BRANCHES SUS-DIAPIRAGMATIQUES
1° Artèros coronaires du cœur.
Préparation. — injecter par la carotide primitive el non par l'aorte; surtir soigneusement le cœur de la puitrine, soit isolément, soi avec les poumons ; enlever le péricarde et le Lis. adipeux ; rejeter à droite l'artère pulmonaire ou mieux encore la sectionner à son origi
Les premières branches fourni Tr ont les artè:
ronaires
rte
Au nombre de deux , les artères curofour aeune une branche dans le sillon auriculo-ventriculaire, une autre dans le sillon interventricu= re, d'où résultent, par leurs anastont le éridien ,
moses, deux grands cercles entou cœur et comparables, l'un à nu l'autre à un équateu Iles naissent toutes deux de l'aorte, à très-peu de distance des valvules sigmoïdes, de telle
b eux vel temps, s'applique
Hg. MG. — Planche schématique destinée à faire comprendre les deux cercles des artères coronaires (+}
gon que, si ces voiles ri qu'on l'a eru longnt la systole contre:
eaux:
sien, ains
les pi nes de l'aorte, le sang ne pourrait pénétrer dans ces va
C'est à CI. Bernard que l'on doit celle remarque si juste.
ulo-ventricaaire. — S 8 Î fce ponbrieure da cœur)
L'artère coronaire antérieure ou gauche (Fig. 102 bis, 9) esl à son origine assez profondément située entre l'extrémité de l'auricule gauche et l'infundibulum. Au moment où elle se dégage de cet espace, elle fournit sa branche auviculo-ventrieulaire qui se dirige à gauche, logée dans le sillon séparant ces deux poches cardiaques, les contourne et vient en arrière s'anastomoser avec la branche correspondante de la coronaire droite. Dans ce trajet elle donne des rameaux ventriculaires et des rameaux auriculaires plus grêles,
Le tronc de la coronaire gauche continue sa direction primitive dans le sillon interventriculaire et arrive ainsi jusqu'à la pointe du cœur, où elle s'anastomose avec les rameaux terminaux de la coronaire droite. Elle fournit dans ee trajet des branches nombreuses destinées aux ventrieules, surtout au ventricule gauche, et un rameau grèle et constant, qui pénètre jusqu'à la cloison dans laquelle il se distribue.
L'artère coronaire droite ou postérieure (Fig. 103, 5) naît sur le côté droit du tronc aortique et se trouve comprise à son origine entre l’ le bord de l'infundibulum, elle chemine d'abord dans le sillon auriculo-v culaire gauche ct gagne ainsi la face postérieure du cœur. Au niveau du point d'intersection des deux sillons de cetie face, elle se divise en deux branches l'une, beaucoup moins volumineuse, continue la direction primitive de l'artère et vient s'anastomoser avec la branche auriculo-ventriculaire de la coronaire gauche; l'autre, d'un calibre plus considérable, descend dans le sillon interventrieulaire et vient à la pointe du cœur s'anastomoser avec la terminaison de la cardiaque antérieure.
-Ces deux branches fournissent dans leur trajet des rameaux analogues à ceux fournis par la coronaire antérieure,
A peu de distance de leur origine, les deux artères cardiaques émettent chacune deux rameaux très-grêles destinés à l'artère pulmonaire et à l'aorte. Ces rameaux s'anastomosent entre eux et communiquent de plus avec l'artère Dronchique gauche.
29 Artères bronehiques (Fig, 110, 2
On en trouve le plus ordinairement deux, plus rarement trois ou quatre.
La bronchique gauche provient toujours de la coneavité de la crosse aortique, elle gagne ensuite la bronche gauche, avec laquelle elle pénètre dans le poumon. Elle fournit des rameaux esophagiens, des ramuseules destinés au trone de l'aorte et anastomotiques avec les cardiaques, des rameaux à loreil- Jette gauche et d'autres, très-grèles, aux ganglions bronchiques avoisinants.
La bronchique droite lire son origine tantôt isolément de la concavité de arte, tantôt d'an tronc commun avec la précédente. Très-souvent aussi elle provient de la première intercostale aortique. Elle gagne la bronche correspondante et donne des rameaux collatéraux à l'æsophage, à la trachée, au péricarde et an médiastin. (Pour la distribution de ces artères dans les pou ions et leurs anastomoses avec l'artère pulmonaire, voy. la Splanchnolog
3° Artäres œnophagionnen (Fig. 119, 3.
De la partie antérieure de l'aorte naît une série de petits rameaux artériels, dont le nombre varie de 3 à 6, Ils sont destinés à la partie de l'œsophage qui est en rapport avec l'aorte, Ces rameaux fournissent tous des petites branches
390 ANGÉIOLOGIE.
cendantes et descendantes qui communiquent les unes avee les autres. Les plus élevées s'anastomosent avec les rameaux æsophagiens de la partie supérieure de ce canal, rameaux qui proviennent de la thyroïdienne inférieure ; les derniers communiquent avec des petites branches ascendantes venues de la coronaire stomachique.
L'aorte fournit encore dau destinées au médiastin el connues sous le nom de mé Elles s'anastomosent avec des rameaux très-grêles, los mé qui proviennent de la mammaire interne.
partie thoracique quelques petites artérioles iastines postéri édiastines ant
Le
.… Préparation. — Avant de fair l'injection, 1 est han, sk l'on veut avoir une banne pièce d'étude, de ler Les artères fémorales ainsi que le tronc brachio-céphalique, la carolide et In sous-clavière gauches, On pourra alors injecter par la erosse ue l'aorte. On peut encore Hier fous les vaisseaux que je viens de désigner, sauf la earolide gauche, par laquelle on fera pénétrer le liquide. Ouvrir alors largement Ia poitrine et l'abomen, rejeter à droite Le paquet
1, arriver à l'aorte en arrièro du périloine, enlever soigneusement le lissu connectif
saus-péritonéal, étudier d'abord l'origine du tronc emliaque et des deux mésentériques ; puis
enlever tous les intestins, l'estomac, le foie et la rate, et procéder à tiques in ie
SOUS-DIAPHRAGMATIQUES.
2e Artèren
franchi l'anneau du 0
nches qui naissent, tantôt isolément, tantôt par diaphragmatiques inférieures, qu quelquefois proviennent aussi du tronc ccæliaque. Ces deux arlères se portent toujours obliquement en dehors, en haut et en avant, appliquées sur les piliers du diaphragme. Elles se divisent bientôt en deux branches, dont l'une, l'interne, gagne l'anneau æsophagien, s'anastomose avec celle du côté opposé en formant ainsi une arcade, de la convexité de laquelle partent des rameaux des
Immédiatement ap par sa face antérieure deux brs un tronc commun, ce sont les ar
tinés au centre phrénique. La branche externe continue le trajet du trone primitif, puis se recourbe en dehors el en arrière, et s'anastomose au niveau du
branches de terminaison des dernières interique. Les rameaux qu'elle fournit se perdent phragme et communiquent avec la diaphragmna-
bord iles Fausses côtes avec dl costales et de la musculo-phré:
dans la partie charnue du di tique supérieure,
Avant sa division en deux branches, la diaphragmatique inféricure fournit une branche connue sous le nom de capsulaire supéri née à la capsule surrénale (Fig. 119, 6).
2 Tronc cœllaque (Fig. 117, 1.
Aussitôt après l'origine des diaphragmatiques, l'aorte fournit un tronc volu mineux, dont la direction est perpendiculaire à son axe. Ce tronc ou art cæliaque, d'une longueur qui ne dépasse guère Ow,01, se div branches importante
4° L'arlère coronaire stomachique :
2 L'artère hépatique ; splénique
A ARTÈRE GORONAIRE STOMAGRIQUE (Fig. 117, 2).
D'un calibre inférieur à celui des deux autres branches du tronc corliaque, cette artère se dirige d'abord en avant eten haut pour gagner le eôté interne du cardia; là, elle se recourbe, se dirige en bas et à droile en longeant la petite courbure de l'estomae, vers l'extrémité de laquelle elle s'anastomose avec les rameaux de l'artère pylorique, branche de l'hépatique. La coronaire stomachique n'est pas immédiatement appliquée sur les parois de l'estomac, elle en reste à quelquejdistance entre les feuillets de l'épiploon gastro-hépatique.
Bis. 17, — Tronc cntiaque et ses branches
atome et uen lac re rejeté en sut de manie à mana face afétiare )
Elle fonrnit : au niveau du cardia, quelques rameaux æsophagiens, et an moment où elle se recourhe de gauche à droite, quelques vaisseaux assez gros, destinés au grand eul-de-sac de l'estome, qu'ils entourent. Ces rameaux communiquent avec les vaisseaux courts, branches de la splénique. Dans tout son trajet le long de la petite courbure, la coronaire stomachique émet des branches
antérieures et postérieures, qui s'anastomosent avec des rameaux analogues des gastro-épiploiques.
392 ANGÉIOLOGIE.
B. anTène néranique (Fig. 417, 8)
Cette artè séquent de ga
e porte du trone cæliaque au sillon transverse du foie, par con= droite et de bas en haut. Dans ce sillon elle se divise en deux branches terminales destinées aux deux lobes hépatiques.
tuée entre les deux feuillets de l'épiploon gastro-hépatique, cette artère répond d'abord a Spigel, et se place ensuite en arrière de là veineporte et du & atourés par le péritoine, ces rois limitent en avant V'hiatus de Winslou.)
L'artère hépatique fournit :
4 L'artère pylorique (Fig. 417, 5). Cette branche, pen volumineuse, descend d'abord jusqu'au niveau du pylore, se recourhe ensuite de droite à gauche, s'applique sur la petite courbure et s'anastomose avec la coronaire stomachique, en complétant ainsi la grande areaderartérielle qui entoure le bord supérieur de l'estomac. Les rameaux se distribuent à la partie terminale de cet organe et au commencement du duodéuum.
% La gastro-épiploique droite (Fig. 117, G). Beaucoup plus volumineuse que la précédente, cette artère descend en an duodénum, qu'elle eroise presque perpendiculairement, se recourhe er droite à gauche, longe la grande courbure de l'estomac sans s'appli parois, fournit des rameaux ascendants aux deux faces de cel organe, des rameaux descendants très-longs et très-gl l'épiploon , et s'anastomose par sa partie terminale avec la gastro-épiploique gauche, anche de a splé
Les rameaux épiploïques sont situés à leur origine entre les deux feuillets de la lame antérieure du grand épiploon ; arrivés à son bord libre, ils se recourhent comme ces deux feuillets, restent appliqués entre eux dans la lime postérieure et arrivent jusqu'au colon transverse.
Au niveau de l'endroit où elle se recourbe pour longer le bord i l'estomac, la gastro-épiploïque droite fournit l'artère pancréatico-duodi (Fig. 118, 5), qui descend sur la tête du pancréas, longe le bord eoncave de la deuxième portion du duodénum, donne des branches à ees deux organes et s'ant tomose par son extrémité avec un rameau venu de la mésentérique supérieure.
3 Avant de se diviser dans le sillon tr €, l'artère hépatique fournit encore l'artère eystique (Fi L souvent de la branche destinée au lobe droit du foie. Elle se jeule biliaire, qu'elle longe depuis le col jusqu'au fond, et présente toujours deux petites divisions, dont Tune est située entre le foie et la vésieule , et l'autre sur la surfa bre de ce réservoir.
Ge antèRE spi (Fig. 118, 7).
La splénique dépasse par son calibre les deux autres branches du trone cœ=* iaque. Elle se porte de droite à gauche vers la scissure de la rate, où elle se divise en 5ou 6 branches, qui pénètrent dans c de vasculaire sanguine,
Dans ce trajel elle est située en arrière de l'estomae, au-dessus du pancréas, dont elle longe le bord supérieur et auquel elle fournit de nombreux rameaux ! Près de la rate, elle se trouve entre les feuillets de l'épiploon gastro-splénique. Cette artère est remarquable par les nombreuses inflexions verticales. qu'elle ente tonjours,
Au niveau du grand eul-de-sac de l'estomae, la splénique fournit la gastropiploïque gauche (Fig. 117, 8), qui gagne le côté correspondant de la grande courbure, et s'anastomose avec la gastro-épiploique droite, dont elle imite la distribution.
Un peu plus loi souvent d'une des bra de la splénique, nai ae courts (Fig. 117, 9), qui se portent vers la grosse lubérosité de l'estomae, qu'ils longent de bas en ut en s'anastomosant avec les branches de la coronaire stomachique..
cles que du tronc même
Fig. LR: — rone cliague et ses branches (®) ALéesemae est renversé en haut, pour montrer a splnique.)
Nous renvoyons la description de la mésentérique supérieure, qui naïl de 'aorte immé -dessous du tronc cæliaque, jusqu'au moment où nous nous oceuperons de la mésentérique inférieure, ne voulant pas scinder l'étude des artères intestinales.
3° Artéron enpeulaires moyennes (Fig 119, 7).
Nées sur le côté latéral du trone aortique, entre la mésentérique supérieure et les rénales, ces petites artères se portent transversalement en dehors, et gagnent les capsules surrénales, Elles émettent des rameaux destinés aux faces
(0) 4} Tronecuique, — 3 Coran ) Pan rtaico-duodénale, — 6) Gyaique. — 7) Spésique, — S, ) Yaleaat cours, —9) Mésenrique spérieute — 10) Hamon pancratie-undnal de a métrique,
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