‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 148 sur 382 · ER · texte numérisé non relu

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antérieure et postérieure de cet organe, et s'anastomosent avec les capsulaires supérieures, branches de la diaphragmatique inférieure, el avec les capsulaires inférieures, branches des rénales.

49 Artôros rénalos (Fig. 19, 9.

Les artères rénales, très-remarquables par leur volume et leur direction transs dssent au niveau de la deuxième vertèbre lombaire et gagnent le hile du rein. Elles pénètrent dans la glande après s'être divisées en plusieurs Branches, dont l'une passe toujours en arrière du bassinet.

Iln'est pas rare de trouver les rénales divisées dès leur point d'origine; dans ce cas, la branche inférieure, au lieu de gagner le hile, pénètre dans la glande par sa partie la plus déclive; d'autres fois, mais plus rarement, au lieu d'une artère se divisant en plusieurs branches, l'on voit plusieurs rénales naître directement de l'aorte.

sont appliquées en arrière sur les piliers du diaphragme et 1 sseuse du rein ; en avant elles répondent aux veines rénales. À droite, l'artère rénale est recouverte près de son origine par la veine cave inférieure; la troisième portion du duodénum Ini est parallèle etla recouvre en avant.

Les artères rénales fournissent les capsulaires inférieures, qui se rendent à la capsule surrènale.

la capsule gr

3 Artères apermat

Ces artères, si remarquables par la longueur de leur trajet comparée à le: petit volume, naîssent sur le plan antéro-latéral de l'aorte, se dirigent obliquement de haut en bas et un peu de dedans en dehors, vers le côté latéral du de troit supérieur. Dans ce trajet elles répondent : en avant , au péritoine; en arrière, au psoas et à l'uretère, qu'elles croisent. (La spermatique droite passe au devant de la veine cave inférieur à Elles sont accompagnées par les veines spermatiques, qui sont situées à leur côté externe. Leurs rapports avec la masse intestinale varient des deux côtés du corps; à droite, l': tique répond au eceum, à gauche à VS iliaque.

Jusqu'au niveau du détroit supérieur, ces ar ux sexes; mais elles différent à partir de ce point leur conserve, chez l'homme, le nom d'artères spermatique. on les désigne sous celui d’utéro-orariennes.

L'artère spermatique, chez l'homme, continue son trajet en longeant les bords du détroit supérieur appliquée sur le fascia iliaca, arrive à l'entrée du canal inguinal, le traverse en se réunissant à fous les autres éléments du cordon et gagne le testieule. À pou de distance au-dessus de cette glande, l'artère spermatique. se divise en deux branehes : l'une postérieure, plus petite, l'épididyme, à l'extrémité duquel elle s'anastomose avec des éféreutielle, branche de la vésicale, venue elle-même de l'hypo= gastrique. La soconde, branche antérosinterne, plus volumineuse, est des: inée à la glande spermatique, qu'elle ahorde par le corps d'Higmore.

(Fig. 19, 10 et 19).

re spermn

res sont identiques dans les Pour la description, on chez la femme,

ere, — 24) An

que. — 23) eine laque pr 25) Vaine care ifrieue. — 27 Ve rmatique paache donvrnt dans

Veime arr

30 ose,

396 ANGÉIOLOGIE.

Dans «oh traÿ e spermatique fournit des rameaux trés-grèles, qui se perdent sur le cordon el arrivent jusqu'anx Léguments d ne des bourses,

la terminaison des honteuses externes.

la ra

Chez la femme, l'artère utéro-ovarionne, au lieu de se porter en dehors vers le canal inguinal, se porte en bas et en dedans, s l'ovaire, dont elle longe le bord sup mettant des ramuseules destinés à cette glande et la trompe. Elle continue alors son trajet, arrive à l'angle de l'utérus et se mehes nombreuses, ani e utérine venue de T'hypogastrique.

& Artére mésentérique supérieure (Fig. 12).

testinal à gauche en étalant autant illets du mésentère, au-dessous duquel du colon. Isoler les ar-

Préparation. — Ouvrir l'abdomen, rejeter le paquet que possible le mésentère. Enlever avec soin l'un des fe on trouvera les branches de l'intestin grêle. En faire autant du côt tres de tout Le tissu graisseux qui les entoure.

fice antérieure

re, d'un volume assez considérable, part de Ja peu de distance au-dessous du tronc ecliaque. À son origine, arrière du pancréas, dont elle croise perpendientairement la au niveau du bord inférieur de cette glande, la mésene se dégage, passe entre lui et le bord supérieur de la troisième um el descend verticalement au devant de la fee antérieure e alors entre les deux lames du faésentère, qu'elle irigée à

Cette art de l'aorti elle est située e:

face postérieure.

térique supérieu portion dut duodé de cet intestin. Elle pénë parcourt jusqu'à son estrémité, en décrivant une courbe à concavité droite el en arrière.

Avant de pénétrer dans le repli mésentérique, cette artère fournit des rameaux pancréatiques et duodénaux, et une petite branche qui nait sur le côté droit de la mésentérique supérieure au niveau du bord inférieur du pancréas, de gauche à droite, longe la courbure de la deuxième portion du duodénum et s'anastomose avec la paneréatico-duodénale, branche de la gastro-épiploï. que droite (Fig. 118). De la convexité de la courbe décrite dans Je mésentère, partent des branches volumineuses, dont le nombre varie de quinze à vingt. 11 cst aisé de comprendre que les plus longues sont celles qui gagnent la partie moy son même de la disposition du mésentère, Vers le n entre le tronc de l'artère et le 1» adhérent de l'intestin, ces divisions se partagent toutes en deux branches, l'une ascendante, l'autre descendante, qui s'anastomosent. Il en résulte une séri d'arcades, de la convesité de chacune desquelles partent deux ou rois rames qui se divisent à leur tour en branches ascendantes et descendantes formant de nouvelles arcades secondaires qui se comportent comme les précédentes : fournissent des rameaux plus nombreux , d'où nait une troisième série d'arcades, dont les ramifications terminales entourent les deux faces opposées de l'intestin en s'anastomosant sur son bord libre. I est presque inutile de fair remarquer qu'elles sont situées au-dessous de la tunique séreuse.

De la concavité de ln courbure décrite par la mésentérique supérieure, issent tantôt deux, tantôt trois branches connues sous le nom d'artères gagnent le mésocolon ascendant et fient.

n coliques droites, Elles

La première ou supérieure naît au devant du duodénum, où à peu de dislance au-dessous de lui, se porte à droite et se divise @ 1° Branche ascendante, qui décrit une arcade, la plus grade du corps humain, au-dessous du colon lransverse, en s'anastomosant avec la branche asceudante de la première colique gauche venue de la mésentérique inférieure. % Branche descendante de la première colique droite, qui s'anastomose avec la branche ascendante de là colique droite moyenne, quand elle existe, ou de la colique di

Fig. 190. — Arlère méseutérique up

Les deu der

êres coliques di -souvent, par une origine commune, du milieu de la longueur du tronc de la mésentérique supérieure. (C'est là ce qui existait chez le sujet qui a sersi à la préparation représentée dans la Fig, 120.) Quand elles sont séparées, la colique moyenne mal au-dessus de ce point el l'inféricure au-dessous.

Le) 1 Tram dela mése 3) Deutiene olique droite. — 1) Entré te ice eral, — 6,6, 6,6) Bancbes de le minentrique

La colique droite moyeune se divise en branche ascendante, anastomosée avec la colique droite supérieure, eLen branche descendante, qui communique avec l'inférieure du même côté

La colique droite inférieure, anaslomosée par sa branche ascendante avec Ia moy cles branches ter=

minales du trone de la mésentériqu De toutes ces anastomoses résultent convesité dirigée

du côté de l'intestin; d'où partent des 1 ent ; en certains points, des areades de second ordre. IL en émane un grand nombre de divisions, qui se portent vers le colon, sur lequel elles se terminent comme les Branches de l'intestin grêle.

L'arcade inférieure, constituée par l'anastomose de la terminaison du tronc de la mésentérique avec la colique inférieure, fournit ses rameaux au eœeum ; l'un d'entre eux, plus long que ses congénères, passe en arrière de l'étranglement iléo-carcal et se ramifie sur l'appendice vermiforme de cet intestin.

Fig. 481, — dnière mérentérique inférieure ().

{) 1) Aome, — 2) Ms 3) Devaième coique gauche, — 6) Troisième 7) Grande arcade entre le premières cliques droite 64

7e Artère mésentérique inférieure (Fig. 1,

Nous venons de voir la mésentérique supéricure fournir des branches à toutes les parties de l'intestin comprises entre la deuxième portion du duodénum et le milieu du eolan transverse; d'est l'urtère mésentérique inférieure, qui est chargée d'amener le sang à toute l'étendue du canal intestinal situee au-dessous de €

La méséntérique inférieure, volumineuse que la précédente, nait sur le côté anté gauche de l'aorte à 0,04 ou Om de sa bifur les deux feuillets du mésocolon des cendant, se dirige en bas el un peu à ganche pour gagner les côtés latéraux du rectum, où elle se divise en deux branches terminales connues sous le nom d'hémorrhoïdales supér Elles em “um de leurs rameaux et communiquent avec les hémorrhoïdales moyennes, branches de l'hypogasrique. Leur volume est eu raison inverse de celui de ces dernières.

Entre les lames du mésocolon, la mésentérique inférieure fournit deux ou trois branches coliques gauches : supérieure, moyenne et inférieure. Ces branches se portent en dehors et à le colon descendant etl'S iliaque. Elles se divisent, comme les coliques droites, en branches ascendantes et descendantes, qui sè ades. La branche ascendante de la colique gauche sup se avec la branche ascendante de la colique droite supérieure et fournit des rameaux à la moitié gauche de l'arc du colon La branche descendante de lu colique gauche inférienre S'anastomose avec des rameanus des hémorrhoïdales supé)

au-dessus

érieure S'anast

jeures.

DIT. MRANGHES PARRÈTALES.

Artères Intercostales aortiques et

res lombaire (Fig. 19, 6 et 16).

Préparation. — Après avuir ouvert l'abdomen eL le thorax, on enlèvera ous Les viscét fera bien alors de retrancher une grande partie des côtes ganches de facun à conserve le côté droit du trone. Disséquer alors soigneusement les artères intercostales jusqu'à leur exémité; avoir soin de ménager l'origine de 1x branche postérieure de ces vaisseaux; la poursuivre entre les muscles du dos ; el si l'injection a pénétré suffisamment, ouvrir le canal rac dien par la face postérieure et étudier les petits ramuseules spinaux.

Les branches artérielles es aux parois latérales du tronc se divisent en intercostales et en lombu spaces intercostaux ou dans les espaces qui sépareraient les apophyses transve vertèbres lombaires (apophyses costiformes) si on les supposait prolongées jusqu'à leur réunion avec la ligne bleu costales et lombaires décrivent done ainsi des demi s, qui entout onc et se rêunissent par leurs anastomoses près de lu lign

Toutes les artères des parois latérales du trone ne proviennent pas de l'aort ce vaisseau n'est, en effet, en rapport avec la colonne vertébrale que depuis la troisième vertèbre dorsale jusqu'à la quatrième lombaire, Les artères des deux premiers espaces intercostaux el celle qui passe entre l'apophyse transverse de la quatrième lombaire et le bord supérieur de los eoxal, provienn premières, de li sous-cluvière, et la dernière, de l'i de l'hypogastrique. On voit même quelquefois la sous-clavière fourni branches jusqu'aux troisième el quatrième espaces intercostaux.

s des

ANGÉIOLOGIE.

res intercostales aortiques varient dans leurs rapports à gauche et cette différence est due à ce que, dans le thorax, le plan de l'aorte ond au côté gauche du corps des vertèbres. Nées de la partie postérieure de l'aorte, à peu de distance de leurs congénères du côté opposé, les intercostales guuches remontent un peu en haut, gagnent le bord inférieur de la côte, se logent dans la gouttière de cet os en avant du muscle intereostal externe, se divisent au niveau du bord interne du ligament transver upérieur,, en deux branches : l'une postérieure, branche dorso-spinale, à laquelle nous rev s loin, lautré antérieure, intercos ment dite, qui < clion du trone pr

La branche intercostale proprement dite p du muscle intercostal interne et est compr laires de l'espace qu’elle parcourt. Vers le milieu de un peu en bas, quitte la gouttière de la côte et vient en les branches de la mammaire interne, ou de l'é phraginatique à

Dans ce long trajet elle fournit :

de i L'ile passer

ne branche fort longue, qui gagne le bord su sous, Je longe el Sépuise eu r muscles,

9 Au niveau de l'angle ant

nue a di ière des fib alors entre les deux plans muscu- , elle s'infléchit s'anastomoser avec

cles intercostau:

eur des côtes, des In

grèl

qui

perforent le muscle intercostal externe et vont, par un trajet récurrent, com mmuniquer avec des branches de la mammaire exte de l'axillair La branche intercostale fournit également des ramuscules aux muscles

en dedans de l'a

ranglions 1ymphatiqu ete.

es, plus longues que celles du côté

tissu sous-pleural, aux postérieur des côtes, au périoste,

Les artères intercostales aortiques dr gauche, n'en diffé pports de la pre quées à leur origine sur la face

e partie de leur t x, elles thora-

isées en cet endroit pa 3408 el le eordon du sÿ res lombaires v blent, par k disposition, aux intercostales ; toutefois, comme dominale est sensiblement dans le plan médian, il ny a pas de différence entre les lombaires des deux cütés. Situées à leur origine, en arrière des piliers du diaph divisent bientôt en deux branches : l'une antérieure, l'autre postérieure, dorso-spinale

La branche antérieure, plus grêle que la dorso-spinale, passe en arrière du psoas et du carré lombaire et se divise en deux rameaux, logés, l'un, entre le transverse, et le petit oblique, l'autre, entre ce dernier muscle et le grand oblique. Elles arrivent ainsi sur les parois abdominales jusqu'à leur part e et s'anastomesent avec des rameaux de l'épigastrique, qui joue, par rapport aux léguments de l'abdomen , Le même rôle que la mammaire interne remplit par rapport à ceux de la poitrine.

Les branches dorso-spinales, qu'elle comme dans les intercostales, ou plus volumineuses, co: baires, naissent toutes au niveau du bord interne du tal supérieur tout auprès du trou de conjugaison cts

Le

moyen

soient plus grèles que les antérieur inc dans les lommSVErSO COS"

de Le ramean dorsal où musculo-cutané se porte en arrière, donne une Branche externe, qui s'épui el une interne, destin des ramuseules à la peau de cetle région: :

2e Le rameau spinal pénètre par le trou de conjugaison, donne de petites divisions aux vertèbres et une branche médullaire, qui lon veuses, lesesuit jusqu'au cordon de la moelle et fournit une division antérieure ct une à la face postérieure de ce centre nerveux. Ces division émettent elles-mêmes chacune un ramuseule ascendant el un descendant, qui tomosent avec des ramuscules semblables venus des il -dessus et au-dessous, Nous aurons à revenir sur dant Les artères spinales, branches de la vertébrale,

entre les muscles saero-lombaîre et long dorsal,

$ II. — Branches ascendantes de l'aorte.

Ces branches sont destinées nous l'avons déjà dit plus l céphalique, da cavotide pri guuche. À droite, au contraire, ces deux un seul, le tronc brachio-céphalique. Nous rappelons aus même de la direction de la crosse aortique, la première division qui en. nait doit se trouver forcément sur un plan plus antérieur que la seconde, et celle-ci également sur un plan plus antérieur que la troisième. et celle de la carotide primitive nue sous le nom de thyroi ement, monte verti e, recouverte par les time de la glande et

la tête et aux membres supérieurs. Ainsi l'aorte fournit à gauche, deux troncs, li ve gauche ; l'autre brachial, la sows-clu

es sont réunis à leur origine en à qu'en raison

Entre l'origine du tronc br éphe gauche, se trouve «fois une petite à dienne à ubaner, Cette branche, qui calement, appliqu plexus veineux Un S'y distribue.

1. TRONG act D'un volume très-considérable, le trone brachio-céphalique maît de la crosse aortique, à peu près au niveau de l'axe du corps, très-près de l'origine de la carotide gauche. 11 se dirige de base haut et de dedans en dehors, vers l'articulation sterno-claviculaire, en arrière de laquelle il Dans ce trajet, le tronc brachio-céphal pond, en qu'il eroise obliquement plèvre; en avant il est crois lique droit, qui l'éloigne de ieures des muscles Serno-thyroïdiens et sterno-hy placées à son côté interne et antérieur et le séparent de la face” postérieure du Steraun.

ÉpuauiQue (Fig. 422, 7).

en dl

sens et Boects 26

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