoup.

avait été conduit à l’emploi de ce moyen par un fait qu’il expose en ces termes (1) :

« Il y a vingt-cinq ans environ , étant médecin à la Charité, nous avions reçu dans notre service une pauvre femme couverte de parasites cutanés ; nous lui prescrivîmes l’usage des frictions mercurielles, à la suite desquelles elle ne tarda pas à éprouver tous les accidents qui sont la suite habituelle de l’intoxication mercurielle. Nous la fîmes alors mettre dans un bain de vapeur ( sans nul doute pour obtenir l’effet auquel étaient destinées les frictions); l’affection buccale disparut comme par enchantement. Le succès de cette tentative nous ayant donné quelques espérances sur l’efficacité de ce moyen, nous l’employâmes plusieurs fois dans des cas semblables ; mais bien qu’assez souvent il nous ait semblé avoir contribué efficacement à la guérison des malades, il n’a pas entièrement répondu à notre attente. »

Cet habile praticien n’en a pas moins , tout récemment encore, tiré des bains de vapeur le parti le plus avantageux sur une femme admise dans son service à l’Ilôtel-Dieu pour une stomatite mercurielle survenue dans le cours de travaux de dorure sur cuivre , et chez laquelle une violente diarrhée contre-indiquait évidemment l’usage des purgatifs. Cette malade offrait les symptômes de l’affection portés au plus haut degré; elle partit néanmoins de l’hôpital parfaitement guérie après dix-sept jours seulement de traitement. Nous engageons donc les praticiens à tenter les bains de vapeur, sinon dès le début de l’affection , du moins dès le mo-

(1) Gazette des Hôpitaux, 2 février 1 8^3.

ment où la sécheresse de la peau annonce qu elle tend à se concentrer sur le tube intestinal. Nous les avons, il n’y a pas encore très longtemps, conseillés avec un plein succès à un jeune commis marchand qui , pour se débarrasser d’une affection syphilitique, avait fait un usage irrationnel de frictions mercurielles et chez lequel, à la plupart des symptômes précédemment énumérés, se joignait déjà un tremblement des membres.

Gangrène et pourriture des gencives. — La plupart des auteurs qui ont écrit sur les maladies de la bouche ont fait une affection à part de la gangrène etde lapourriture des gencives. Mais Létatactuel de la pathologie, et surtout de l’anatomie pathologique, ne permet pas, à notre avis, cette distinction ; la gangrène n’étant, à bien dire, en dehors des cas où elle survient sous l’action d’une violente compression, qu’un des modes de terminaison des maladies inflammatoires que nous avons décrites , arrivées au dernier degré d intensité; et la pourriture le summum d une des affections constitutionnelles dont nous venons de tracer 1 esquisse, et dont les effets se seraient particulièrement concentrés sur les gencives.

Quelle que soit la cause des deux affections dont il est ici question, indépendamment des signes commémoratifs qui sont propres à chacune d’elles, elles se reconnaissent, la première à la couleur d’abord bleuâtre, bientôt ardoisée et même noire de plusieurs points des gencives, accompagnée d’une horrible fétidité; la seconde à une sorte de décomposition de ces parties qui , ramollies , livides et réduites à une espèce de putriîage , abandonnent les bords alvéolaires, sans toutefois être accompagnée d’une odeur aussi pénétrante que

la première , car elle est plutôt fade ou nauséabonde (jiie fétide.

Ces deux états se combattent par tous les moyens propres à favoriser la détersion des différentes ulcérations des gencives, et à ranimer leur vitalité, suivant le cas, soit épuisée par une sur-irritation, soit éteinte par la cause délétère, si on peut parler ainsi, qui a frappé tous les systèmes organiques à la fois. Nous avons trop positivement indiqué ces divers moyens, en traitant des deux ordres de maladies des gencives dont ils ne sont que la dernière expression, pour qu’il soit nécessaire d'y revenir ici.

Quant à la gangrène des gencives résultant d’une violente contusion , comme un coup , une chute, ou d'une trop forte compression, comme celle qui pourrait être la suite de l’application mal calculée d’un appareil quelconque dans la bouche , elle se décèle à la douleur vive qui l’a d’abord précédée et aux signes locaux que nous venons d’indiquer. Elle ne peut , comme on le pense bien , être guérie que par la destruction de la cause qui l’a produite, suivie de l’emploi des moyens applicables

aux autres cas de gangrène.

Nous avons rencontré, il y a quelques années, un exemple remarquable de ce dernier genre chez un jeune homme de dix-sept ans sur lequel un dentiste de province avait tenté de redresser les deux incisives centrales du bas au moyen d’un double bandeau qu’il avait mal ajusté et trop fortement serré sur le pourtour du bord alvéolaire. La douleur résultant de l’application de cet appareil avait d’abord été des plus vives; mais le jeune homme , la croyant inévitable, l’avait courageusement supportée. Elle cessa tout-àcoup, et lorsqu’on voulut juger de

l’effet du traitement , on reconnut à l’odeur cadavéreuse

qui s’exhalait de sa bouche, à une foule de petites pustules remplies d’un pus gris-ardoise, et surtout à deux escharres noirâtres qui recouvraient de chaque côté la saillie que la racine des canines dessine ordinairement sur le bord alvéolaire, que les gencives étaient en grande partie gangrenées à leur face antérieure sur laquelle avait surtout porté la compression.

Page 1